Brexit un peu dur ? Plutôt un pneu tendre, un Michelin

La bagnole, c’est une partie de notre ADN culturel. Français et Allemands lui ont donné toutes ses lettres de noblesse et nous promettent le maintien de leur hégémonie pour quelques décennies encore sauf si notre égérie Greta réussit à cloner sa propre génération à son image : une cavalière cave à lierre sans peur et sans reproche. Lierre 100 % bio-décorable IKEA.

Comme ça au pif je dirais que les trois cars (75 %) des lecteurs RL & RR sont pro-Brexit et je fonce donc droit vers un aquaplaning épistolaire…

Si votre tacot disposait du droit de vote, il dirait non au break site via son pot d’échappement du Brexit

On ne sait encore rien des éventuels droits de douane en vigueur en 2020 mais en cas de Brexit dur, c’est chaud la patate puisque selon l’Association des constructeurs automobiles européens, il en coûtera près de 6 milliards d’eurosesterces au secteur. Outre les conséquences financières directes, on parle de très fortes perturbations en matière logistique, de fermetures temporaires et pire encore d’une vague de licenciements alors que le secteur peine à trouver du personnel qualifié en Allemagne & Satellites visegradiens. Un jour les ouvriers automobiles anglais mettront réellement les gilets jaunes au lieu de les placer à l’assemblage dans les kits de dépannage.

L’automobile, c’est un domaine où le taux d’intégration (rien à voir avec les immigrés) de composants intracommunautaires est élevé et la Pologne est un très gros sous-traitant en la matière (pièces détachées, sellerie etc.). Notre Angleterre risque rapidement d’être déjantée au sens propre du terme !

Qui assemble en Grande-Bretagne en 2019 ? Mini, Rolls-Royce, Bentley, Aston-Martin, Honda et PSA. Près de 1,7 million de véhicules y ont été produits en 2018 dont 80 % destinés à l’exportation. Pour leur part, les Anglais importent 85 % de leurs véhicules neufs de l’Union européenne. Ces pourcentages permettent de saisir les enjeux et surtout l’angoisse d’un secteur automobile allemand qui comme en Formule 1 a horreur des défaites.

Pour rapprocher les peuples européens, on n’a rien trouvé de mieux que le négoce intracommunautaire fluide et sans barrières

Les réflexes identitaires revalorisant la primauté de la souveraineté sont généralement fondés et je les respecte. Mais ils peuvent sans conteste nuire à cette incroyable fourmilière qu’est devenue l’Europe économique. Pire encore, ce repli identitaire brexitien – reflet d’angoisses bien légitimes liées pour une bonne part à l’islamisme conquérant – a des prolongements dommageables à l’esprit libre-échangiste qui fait notre force.

Je considère la portée du Brexit comme un transfert de cible ne faisant que le jeu de l’ennemi mahométan, lui qui se frotte les mains face à ce chaos déstructurant une civilisation dont il n’arrive même pas à la cheville. Loin d’être notre ennemi, Poutine a également tout intérêt à une Europe des Nations, ceci pour des raisons de stratégie de négociation au cas par cas et non au chou de Bruxelles.

En toute logique, cette puissante Grande-Bretagne ne devrait quitter l’UE que pour des raisons économico-commerciales fondées, or il n’en est rien. Cela démontre à quel point notre continent est malade de son facteur déstabilisant qui fracture même les parlements nationaux. Je souffre d’ailleurs de plus en plus d’une islamite ou allergie à l’islam et cette inflammation finira par me faire péter les plombs à la dynamite ! Dynamite qui n’est pas une allergie à la dynamo française, parole de franchouillard !

Franchouillard ?

Durant ma courte existence, j’ai été traité de raciste, de xénophobe, de suprématiste (!) et même de franchouillard. Mais ces adjectifs ont non seulement été dénaturés et privés de leur sens premier mais aussi ont été débités avec une telle récurrence qu’ils en ont perdu toute charge émotionnelle : il faudrait subséquemment demander à cette bande de pithécanthropes islamards-gauchards de changer de disque. Enfin oui et non car les disques de freins non remplacés, ça finit toujours par un virolo raté.

L’islam me tue, je préfère finir en roue libre

Mon truc c’est Audi, c’est ma Marianne en version minérale. Même un modèle 2001 passé au tuning devient up-to-date sur la route, les amateurs comprendront. Autre chose que les hideuses hybrides électro-écolo-gretas de ces faces de pamplemousse !

Audi, la marque des quatre anneaux et je suis d’ailleurs étonné que les muzz n’en fassent pas leur symbole routier puisqu’ils ont droit à quatre femmes baguées comme des pigeons dixit le Coran. Si tel devait être le cas, je m’en retournerais vers l’anneau monogame Volkswagen et basta. Votre truc c’est sans doute Renault mais pour ma part, je ne suis pas aux anges quand je vois un cric en forme de losange.

Franchement, au Brexit je préfèrerais le Coranexit !

Richard Mil

Et meeerde… Pourquoi j’ai pas acheté une Peugeot au lieu de ce crache-soupapes italien ?

Un peu d’histoire…


Reno vs Renault • Nos ancêtres avaient raison tort car ils font ici le jeu de la grotte Greta

Une Renault 14 doit être datée au carbone C14 vu son aspect préhistorique

L’Appel du 18 Juin 1940

« Français, Françaises… »

L’Opel du 18 Juin 1940

« Foncez, foncez… »

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