Bruxelles n’a plus la frite, elle préfère le kebab !

Photomontage tiré de l’affiche du sommet de l’OTAN en 2021, oublié sur un mur de l’aéroport de Bruxelles et photographiée le 4 octobre 2022. 
Jacques Brel, Hergé, Magritte, Victor Horta et tant d’autres nous ont fait découvrir et aimer la Belgique, Bruxelles et les cousins belges… Nous avons toujours plaisir à les retrouver dans une capitale qui, malheureusement, a beaucoup changé. Beaucoup trop changé… 
Et ce ne sont pas seulement les différents bourgmestres de la ville, socialistes depuis 1984, le dernier en date étant Philippe Close, qui sont seuls responsables des changements, même si l’on peut reprocher à tous les édiles de gauche de bien démolir les villes qu’ils administrent. « Chez ces gens-là », Monsieur, c’est une constante ; voyez chez nous Paris, Lyon, Toulouse…
Non, Bruxelles, depuis les années soixante, n’est de toute façon plus la capitale de la Belgique. Elle est devenu la « Capitale de l’Europe », bien devant Strasbourg où siège le Parlement Européen. Et l’Europe, pour beaucoup de Belges comme pour d’autres, est un malheur. (Si vous souhaitez approfondir vos connaissances sur ce sujet, l’excellent livre d’Alain Falento « 30 ans après Maastricht, Sortir de l’Europe » vous apprendra tout, dans un style simple et direct, facile à lire le temps d’un voyage ou d’une fin de semaine… Éditions Riposte Laïque)
Revenons sur la Grand’Place. Où que vous soyez, l’arabe et le flamand – notamment mais pas seulement – le disputent au français qui semble avoir disparu. Dans certains quartiers, sur des trottoirs pas toujours propres qui vous transportent en Turquie, au Maghreb ou en France maintenant, le constat est terrible. Aujourd’hui, près de quarante pour cent de la population bruxelloise est étrangère. Ajoutons les « néo-belges d’origines variées » et l’on peut considérer que les « vrais » Belges ne sont plus majoritaires. Et cela se voit, et s’entend ! L’ambiance, dans la rue, est particulièrement sombre et voilée. « Place de Brouckère, on voyait des vitrines », chantait Brel, aujourd’hui, on y voit des kebab et beaucoup de boutiques halal dans les quartiers périphériques, « Avec des hommes des femmes en crinoline », surtout des barbus et des femmes en hijab.
Aujourd’hui, la ville s’est enfoncée dans une « créolisation » à marche forcée ! Pour quitter le centre ou rentrer à l’hôtel, vous appelez un taxi sur le réseau « Taxi Bruxelles » et vous avez droit à un chauffeur d’origine lointaine non identifiée qui parle très mal le français et l’anglais et qui ne connaît absolument pas « sa » ville. Vous êtes donc obligé de lui fournir les indications nécessaires, malgré son GPS, si vous ne voulez pas vous retrouver là où vous n’avez pas envie d’aller. Le côté positif, c’est que vous pouvez discuter le prix qui a grimpé bien au delà du tarif normal, comme au Derb Ghallef, quartier populaire de Casablanca… Mais au bout de la troisième fois, las de discuter dans un sabir bruxello-congolais, vous optez pour le tram, plus pratique. Il faut le reconnaître, le réseau est très bien organisé, malgré les murs copieusement tagués qui apportent un petit côté Seine-Saint-Denis rassurant. On n’est pas dépaysé ! Des femmes voilées de tous âges, croisées à tous moments ou assises près de vous, dont la proximité vous transporte allègrement dans les transports en commun d’une capitale du Maghreb, ne sont pas prêtes à céder leur place assise aux kouffars du troisième âge qui se contentent d’une barre d’appui. Seules, et cela se remarque, des jeunes femmes « normales » se lèvent avec un sourire pour laisser leur place… Question d’éducation, on le comprend vite ! Il semblerait d’ailleurs que beaucoup d’entre eux ne se sentent plus à l’aise dans cette ville « européenne », siège de l’OTAN américain qui, comme chacun le sait, a beaucoup d’intérêts dans l’asservissement de l’Europe.
Tour de Babel européenne
Dimitri D., citoyen belge qui a fui Bruxelles, s’exprime volontiers sur le sujet : « On retrouve au sein du personnel européen la même diversité et répartition des courants politiques que dans les écoles journalistiques. C’est dire ! Ils sont quasi tous fabriqués dans le même moule. L’Europe, c’est leur dieu. On n’entend jamais la moindre critique sur les politiques menées. Pas d’esprit d’analyse, Aucune personnalité ; un troupeau de moutons. Il doit bien exister quelques exceptions pensant à peu près comme moi, mais il va de soi qu’elles émettent rarement le fond de leur pensée, sauf à de rares exceptions, quand il existe un climat de confiance qui permet un échange objectif. Si seulement j’avais une alternative durable pour un revenu assurant mon avenir, cela fait belle lurette que je serais parti pour ne plus devoir subir ce ramassis de crétins. »
On le voit bien, Bruxelles est malade. L’économie, la politique européenne permissive et immigrationniste l’ont gangrenée, mais comme l’Europe l’arrose financièrement – de plus en plus copieusement – à perte depuis qu’elle a commencé à squatter son territoire, elle semble tétanisée et se laisse imposer toutes sortes de contraintes avec l’aval bienveillant de ses dirigeants. Bruxelles n’a décidément plus la frite, ce qui fait dire au journaliste – pourtant europhile – Jean Quatremer, correspondant en Belgique du journal Libération : « Le choc de l’arrivée à destination risque d’en laisser plus d’un sur le carreau tant la capitale belge est laide et sale, hormis des îlots presque miraculeusement préservés. ». La maison-musée de l’architecte Victor Horta, contemporain d’Hector Guimard, chantre belge de l’Art Nouveau, isolée dans le quartier pourtant « boboïsé » de Saint-Gilles, témoigne avec fierté du talent des Bruxellois. Pourtant ici, comme partout dans la capitale, on trouve a profusion des mégots de cigarettes et des trottinettes qui se partagent les trottoirs avec les façades des boucheries halal.
Et ce n’est pas près de finir ! La BECI (Brussels Enterprises Commerce & Industry), issue du partenariat entre la Chambre de Commerce et l’Union des Entreprises de Bruxelles, a annoncé il y a peu qu’elle délivrerait des certificats halal à des produits tels que boissons, cosmétiques ou médicaments, afin d’aider les entreprises belges et européennes à se positionner sur un marché en plein développement. Mieux encore, la certification de chambres d’hôtel est également envisagée. Selon le consultant de la BECI, Bruno Bernard, lobbyiste accrédité au Parlement Européen, expert consultant pour la Commission Européenne, « Il s’agit d’éliminer les chaînes X des programmes TV, de supprimer l’alcool du mini-bar, de proposer une nourriture adaptée ou encore de placer un Coran plutôt qu’une Bible dans la chambre ». Tout un programme !
Selon Paris Match Belgique, les frites n’ont plus la cote à Bruxelles et se retrouvent en première position des commandes dans seulement trois villes belges et flamandes : Malines, Bruges et Anvers. Selon le journal ELLE qui cite www.rtbf.be, la chaîne de restauration rapide bruxelloise Tonton Chami, qui ne propose que du 100 % halal est une success-story. Pour le moment, seuls 2 points de vente existent (à Bruxelles). Mais, devant l’ampleur du succès, 25 nouveaux points de vente devraient ouvrir dans les 3 prochaines années.
C’est bien triste ! Aujourd’hui, les incontournables carbonnade flamande, waterzoi de poulet, chicons à la béchamel, lapin à la bière et frites flamandes qui avaient la préférence de nos cousins sont en danger. Ils seront bientôt remplacés par une « gastronomie » nouvelle, faite de tajines, de kebabs et de couscous « halal ». De Sainte Catherine à Molenbeek en passant par Schaerbeek ou encore Ixelles où même le restaurant mexicain franchisé « Chi-Chi’s » vient de se mettre à la restauration cent pour cent halal, la mère du Manneken Pis se voile à marche forcée !
Chers amis belges (d’origine), ne voyez dans ces lignes aucune moquerie. En France, Paris est bien aussi pire, comme disent nos amis québécois. Pour nous, la Castafiore ne portera jamais le voile, Tintin jamais de babouches, Dupont et Dupond plus jamais la djellaba comme dans les cigares du pharaon et le Capitaine Haddock aura toujours une bouteille de bon whisky a portée de la main.
Quant au grand Jacques Brel, nous espérons, avec lui, que l’on verra encore et toujours grandir « des cathédrales pour uniques montagnes et de noirs clochers comme mâts de cocagne* » pour habiter le paysage belge à la place des minarets.
Jean-Louis Chollet 
* Paroles tirées de la chanson « Le Plat Pays » de Jacques Brel.
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7 Commentaires

  1. J’ai adoré cette jolie ville et ces Belges si sympas mais…c’était en 1982-83-84-85-86. j’y ai travaillé et j’amenai mes potes en vacances pour quelques jours.
    Depuis que c’est la « capitale européenne  » et que l’immigration (comme partout en Europe) ont pris le dessus, c’est foutu. Tout comme Lutèce et cie.
    Dommage.

  2. Magnifique et informatif texte ! Le fleuve Islam dégouline sur un monde qui devrait savoir édifier des barrages.Jean-Louis Chollet frappe fort et juste. J’habite à Saguenay au Québec et je ressens la même coulée de lave de ce fleuve puant. On peut le dire comme ça. Ici maintenant le halal sent, le halal pue et quand on se plaint, on se fait répondre que ce n’est qu’un début. On a de beaux tsunamis qui nous attendent! Et puis, que fait l’islam en nos contrées ?

  3. les belges de souche sont comme les français de souche, quand ils en ont les moyens, ils foutent le camp ! préférant s éloigner d un pays dont les valeurs et..la vie quotidienne ont changé ! le pb est que généralement, ils restent dans le « politiquementcorrect » et évitent de donner les vraies motivations de leur exil…

  4. Je n’y mets plus les pieds, bien fini le temps où étant enfants on se faisait une joie de passer sa journée en Belgique !

  5. Tout le monde tire la sonnette d’alarme : en dissolvant les services de Police de leurs fonctions spécifiques, la Belgique va vers un pays de narcotraficants, son ministre de l’intérieur a faillit de peu être enlevé ….????!!! Du jamais vu depuis des dizaines d’années en démocratie…

  6. Rien que le titre me fout le cafard !!!!!!!!!!!
    Comment le coeur de l’Europe de Martel a pu tomber si bas ?
    Il n’y pas que la France qui a besoin d’une remigration intensive …

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