1

Callac : Laure-Line Inderbitzin, bonne sœur de gauche ou inconsciente illuminée ?

C’était grandiose le rassemblement anti-fasciste de Callac. On n’avait que des pépites. Mais la meilleure de tous, c’était Laure-Line Inderbitzin, la troisième adjointe de la municipalité, qui était promise à un grand avenir, devenir première adjointe. Dans son discours, celle que j’ai appelée « l’âme damnée du maire à migrants » a été parfaite. Elle a commencé à parler en breton, histoire de rappeler à son fan-club qu’elle était professeur de breton une heure par semaine. Puis elle a expliqué, fort justement par ailleurs, que la France était séparée en deux camps inconciliables : ceux qui veulent accueillir tout le monde, et ne veulent plus de frontières, les gentils. Moi je dirais les collabos. Et, selon elle, ceux qui veulent vivre dans l’entre-soi, dans le repli identitaire, qui refusent l’enrichissement multiculturel, les fachos. Moi je dirais les résistants. Mais elle a glapi qu’elle ne voulait plus de nous à Callac, où, faut-il le rappeler, 45 % de la population a voté Marine Le Pen. Veut-elle les expulser de la ville, ou les rééduquer ?

Elle a essayé ensuite de faire applaudir les forces de l’ordre, mais elle s’est trompée de rassemblement, puisque les dégénérés qui l’ont applaudie ont tellement bien compris ses propos qu’ils ont attaqué les gendarmes. Son discours est pathétique de dogmatisme, elle n’a toujours pas fait la différence entre les boat-people asiatiques des années 1980 qui remercient la France de son accueil, et les migrants africains, majoritairement musulmans, des années 2020, qui ne viennent pas, pour nombre d’entre eux, pour s’assimiler, mais pour conquérir et profiter de la générosité de la France. Elle n’a toujours pas compris que Charlie Hebdo, le Bataclan, Nice et plein d’autres attentats, ce n’est pas le fait des « fachos » qu’elle dénonce, mais celui de ses copains les disciples d’Allah.

Le discours de Laure-Line Inderbitzin, c’est celui d’une bonne sœur de gauche qui, remplie de bons sentiments, mais aussi de haine de soi parce que honteuse d’être une petite Blanche de culture chrétienne, préfère les autres aux nôtres, et ne se rend même pas compte qu’elle est en train de livrer les siens, ses enfants et les nôtres à une population souvent hostile, voire revancharde, qui n’a absolument pas notre culture, notre mode de vie, notre civilisation et notre rapport hommes-femmes.

Elle tient un discours criminel, dissimulé derrière des bons sentiments humanistes, qui met délibérément en danger, à Callac, l’ensemble des habitants, mais aussi les enseignants et les élèves. Elle est une militante active du Grand Remplacement dans une ville où elle ne vit pas, par ailleurs. Je rappelle que cette femme est enseignante. C’est à cause de personnes comme elle que notre école publique, hier montrée en exemple, est devenue la risée du monde, à cause de l’immigration et du pédagogisme, deux fléaux défendus par des militants de gauche ayant son profil. Voilà ce que j’écrivais hier, et, après avoir écouté son discours, j’ai envie de rappeler ces réalités évidentes pour les gens qui ont les pieds sur terre, contrairement aux utopistes gauchistes adeptes des planantes et de la fumette.

« Par exemple, à l’école, comment vont faire les enseignants avec des classes dans lesquelles il y aura plusieurs dizaines d’enfants africains ne parlant pas le français ? Un accompagnant par classe serait prévu. Mais sa présence ne serait assurée que pour un mois et demi. Et après ? Personne ne veut répondre. Les enseignants, eux, ont compris.

Ils savent parfaitement qu’ils seront dans une situation intenable. Ils devront s’occuper soit des uns soit des autres.
Résultat, les petits Africains auront tous les problèmes de la création pour apprendre. Quant aux petits Français, leur apprentissage se trouvera gravement perturbé, sauf si le professeur ne s’occupe que d’eux. Le rêve pour les enfants et les enseignants.

Autre exemple, les emplois. Contrairement à ce qu’a annoncé de manière péremptoire le maire, il n’y a quasiment aucun emploi pour les immigrés. D’autant qu’ils ne parlent pas français et n’ont pas de formation. De quoi vont-ils vivre, alors ? Comme ailleurs, parce qu’ils ont 7 à 8 enfants par famille, ils recevront des allocations familiales conséquentes ainsi que des aides diverses… sans travailler. Donc sans cotiser.

En clair, ils seront, comme ailleurs, à la charge de la société. Il n’y a rien à Callac pour aider les familles modestes, les personnes âgées ou les jeunes. Mais nos brillants élus du conseil municipal s’enthousiasment de l’arrivée de gens qui seront exclusivement une charge pour la collectivité. Et ce ne sont que deux exemples. Il y en a beaucoup d’autres.

Les Callacois vont apprécier quand ils seront au courant de toutes ces conséquences concrètes. Le maire de Callac et sa joyeuse équipe ne sont pas près d’arrêter de raser les murs ni de se barricader dans la mairie. Ils ne comprennent visiblement rien à la galère dans laquelle ils ont embarqué, perdus qu’ils sont dans leur délire immigrationniste, comme ce conseiller municipal, par ailleurs très bien nourri, qui a répété au moins 10 fois « c’est de l’humain qu’on fait ! ».

Mais je dois avouer une chose. Au milieu de tous les tocards qui l’entouraient, la bonne sœur de gauche Laure-Line Inderbitzin a été la meilleure, disons la moins mauvaise. Je n’ai toujours pas compris pourquoi une telle pépite, promise à un grand avenir dans le Callac africanisé pour lequel elle milite, n’a pas été promue, comme prévu, première adjointe du conseil municipal, ce mardi. Mais j’aurai l’explication…

J’avoue, par ailleurs, n’avoir toujours pas compris cette femme : est-elle une bonne sœur de gauche, ou une inconsciente illuminée ? Dans les deux cas, c’est un danger public, par ses propos, pour Callac, pour la Bretagne et pour la France.

À part cela, à la tribune et dans le public, il y en avait des gratinés, surtout quand ils étaient à 2 grammes…

Le pompon sera la prestation, en équipe, de deux professeurs dégénérés de Visa Callac. La chaîne fait deux abonnés, et 26 vues en 7 jours. Comme je suis sympa, je leur fais un peu de pub, pour les aider à être moins ridicules. Mais quand je pense que nos gosses peuvent tomber sur des tarés pareils, j’avoue que je comprends mieux le succès de l’école privée, et la dégringolade de l’école publique.

Martine Chapouton