Brignoles botte les fesses du grand bourgeois Jacubowicz et de la clique antiraciste

Du récent discours de Monsieur Jakubowicz, Président de la LICRA ….

http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/racisme-des-associations-pr-tes-serrer-rangs-il-y-feu-436194

… il convient de mettre en exergue cette phrase digne des meilleurs moments du surréalisme : « …le populisme envahissant qu’ils véhiculent (les médias). « On fait comme si écouter le peuple, c’était forcément lui tendre un micro pour cracher sa haine ».

À cette magistrale affirmation d’un grand bourgeois parisien découvrant soudainement la présence à ses pieds d’un marécage où grouillent de répugnants insectes, le peuple, ce pelé, ce haineux, a répondu ce soir même, à Brignoles, par un joli coup de pied dans le délicat postérieur de Monsieur Jakubowicz. Il est ainsi des moments, malheureux en fin de compte, où l’on ferait mieux de garder ses certitudes pour plus tard.

jacubowiczOrgueil et stupidité font bon ménage, on sait cela depuis Aristophane, Shakespeare et Molière. En traitant ses compatriotes comme il ne le ferait pas d’un tire-laine l’ayant soulagé de sa bourse, Monsieur Jakubowicz balise clairement les limites assignées désormais à la liberté d’expression dans notre pays. Sa fusion des pleureuses droit-de-l’hommistes sous prétexte d’un mortel danger contre ces mêmes libertés est le signal d’une offensive destinée à faire taire les voix qui s’obstinent encore à s’exprimer contre le sort réservé à la France.

Quand on lui montre la lune, l’idiot regarde le doigt, dit le proverbe chinois. Un autre paragraphe de l’article mérite d’être relevé, tant il rend limpide le projet : Pierre Tartakowsky, président de la Ligue des droits de l’Homme (LDH), s’inquiète d’une certaine « libération de la parole politique » et du fait que « le racisme est devenu plus diffus, plus culturel » qu’il y a une trentaine d’années. « On assiste à une racialisation de la pensée et du discours politique », a-t-il dénoncé. En gros, un peuple qui n’a pas forcément envie d’être dilué dans un fatras où il perdra son âme et son envie de vivre est par essence raciste, avec en sus la prétention de vouloir « libérer sa parole » ! Le peuple français veut s’exprimer pour dire son inquiétude voire son angoisse, vous imaginez ça, mais où sommes nous ma bonne dame ? Surréaliste, disais-je. Et au-delà, même.

Museler, tel est donc le message adressé par Monsieur Jakubowicz et ses amis à ceux qui ont encore la gueule ouverte. Et qui prétendent s’en servir pour parler. Cesser de leur tendre le micro, compris, les médias ! Les confiner dans leur cloaque en attendant que les civilisations supérieures les prennent en charge pour les conduire vers leur destin de rats. Quel mépris, mais quel souverain et insupportable mépris ! Nous sommes donc tous des nazis, qui désirons simplement continuer à goûter les bontés d’un pays aimé, dans l’espace de liberté qu’ont construit et défendu pour nous nos anciens. Nous sommes des sales gens, qui voient avec angoisse des pans entiers de notre Histoire, de notre culture, de notre civilisation, s’effondrer sous la poussée de l’étranger. Nous sommes à abattre, nous que le simple mot France fait encore frissonner quand il écorche tant et tant de gorges.

Pourquoi le Front National fait-il 53% à Brignoles ? Pour quelles profondes raisons un peuple bi-millénaire sommé de s’abandonner à autrui montre-t-il qu’il n’adhère plus au plan imposé ? Par quelle bizarrerie le chien galeux dont on maintient la tête sous l’eau pour le noyer, parvient-il à respirer encore ? Voilà les bonnes questions, soigneusement évitées par la volaille publique. Admirables Français, qui regardent la lune quand on aimerait tant les forcer à ne distinguer que le doigt.

Alain Dubos

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