Callac : rififi au conseil municipal, l’équipe Rolland appelle les gendarmes !

Lundi 12 décembre, à 18 h 30, le conseil municipal de Callac s’est réuni.
Comme d’habitude des citoyens souhaitaient assister aux débats, comme la loi leur en donne le droit. Tout d’abord, sans qu’aucune explication ne soit donnée, l’absence du maire est annoncée.
C’est donc le 2e adjoint, Joseph Lintanf, qui le supplée pour diriger les débats.
Diriger les « débats »… c’est une expression puisque la première chose qui fut annoncée à l’assistance était que ce conseil allait se dérouler à huis clos.

Une citoyenne se lève au fond de la salle et interpelle le remplaçant du maire :
« Quel est le texte qui vous permet d’agir ainsi ? Normalement le conseil aurait dû informer la population avant… »
Réponse fort courtoise de l’intéressé :
« Asseyez-vous Madame, vous n’avez pas le droit de prendre la parole. »
Et la citoyenne éconduite de s’asseoir.

Un vote fut donc organisé derechef afin de savoir si les élus soutenaient ou pas cette décision.
L’assistance remarque que chaque élu est invité à passer dans une pièce adjacente et est supposé y voter.
Normalement, un vote est organisé avec une urne et chaque élu est appelé pour y déposer son bulletin… à la vue de tous, dans la salle du conseil.
Mais à Callac, rien ne se fait comme ailleurs.
C’est un carton, non fermé sur le dessus, qui ressort de la pièce adjacente. Avec des bulletins dedans.
Donc rien ne prouve que les élus ont vraiment voté. Ils auraient pu simplement passer dans la pièce et le carton pouvait très bien déjà contenir les « bulletins de vote »… Mais passons.

Le suspense est à son comble lorsqu’un élu procède au dépouillement.
Résultat : 13 pour le huis clos. Et 2 bulletins blancs. Quelle surprise…
Au fait, il paraît qu’à Callac, il y a une « opposition ».
En réalité, aucun contre ne s’étant exprimé, on est en droit d’en conclure qu’il y a unanimité des élus, toutes tendances confondues, pour cacher à la population le contenu des débats qui pourtant les concernent puisqu’ils subiront les conséquences des décisions prises.
La majorité et « l’opposition » s’entendent visiblement comme larrons en foire, sur le dos des Callacois.

Toujours est-il qu’il est demandé aux citoyens présents de quitter sans délai la salle du conseil.

Un citoyen mécontent, avant de quitter les lieux, interpelle alors le remplaçant du maire :
« Vous avez refusé de répondre à la personne qui vous a demandé quel texte de loi vous autorise à agir de la sorte. Je vous repose la question. Ce que vous faites est absolument anti-démocratique. Les citoyens ont le droit d’assister au débat. Et si vous souhaitez un huis clos, il doit être annoncé à l’avance ».

Le remplaçant du maire bafouille, ne sait pas citer le texte de loi et est manifestement perdu. Il se contente de dire « C’est la loi. Et on a mis une affiche sur le panneau » (ce qui est un gros mensonge).

Le citoyen : « Oui mais quelle loi ? »

Une autre élue : « On vous l’a dit, c’est la loi. Il faut respecter la loi. »

Le citoyen : « Vous êtes incapable de citer le texte qui vous autorise à faire cela. Et votre collègue me dit qu’il faut respecter la loi. Vous êtes d’accord pour respecter les textes, sans les citer, quand ça vous arrange, mais aussi à les violer quand ça vous arrange aussi.
Dans la salle il y a une élue, Mme Laure-Line Inderbitzin qui est, sauf erreur de ma part, en arrêt maladie.
Sa présence ici est illégale. Elle devrait être chez elle. Mais là, cela ne vous dérange pas de violer les textes. »

La pauvre Laure-Line est blême, sur sa chaise. Peut-être qu’elle va nous refaire une nouvelle petite déprime et obtenir un nouveau renouvellement de son arrêt maladie ?
Elle, cela ne la dérange pas d’être en arrêt maladie, mais les parents et les élèves de cette enseignante, ça va certainement les agacer un peu plus qu’ils ne le sont déjà.

Trois élues s’écrient : « c’est une attaque personnelle ! ».

Le citoyen : « Non, il n’y a aucune attaque personnelle. Je vous fais remarquer que s’il faut respecter les textes, tout le monde doit le faire. Y compris Laure-Line Inderbitzin, comme n’importe quel citoyen, et dans le cas d’espèce, elle n’a rien à faire là ».

Et le citoyen d’ajouter :
« D’ailleurs, quelle est la raison de ce huis clos ? »

Le remplaçant du maire déclare très sérieusement et sans rire  :
« Il y a une menace de trouble à l’ordre public. »

Le citoyen :
« C’est une plaisanterie, il n’y a personne sur la place tellement il fait froid. Et ici nous sommes une dizaine de citoyens. Où voyez-vous un risque pour l’ordre public ? Ce que vous faites est absolument anti-démocratique ».

Pas de réponse du remplaçant du maire. D’autres conseillers s’agacent. Notamment un d’entre eux, Patrick Morcet, par ailleurs très bien nourri, qui interpelle fort agressivement le citoyen :
« Dehors, allez dehors » et se dirige de manière menaçante vers ce dernier. Ajoutant : « On va appeler les gendarmes ».

Le citoyen : « je vais sortir, mais parlez-moi poliment, Monsieur ».
Sur ce, tous les citoyens quittent la salle.

Tout cela s’est passé devant les caméras de France 2 (pour l’émission « Complément d’enquête ») et de deux journalistes hollandais qui préparent un article sur Callac pour leur journal.
Le moins qu’on puisse dire, c’est que ces journalistes ont été « étonnés » de ce triste spectacle.
En venant à Callac, ils ne pensaient sans doute pas être les témoins d’un pareil carnaval.

À l’extérieur, les quelques citoyens discutent, enfin si l’on peut dire, puisque plusieurs d’entre eux, clairement pour l’arrivée de migrants, prennent à partie verbalement les autres qui s’opposent au projet du maire et de Laure-Line.
Toujours sous les yeux et les caméras des journalistes.

Quelques minutes plus tard, une voiture de gendarmerie arrive.
Les six gendarmes mobilisés, qui s’attendaient sans doute à un grave trouble à l’ordre public, ont l’air étonnés de ce qu’ils découvrent. Une dizaine de personnes qui discutent.
Mais puisqu’ils sont là, ils relèvent les identités des présents.

Le citoyen :
« Au lieu de nous contrôler, vous feriez mieux d’aller constater dans la salle du conseil qu’une personne en arrêt maladie siège, alors qu’elle n’a pas le droit d’être là.
Cette personne se croit tout permis. Elle est au-dessus des lois. Par exemple, elle a même été filmée par TF1 en train de chanter en breton dans un bar le soir alors qu’elle ne devait pas y être ».

Un gendarme : « Oui, c’est vrai. Je l’ai vu, d’ailleurs, ce reportage ».

Mais aucun gendarme n’ira constater l’infraction dans la salle du conseil.

Il fait vraiment froid. Tout le monde part afin de rejoindre son domicile et s’y réchauffer, abandonnant à son triste sort le conseil municipal qui siège dans ce qu’il convient maintenant d’appeler… un bunker.

Ce sont les habitants de Callac qui vont être contents d’apprendre tout cela…

Martine Chapouton

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37 Commentaires

  1. Ce sont des collabos de l’invasion migratoire majoritairement musulmane, leurs enfants et petits enfants ne seront pas fiers d’eux !!!

  2. D’ évidence la milice macédonienne va être surchargée de boulot d’ ici quelques semaines quand les balles auront sifflées

  3. Punaise, je ne serai jamais sorti de la salle sans VRAI motif !
    visiblement, à Callac, il faut venir avec son Code Civil.

  4. Vu la façon dont ça se passe au niveau des instances européennes ou au niveau des autorités françaises – et partout où est le pouvoir, pourquoi voudrais-tu que ça se passe autrement avec les tout petits chefs de rayon, les médiocres locaux, les moins que rien, les méprisables imbéciles ? A vomir !

  5. Je suppose que la Préfecture a été mise au courant de cette affaire. Alors qu’a fait le Préfet ? Un conseil municipal à huit-clos… ok, mais il est à penser que cela doit se passer pour un motif particulier et contrôlable ? En l’espèce lequel ? Je conseille aux quelques 10 personnes « éconduites » de questionner le dit Préfet ! Je soupçonne que cela va le mettre dans un fort embarras, mais il aura l’obligation d’apporter une réponse motivée…

  6. Au moins il ne l’ont pas coupé au montage ce triste scénario ?avec les journaleux collabos d’aujourd’hui ,tout est à craindre.Que des milliers de téléspectateurs le voit tant mieux.

  7. Callac, c’est le Far West.. je me souviens, il y a une vingtaine d’années, avoir entendu parler de l’ambiance à la mairie d’une commune adjacente, Carnoët, où c’était tout juste si les élus ne s’expliquaient pas à coups de 22 long rifle 🙂

  8. quel exemple de démocratie !! c’est la république bananière avec la fausse malade en prime, à l’instar de ce qui va se répandre de plus en plus dans le pays : callac étant un laboratoire grandeur nature

  9. L’exemple de ce patelin est représentatif de la France. Pour ceux qui auraient encore un doute : la démocratie c’est fini. Pour ceux qui croient encore que le RN avait une chance aux dernières présidentielles, cette question : croyez vous sérieusement qu’ils laisseraient faire avec tous les moyens en leur pouvoir pour tout truquer ? Ils ne se cachent même plus. Quant à ce bled (mot choisi) laissons faire et « jouissons » du spectacle qui devrait rapidement se jouer une fois les allochtones installés.

    • Pareil dans ma commune, à chaque réunion du conseil tout est déjà écrit à l’avance, les neuneus élus ne sont là que pour valider bêtement les décisions venues d’on ne sait où, aussi stupides soient elles.

  10. Beaucoup de ces « élus » se prennent pour de petits « dictateurs », pensant qu’une fois le poste obtenu, cela leur donne le droit de décider au nom de toute la population, s’arrogeant quasiment tout pouvoir. Tout en le déniant, le socialo – communisme français a su s’accommoder de certaines vieilles traditions héritées des pays de l’Est. Tous ces hypocrites de gauche passent leur temps à fustiger la droite stricte en la comparant au fascisme, alors qu’ils sont eux même de petits fascistes idéologiques, qui se parent de vertus humanitaires, mais n’ont aucune conscience, ni anticipation des conséquences pour la population.
    Ils sont tellement ignorants et endoctrinés qu’ils prennent le risque de mettre en danger leurs propres familles et voisinage à moyen et long terme. Comme dit le proverbe « l’enfer est pavé de bonnes intentions », mais qu’elles soient bonnes est loin d’être une réalité.

  11. Il faut impérativement qu’il y ai des représailles à l’encontre de ce pseudo conseil municipal qui a l’outrecuidance de bafouer les lois les plus fondamentales de notre démocratie . Et ce qui me scandalise également c’est le silence de la « Sécurité Sociale » vis-à-vis de Me Laure-Line Inderbitzin , et bien sur avec la complaisance de l’éducation nationale .

  12. quand on s’appelle « inderbitzin » ou « cohen » ça bosse systématiquement pour soros, toujours CONTRE les intérêts du Peuple Français.

  13. Comment qualifier la méthode si ce n’est d’autoritaire. La démocratie est ouvertement bafouée à Callac et l’attitude de la gendarmerie est quant à elle ambiguë. La pression idéologique pro-migrants (en réalité pro-illégaux !) devient intolérable. Le citoyen se voit mis devant le fait accompli et cela n’augure rien de bon pour le futur…

  14. Mesdames, Messieurs, inspecteurs de la Sécurité Sociale, S.V.P. nous vous remercions de bien vouloir contrôler Madame Inderbitzine. Elle est payée par nos impôts. C’est un de ses patrons qui vous demande d’intervenir. Merci par avance.

  15. Pour que le maire se sente vraiment mal, il faudrait qu’une part conséquente de Callacois l’attende à la sortie du conseil municipal pour lui demander des comptes. Bougez vous, les Callacois, il en va de votre avenir, de votre sécurité, de vos vies !

  16. Bel exemple de démocratie, en effet. Imaginez ce qu’il en est au niveau de l’état et aussi, de la funeste UERSS, ça doit battre tous les records de démocratie fantoche.
    Un pays où les gens, au niveau local, se torchent avec la démocratie est un pays en phase terminale.

  17. Ça bafoue ouvertement le mandat pour lequel ils ont été élus, puisque qu’invisible sur leur programme électoral…. Merci Martine de nous tenir au courant des magouilles de ces malfaisants…

  18. dura lex sed lex, sauf pour les progressistes qui entendent que le populo pensant mal doit la fermer! las valeurs de la république!!! mon oeil

  19. Article L2121-18 Code des collectivités territoriales. Version en vigueur depuis le 24 février 1996
    Les séances des conseils municipaux sont publiques.
    Néanmoins, sur la demande de trois membres ou du maire, le conseil municipal peut décider, sans débat, à la majorité absolue des membres présents ou représentés, qu’il se réunit à huis clos.
    (…)

    Dommage que les élus sui utilisent cette procédure exceptionnelle soient incapables de faire explicitement référence à ce texte pour justifier leur décision de huis clos. C’est plus que léger, de même que la procédure de vote telle que décrite…
    Rien ne va plus à Callac, faites vos jeux…

    • Encore un article anti-démocratique qui ne date pas d’aujourd’hui , tout est pourri au Royaume de France.

  20. Cet article serait à imprimer et à distribuer ou à coller sur les murs de Callac !

    Les citoyens de Callac doivent prendre connaissance du muppet-show qui leur sert de municipalité…

  21. Ils sont tous chouchennisés dès le matin Anne, ma chère Anne (de Bretagne) ne voit toujours rien venir.. Ahh si, des afwicains tous des gentils mâles en mal d’amour !

  22. Si à la campagne les gens deviennent aussi cons que les parisiens qui ont élu Anne Hidalgo la folledingue, nous sommes vraiment mal barrés, le « bon sens paysan » de jadis s’est fait la malle semble-t-il depuis que des citadins, les « rurbains » sont venus y porter leurs pénates et y imposer petit à petit tous les travers des grandes villes. ils ont suivi le conseil d’Alphonse Allais qui disait qu’on devrait construire les villes à la campagne, c’était une boutade bien sûr mais eux ils ont pris ça au pied de la lettre. On voit le résultat à Callac, à Saint Brévin et ailleurs !… À l’époque de mon enfance, je crois que les gars auraient sorti les fourches et les fusils de chasse…

  23. Mais vous n avez pas encore compris chez Rl ? A Callac, vous avez perdu d avance. Personne, je dis bien personne, à part reconquête bien sûr, ne soutient votre combat. Feu Coluche disait: allez hop, circulez, y a rien à voir !

  24. Certains vont m’écrire  » il ne s’agit pas d’une pétition …  » – c’est pire là !!

    En effet, comme écrit dans les article & alinéa 26, les décisions ne peuvent être prises unilatéralement, notamment en fonction de l’impact sur la vie, je dirais dans le cas présent, sur la sécurité de la population, sur ses libertés, d’aller et venir entre autres choses, et sur les impôts …

    quand je disais et écrivais qu’il n’y a plus de « droite » ou de « gauche » ; en fait il y a ceux qui subissent, la majorité, et ceux qui les ont trahis, pensant sans aucun doute qu’ils ne sont pas concernés par les conséquences de leurs décisions, laissant aux premiers le « soin » de subir les conséquences en question …

    Je suis pour l’épuration, avec la grande différence que nous avons des preuves, des vidéos, de ce que ces ORDURES nous font subir … ll n’y aura donc pas « d’erreurs possible  » …

  25. ART. 26.1 Les conditions de présentation d’une pétition ne doivent PAS s’appuyer sur un nombre de signatures minimum qui pourrait être fixé par la loi, mais SUR le SUJET de la pétition, d’abord en FONCTION du nombre d’individus CONCERNES, son urgence en fonction des IMPACTS sur la vie, la liberté & les droits du peuple, ou portion du peuple, actuels ou à venir.
    Elle doit donc préciser, autant que faire se peut, le nombre de personnes impactées, et son caractère ne peut en aucun cas violer d’une quelconque manière les articles de la présente déclaration ; enfin, les pétitions locales doivent être adressées aux élus locaux, les pétitions régionales aux élus régionaux, et les pétitions nationales aux élus du gouvernement.
    Une pétition nationale peut être composée de pétitions régionales, elles-mêmes composées de pétition locales.

  26. Extrait de la mise à jour des droits de l’homme & du citoyen (français) :

    ART. 26. Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l’autorité publique appartient à tout individu. Ceux à qui elles sont adressées, doivent statuer sur les points qui en font l’objet ; mais ils ne peuvent jamais ni en INTERDIRE, ni en RESTREINDRE, ni en CONDAMNER l’exercice, et encore moins le faire au DEPENS du peuple, au nom de leur intérêt propre, ou encore au nom d’une quelconque entité ou groupe, ou religion, quelle qu’en soit la nature.

    Suite dans l’alinéa 26.1 …

  27. je l ai deja dit : ca sent le sapin au conseil municipal ! le maire coco va demissionner ,l interbuzyn va faire un BURNES OUT et la mere bouillot va retrouver son echarpe . ils se marierent et eurent beaucoup d enfants avec des meres porteuses transgenrees camerounaises musulmanes . la FRANCE DEVIENT UN ASILE A CIEL OUVERT TRANSGENREE OU PAS ….

    • Je pense comme vous le petit poudré national n’est pas tombé du ciel , que Les Callacois se démerdent , les Brezous sont des irecuperables tant pis pour eux.

      • Et oui . La France aux africains. le poudré à la fédération de l Europe. Et le citoyen contrôlé par la gendarmerie. Tout un programme..

        • Et oui et 10000 forces de l’ordre pour un match de ‘jean-foot’ voilà encore une belle image de la belle France démocratique, progressiste, humaniste, remplaciste sos-méditéranéiste…
          Ils commencent à nous cavaler sévère les nouveaux ‘français’ ainsi que les autres qui installent le bordel depuis quarante ans avec leur bulletins.

    • Il est vrai que l,orsque l,on voit ces francons pour qui ils votent depuis tant d,années
      On a tendance à leur dire bien fait pour votre gueule,Quant aux vendus de maire et tous son conseil de gauchiasse de merde,pour ces collabos anti France,une bonne corde de chanvre,Je pense que la Françe est morte, car des raclures comme ces salopards,il y en a beaucoup dans ce pays

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