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Cadeau de Noël : qui offre un Coran à Valérie Pécresse ?

Valérie Pécresse a publié cet article sur Le Figaro : Prières de rue : « La foi oui, aussi loin qu’elle ne se substitue pas à nos lois ».

 http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/12/08/31001-20171208ARTFIG00176-prieres-de-rue-la-foi-oui-aussi-loin-qu-elle-ne-se-substitue-pas-a-nos-lois.php

Je me permets de répondre sur plusieurs points que cet article soulève.
Valérie Pécresse affirme : « Disons-le clairement : chaque culte doit s’exercer dans des conditions dignes et certainement pas clandestines. Mais aucun culte ne doit pouvoir établir un rapport de force avec les autorités de la République dans le but de les faire céder. »

Par cette affirmation, Valérie Pécresse montre une grande méconnaissance de l’islam. Elle le considère comme une foi librement consentie et un culte vécu dans un cadre privé. Elle semble ignorer que l’islam se définit lui-même comme une idéologie politique totalitaire qui exclut toute autre religion. Il suffit de lire le Coran :
(S3, V19 et V85) : « Certes, la (seule) religion qu’Allah agrée, c’est l’Islam. Celui qui prend une autre religion que l’Islam, cela ne sera pas accepté de lui et il fera partie des perdants dans l’au-delà.»

Et l’islam n’accepte aucune autre autorité en dehors d’Allah :
(S12, V40) : « le pouvoir (la souveraineté, le commandement) n’appartient qu’à Allah (et à lui seul). »
Le Coran n’a que mépris pour la démocratie et la souveraineté des peuples. Il prescrit ce mépris à son Prophète Mahomet et par voie de conséquence à la Oumma musulmane :
(S6, V115) : « Si tu obéis à la majorité de ceux qui sont sur la terre, ils t’égareront du sentier de Dieu : ils ne suivent que la conjecture et ne font que fabriquer des mensonges. »

Valérie Pécresse demande à l’islam de respecter les lois de la République, alors que ce même islam prescrit de combattre les autorités qui veulent imposer des lois contraires à celles révélées par Allah dans le Coran :
(S2, V193) : « Combattez-les (infidèles) jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de dissension religieuse et que la religion appartienne entièrement à Allah seul. »
(S8, V39) : « Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus de dissension religieuse, et que la religion appartienne entièrement à Allah. »
(S9, V123) : « Ô vous (musulmans) qui croyez ! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous ; et qu’ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez que Dieu est avec les pieux. »

https://www.youtube.com/watch?v=Pf_a237YKT8

Donnant l’impression d’ignorer que l’islam refuse la suprématie des lois républicaines, Valérie Pécresse continue son article ainsi : « Depuis plus d’un siècle, la laïcité est consubstantielle à notre identité. Elle n’est pas le refus de toutes les religions, mais le respect de toutes les croyances, comme de la liberté de croire ou de ne pas croire. Loin d’exclure et d’humilier, la laïcité est cette école de l’intelligence », qui tente de rassembler et d’unir les êtres dans un vivre ensemble harmonieux. »

Mais en pensant ainsi, Valérie Pécresse devrait faire preuve de cohérence. Au lieu de parler pour parler, qu’est-ce qui l’empêche de demander aux musulmans d’abroger les préceptes de haine et d’exclusion qui figurent dans le Coran. Est-ce par ignorance ? Est-ce par peur ? Est-ce par lâcheté ? Nous n’avons aucune possibilité de répondre à ces questions.
Pour préciser mes questions, je tiens à rappeler ce principe fondamental du Dogme musulmans : « AIMER EN ALLAH ET DÉTESTER EN ALLAH » (en arabe : « Al Walaa wal Baraa »).

Essayons de résumer ce principe. Selon le Coran, ce principe fondamental du credo musulman, a été initié et mis en pratique par Abraham lui-même. En fait, l’islam et le Coran falsifient l’histoire biblique d’Abraham. L’islam invente un pseudo Abraham, rempli de haine envers son propre peuple, et envers sa propre postérité. Si on suit le Coran, ce pseudo père du monothéisme, était en fait musulman et avait convaincu quelques compagnons de se convertir à l’islam.

En bons musulmans, Abraham et ses compagnons n’avaient que haine et mépris pour leur peuple. Le Coran raconte que cet Abraham musulman a fait savoir à son peuple et à son propre père, qu’il les haïssait à jamais, au seul motif de leur refus de se convertir à l’islam ! Pour rester cohérent, l’islam admet qu’Abraham n’éprouvait que haine et mépris pour sa propre postérité, qui était constituée de juifs et de chrétiens !

Et le Coran enseigne aux musulmans de suivre ce bel exemple de haine religieuse :
(S60 : V4) : « Certes, vous avez eu un bel exemple [à suivre] en Abraham et en ceux qui étaient avec lui, quand ils dirent à leur peuple : “Nous vous désavouons, vous et ce que vous adorez en dehors d’Allah. Nous vous renions. Entre vous et nous, l’inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu’à ce que vous croyiez en Allah, seul”. »

https://www.youtube.com/watch?v=kHE-XLj1AMg&t=355s

Il y a consensus dans l’ensemble du monde musulman, sur la signification de ce passage du Coran. À titre d’exemple, on prendra Ibn Kathir qui explique ce verset ainsi :
⦁ Nous vous désavouons, vous et ce que vous adorez en dehors d’Allah. Nous vous renions, cela signifie : nous renions votre religion et votre ligne de conduite, c’est-à-dire toute votre manière de vivre.
« Entre vous et nous, l’inimitié et la haine sont à jamais déclarées », cela signifie que l’inimitié et la haine sont dès à présent des prescriptions religieuses, tant que vous resterez dans votre incroyance et votre infidélité envers Allah.
⦁ Nous vous désavouons à jamais et nous vous haïssons ; jusqu’à ce que vous croyiez en Allah, seul, cela signifie que la haine durera jusqu’à ce que les infidèles se convertissent à l’islam, reconnaissent qu’il n’y a pas d’autre divinité en dehors d’Allah et que Mahomet est son Prophète.

En conséquence, Allah interdit aux musulmans d’être proches par l’amitié ou l’amour envers les mécréants :
(S60, V1) : «Ne prenez pas pour amis Mon ennemi et le vôtre, leur offrant l’amitié, alors qu’ils ont nié ce qui vous est parvenu de la vérité ! »
(S58, V22) : « Tu n’en trouveras pas, parmi les gens qui croient en Allah et au Jour du Jugement dernier, qui prennent pour amis ceux qui s’opposent à Allah et à Son Messager, fussent-ils leurs pères, leurs fils, leurs frères ou les gens de leur parenté. »

Ce verset prescrit qu’il faut prendre en exemple les compagnons de Mahomet qui n’ont pas reculé devant le meurtre de leurs proches parents dans la bataille de Badr : Ibn Al-Jarrah a tué son père, Abu Bakr As-Siddiq (futur Calife) avait l’intention de tuer son propre fils et Mus`ab bin` Umayr, a tué son frère.

Il y eu aussi, Omar et Ali, les futurs Califes, ainsi que Hamza qui n’hésitèrent pas à tuer des proches parents.
Allah insiste : l’amitié et l’amour du musulman est réservé à son seul frère musulman :
(S3 : V118-120) : « Ô croyants, ne prenez pas de confidents en dehors de vous-mêmes : les infidèles ne failliront pas à vous bouleverser. Ils souhaiteraient que vous soyez en difficulté. La haine certes s’est manifestée dans leurs bouches, mais ce que leurs poitrines cachent est encore plus énorme. »

Au sujet des chrétiens et des juifs, Allah prescrit d’une manière explicite :
(S5 : V51) : « Ô vous les croyants ! Ne prenez pas pour amis sincères les Juifs et les Chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs.»
Ainsi, l’islam rejette nos principes d’égalité et de fraternité. Il prône le racisme puisqu’il partage l’humanité en deux catégories : les musulmans formant la catégorie supérieure, et les infidèles décrits comme des inférieurs, des pervers, des êtres qui doivent vivre dans l’humiliation et que le Coran considère comme des souillures, des bestiaux et des chiens.

Mais Valérie Pécresse semble ignorer le Coran et ses prescriptions qui relèvent du racisme. Elle continue d’affirmer : « La laïcité, ultime conquête de la République, est la pierre angulaire de la nation, de la paix sociale et de la cohésion nationale. Loin d’exclure et d’humilier, la laïcité est cette école qui forme les esprits sans les conformer, les enrichir sans les endoctriner, les armer sans les enrôler ».

Ces paroles sont en contradiction frontale avec l’endoctrinement qui constitue le fondement du Coran :
(S2, V216) : « Le combat (contre les infidèles) vous a été prescrit alors qu’il vous est désagréable. Or, il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose alors qu’elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu’elle vous est mauvaise. C’est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas. »

Pour les hypocrites qui nous disent qu’il faut replacer les versets dans leur « contexte », on signalera cette simple vérité : dans ce verset, Allah utilise exactement les mêmes termes qui prescrivent le jeûne du Ramadan.

Il n’y a aucun doute possible : on ne peut pas dire que le jeûne du Ramadan soit prescrit en tout temps et en tout lieu, alors que le combat n’est prescrit que dans un contexte limité dans le temps et dans l’espace.
On soulignera cet élément très important : le verset qui prescrit le combat, se termine ainsi : « Allah sait et vous ne savez pas ». Il est donc clair pour tout croyant musulman : Allah lui interdit de poser des questions. Seul Allah possède la connaissance : le croyant n’a pas accès au savoir !

C’est dans la Sourate 9, que figure que verset fondamental qui explique le cadre et le but de ce combat :
Verset 111 : « Certes, Allah a acheté des croyants, leurs âmes et leurs biens, en contrepartie Il leurs donne le Paradis. (Pour mériter ce Paradis) les fidèles doivent combattre dans le sentier d’Allah : ils doivent tuer, et se faire tuer. C’est une promesse authentique qu’Allah a prise sur Lui-même… Et qui est plus fidèle qu’Allah à son Pacte (Engagement) ? Réjouissez-vous donc de l’échange que vous avez fait : Et c’est là une réussite suprême (un très grand succès) pour vous (es croyants). »

On peut examiner dans les détails ce verset :
Allah achète au croyant ce qu’il a de plus précieux : son âme. Cette âme est le don le plus précieux que l’être humain a reçu. Allah demande au croyant de lui vendre cette âme et de consacrer ses biens au financement du Jihad.
En contrepartie, Allah promet au croyant l’accès garanti au Paradis. Ensuite Il explique au musulman en quoi consiste la vente de son âme : le croyant devra combattre dans le chemin d’Allah. Et pour qu’il n’y ait aucun doute sur la nature de ce combat, Allah précise au croyant qu’il doit tuer et se faire tuer au nom de l’islam. C’est explicite et aucun doute ne peut être émis sur cette prescription.

Et pour souligner l’importance de cette prescription, Allah précise que ces paroles sont prononcées dans le cadre d’une promesse sur laquelle Il s’engage lui-même : « la promesse qu’Il a prise sur lui-même en vérité » ! Le Coran affirme d’une manière solennelle qu’il s’agit d’une promesse qui engage Allah lui-même. Allah s’est engagé par cette promesse avant la création du monde, puisque le Coran est considéré dans l’islam, comme la « Parole incréée, explicite, éternelle et inaltérable de Dieu ».
La suite du verset souligne la fidélité d’Allah à son engagement « qui est plus fidèle qu’Allah à son pacte ? »

La fin du verset demande aux croyants de se réjouir de ce contrat : ce pacte constitue la réussite suprême.
On devrait conseiller à Valérie Pécresse de lire le Coran.

Zohra Nedaa-Amal