1

Calais : l’Auberge des migrants réduite à la mendicité

François Guennoc, le grand chef de l’Auberge des migrants, bientôt SDF ?

Dans un récent article de Slate, François Guennoc, le secrétaire dirigeant de l’Auberge des migrants, association pro-invasion des Hauts-de-France déplore la fin du financement par leur « plus gros donateur ».

La misère règne chez les associatifs qui seront bientôt réduits à la soupe populaire et plus loqueteux qu’un SDF européen. Dans les colonnes de Slate, François Guennoc pleurniche, chouine et se lamente : son association l’Auberge des migrants qui vit depuis plusieurs années sur le dos des clandestins va se retrouver réduite à la mendicité.

Son plus gros donateur britannique Choose Love a décidé de lui couper les vivres. Choose Love autrement nommé Help Refugees et dont la présidente Lliana Bird dite Birdy vit à Highgate, la banlieue la plus chère de Londres, ne paie plus. Le business des migrants s’épuise et nos généreux philanthropes ont décidé de se tourner vers le deuxième plus lucratif attrape-nigaud après le couillonavirus : le réchauffement climatique. Là où il y a de la thune à se faire, l’humanitaire n’est jamais loin. Rappelons que Help Refugees est directement lié à Oxfam, autre organisation charitable britannique, elle-même largement financée par le « philanthrope » Soros.

Visiblement, le climat va devenir plus rentable que les migrants que plus personne ne peut voir en peinture. Il est donc temps pour les « humanitaires » de changer leur fusil d’épaule. Soros va s’engager pour le climat, les nounours en Antarctique, les bagnoles électriques au lithium et la lutte contre les pets de vache, niche autrement plus lucrative qui allie deux avantages : arnaquer le bobo bien-pensant et lutter contre l’extrêêêême-droite.

En attendant, à Calais, François Guennoc verse des larmes amères. Son Auberge des clandestins pourrait bien déposer le bilan cet été, faute d’argent et de bénévoles et, trois fois horreur, licencier les gestionnaires qui vivent grassement de la misère humaine. Le hangar de l’asso, rue de Judée à Calais, se vide à vue d’œil. Une ou deux crasseuses, l’œil hagard, tentent bien encore de faire illusion mais ça sent incontestablement le sapin. Pourtant, le business était bien installé et ce, depuis des années et François Guennoc, dans sa jolie et typique villa du bord de mer à Wissant – station balnéaire prisée des touristes parisiens et dont l’immobilier atteint des sommets – a de quoi se faire du souci. Le malheureux a beau organiser des opérations de com’ en envoyant les donzelles de l’association se geler les miches avec un panneau « La frontière tue » de 8 h à 22 h devant la mairie de Calais, s’agiter dans la presse aux ordres et conspuer Zemmour, le robinet est désormais fermé. À tel point que le malheureux, pour tuer le temps, en est réduit à faire le zozo à longueur de journée dans les commentaires de la page Facebook de Nord Littoral.

Pendant ce temps, les quelques bénévoles qui restent, qui ont bien compris que le navire prenait l’eau, organisent le coulage des stocks de nourriture et de vêtements de marque offerts à leurs protégés. C’est incroyable ce qu’on trouve sur Marketplace. On peut les comprendre : se faire exploiter depuis des années par des dirigeants pleins aux as mérite bien de se servir un peu dans les stocks pour réussir à être aussi bien nourris et sapés que les clandestins.

Espérons que M. Guennoc saura se recycler à temps et se précipiter au chevet de la planète pour maintenir les confortables revenus de son association qu’il pourrait rebaptiser l’Auberge des Greta. Nous ne nous faisons pas de souci pour lui : il avait déjà été, comme le dit Mediapart, « un petit soldat de Greenpeace ».

Martin Moisan 

http://www.slate.fr/story/222389/calais-retrait-choose-love-gros-donateur-associations-aide-migrants-difficulte-financements

https://blogs.mediapart.fr/francois-g

https://www.oxfam.org/en/tags/soros