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Brexit, Trump, démission de Hollande, victoire d’Alep, une belle année

2016 fut finalement une belle année même si elle a été ternie par quelques décès remarquables comme celui de Michel Déon dont il ne faut jamais cesser de lire et relire Les poneys sauvages.

Même si cette année a été obscurcie par une immigration massive, facteur d’une insécurité qui fait chanceler notre vie quotidienne dans nos villes et nos campagnes.

Même si 2016 a été ensanglantée par les massacres de la rédaction de Charlie-Hebdo jusqu’à la Promenade des Anglais en passant par le Bataclan et les terrasses parisiennes.

Ceux-ci ont toutefois montré qu’islam et culture occidentale ne peuvent se fondre. Le côté positif est qu’aujourd’hui, malgré les “padamalgames » et autres “pas de stigmatisation” et “vivre-ensemble”, on se pose la question avec Wafa Sultan : L’islam fabrique de déséquilibrés ?

Nicolai Sennes, un psychologue danois, a dit en 2010, que si nous n’établissons pas de solides frontières entre eux et nous, ils nous tueront. Ils ont commencé.

Et c’est parce qu’il n’y a pas encore de consistantes frontières morales, civilisationnelles, idéologiques, physiques, entre les tueurs en série musulmans de Paris et de Nice et leurs victimes qu’ils ont pu frapper sans difficultés.  Les centaines de meurtres qu’ils ont commis ont démontré, par le sang et les larmes, par le désespoir des familles que nous avons raison de lutter contre l’islam et les idiots utiles collabos.

2016 restera quand même une année exceptionnelle, chargée d’espérances, tant les défaites de la bien-pensance, du politiquement correct, des manipulateurs furent évidentes.

D’abord le Brexit.

Contre le show-biz, contre l’Union européenne, contre l’ensemble de la presse mainstream, avec une mention spéciale à Jean Quatremer de Libération qui, quelques jours avant le référendum britannique annonçait que la Grande-Bretagne hors de l’Europe institutionnelle ce serait «le Zimbabwe».

Ensuite, la victoire de Donald Trump.

194 médias américains soutenaient la harpie Clinton, l’encensaient comme la nouvelle merveille du monde libéral. La quasi totalité de la presse d’Etat française prédisait sa victoire.

Oscar de l’expertise pourrie à Bernard-Henri Lévy pour son papier dans Le Point : Pourquoi Trump va perdre.

N’oublions pas le renoncement du capitaine de pédalo à se succéder.

Le président le plus médiocre de la Ve République qui, pourtant, depuis Giscard en a connu des présidents médiocres, a sabordé son petit navire.

Donnons une palme merdique à Eric Brunet qui, après avoir signé en 2012 un Pourquoi Sarko va gagner a annoncé «François Hollande est bien parti pour gagner en 2017».

Enfin, la défaite des terroristes islamiques à Alep-Est.

Une des plus intenses séquences de désinformation de la presse officielle des régimes européistes s’est terminée par la victoire de Vladimir Poutine et des troupes syriennes de Bachar al-Assad. Un second Oscar détritus pour BHL la honte pour sa citation d’un vers de René Char dans une tribune publiée par Le Monde.

http://laregledujeu.org/2016/12/18/30474/alep-la-honte/

«La pyramide des martyrs obsède la terre» recopie le pseudo philosophe dépoitraillé. Je préfère du même René Char: «L’essentiel est sans cesse menacé par l’insignifiant».

Et l’essentiel en 2016 a remporté plusieurs batailles contre l’insignifiance des politicards, des médias, du showbiz, des universitaires, des experts cathodiques.

Souhaitons que 2017 soit encore plus belle. Une pensée pour la Nouvelle-Calédonie qui, j’espère, sortira en cette nouvelle année des griffes mortifères du kanakysme.

Bonne année à tous.

Marcus Graven