Brocante du 1er mai : beaucoup de masqués et de voilées…

Dimanche Premier Mai, c’est la Fête du travail!
Le soleil de Printemps fait son grand retour!
Et c’est à cette époque que débute la saison des Brocantes.
Dans le Nord, on parle de « Brocantes ». D’autres préfèrent le terme de vide-greniers.
Si pendant les deux dernières années, le nombre de brocantes s’était réduit.
Le nombre de visiteurs a drastiquement diminué avec le passe sanitaire.
Mais ce n’est pas le sujet central.

Pour ce Premier Mai, j’ai fait ma première brocante de l’année 2022 à Flers-en-Escrebieux dans le Douaisis.
Cela faisait bien longtemps que je n’y étais pas retourné et en y allant, j’ai mieux compris pourquoi.
Il est bon de positionner Flers. Cette commune touche la ville de Waziers.
Waziers est la banlieue de Douai et une enclave islamique à le devenir.
Je ne vais pas revenir sur la difficulté à trouver une place pour stationner.
Cela fait partie du « plaisir » de se rendre à une brocante!
Mais quelle ne fût pas ma surprise de voir afficher « Braderie du 1er Mai ».
Cela était déjà une première déception. Dans une brocante, c’est le plaisir de rencontrer des particuliers se débarrasser ce dont ils ne servent plus.
Mais une Braderie, c’est les commerçants qui bradent les prix, donc des « professionnels » .
Certes, il y avait quelques particuliers mais à vrai dire, j’avais plus l’impression d’être à Barbès.
La majorité des emplacements était tenu par des revendeurs de bric à brac avec du rap comme fond musical.
Il y avait également les incontournables kebabs et loukoum.

Mais ce n’est pas tout. cela échangeait plus arabe que français avec le supplément « voile » et barbes.
Des voiles, il y en avait. Mais ça ne s’arrête pas là. Dans la folie sanitaire, les gens continuaient de porter le masque en extérieur.
Bon, soyons honnête! Ce n’était pas la majorité mais un bon tiers de personnes croisées portait le masque et même obèses.
Et parfois, il y avait la combinaison « masque + voile ».

La brocante s’est donc faite en vitesse, histoire de retrouver une France civilisée.
Cela semblait prometteur pourtant sur le site « sabradou » avec 700 exposants.
Ce n’était pas mon idée. Je préférais favoriser les plus petites brocantes locales autour de chez moi.
J’ai plus fait des affaires à de petites brocantes qu’à des grandes braderies.
C’est d’ailleurs ce que devenait la « braderie de Lille » au fur et à mesure des années.
La grosse Martine a tout fait pour « tuer » l’esprit de Lille où les « bradeux » ont été grand-remplacés par les kebabs et les loukoum.

Ne dit-on pas « au Nord, il y a le Coran ».

Quentin Journeaux

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9 Commentaires

  1. 1er mai ce n’est plus la féte du travail mais la saint Fantomas….

  2. Ça a dû brader sec les couscoussiers et les plats à tajines. Ce n’est pas encore le marché aux épouses, à partir de 12 ans mais ça viendra. Mécréants s’abstenir.

    • Tres bien dit marre de toute cette merde soutenue par nos POLITIQUES CA ME RAPELE ALGER EN 1960 !!!! RIEN DE BON

  3. Accoutrées comme Belphégor, pas du tout certain qu’elles aient jamais travaillé… aucune raison donc de fêter le jour du travail !

  4. elles fêtaient le travail? mais de qui? des gaulois réfractaires qui bossent pour les engraisser !

  5. Ah une bonne brocante où on trouve des couteaux à égorger… les voilées sont bien sûr à la fête : elles vont pouvoir équiper leurs mâles

  6. Désolé pour vous Quentin Journeaux, c’est usant et cela serre le cœur cette « chose diabolique  » qui avance, et qui avance…

  7. Tout ces gens sont appuyés à mort par les élites. Donc pourquoi se priver?
    Grand danger pout tout ceux qui critiquent.

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