Callac : toutes ces réalités rurales que le bobo à migrants Périco Légasse ignore

Insupportables « bobos »…

Vous, je ne sais pas, mais moi, il y a des gens qui m’insupportent vraiment. Et au hit parade de ces personnes, il en est une qui tutoie les sommets : le sieur Périco Légasse.

Selon mes informations, il s’est fait un nom dans la rubrique « critique culinaire », notamment dans un journal du nom de la République. Il est par ailleurs le conjoint de la rédactrice en chef de ce journal. Est-ce pour cela qu’il se pense omniscient ? Nul ne le sait.

Toujours est-il que ce monsieur s’est autorisé dernièrement à faire des déclarations tapageuses à la télévision, et sur Twitter où il écrit à propos d’une arrivée massive d’immigrés à Callac (Côtes-d’Armor) :
« C’est une formidable idée, on peut allouer un lopin de terre et en faire des paysans. C’est l’avenir de notre ruralité ».

S’agissant de sa déclaration, s’il y avait un prix Nobel des déclarations débiles, il m’apparaît qu’il serait incontestablement dans la « short list » pour décrocher la palme.

Tout d’abord, M. Périco Légasse sait-il de quoi il parle quand il invoque la ruralité ?
Transformer les immigrés, implantés de force dans nos campagnes par nos mondialistes et européistes, en paysans… ce serait donc la solution aux problèmes de la ruralité ? En affirmant cela, le pauvre Périco Légasse ne fait qu’exposer son ignorance crasse de la réalité.

Si ce Monsieur se penchait un tout petit peu sur la question, au lieu d’ânonner des slogans mondialistes, il saurait que les problèmes de la ruralité sont bien différents.

La « ruralité » crève d’abord d’être « l’oubliée » de la République. Sur tous les plans. Par exemple la maternité de Guingamp est menacée de fermeture car « pas assez rentable » selon les comptables fous de Bercy, du ministère de la Santé et leurs relais de l’ARS. Si d’aventure cette fermeture devenait effective, les femmes de cette région devraient faire près de 50 km pour aller accoucher à St-Brieuc. Je vous laisse imaginer les drames qui pourraient survenir en cas de complications nécessitant une intervention médicale en urgence.

Autre exemple, tous les services publics disparaissent les uns après les autres de nos campagnes. Pour les remplacer, nos gouvernants éclairés ont implanté des « maisons des services publics ». S’il s’agit de donner un formulaire, c’est parfait. Mais si un problème un peu plus compliqué existe, l’usager se verra contraint de prendre sa voiture pour aller dans la ville la plus proche ayant encore le service public concerné.

Y aller coûte cher car cela représente la plupart du temps un déplacement de plusieurs dizaines de km à effectuer. Et l’essence n’est pas donnée par les temps qui courent.
Quant à ceux, nombreux, à ne pas avoir de voiture, ils n’ont que de rares transports en commun à leur disposition pour s’y rendre.

M. Périco Légasse qui habite en région parisienne dispose du métro ou des bus pour se déplacer. Mes excuses, du fait de son statut, ce monsieur doit sans doute se déplacer en taxi. « Défendre le peuple » est une chose, mais cela n’implique pas forcément de voyager avec…

Autre exemple, la santé.
Dans mon village, il m’a fallu 3 mois pour obtenir un rendez-vous avec mon médecin. Il n’y en plus assez et l’attente ne cesse de s’allonger pour obtenir une consultation. Pour un ophtalmo, l’attente fut de 9 mois avec un déplacement de 200 km aller-retour.

Et puis, il y a les problèmes d’environnement.
Comme si tout ce qui précède ne suffisait pas, on met dans nos campagnes des éoliennes et des structures de méthanisation. Histoire, en plus, de nous pourrir notre cadre de vie et de faire chuter le prix de nos biens immobiliers de 30 à 40 % dès qu’une de ces saletés s’installe à côté de nos demeures. Le tout sous les applaudissements des bobos, verts et autres représentants d’extrême-gauche qui soutiennent la « transition énergétique » sans rien connaître aux dossiers… juste parce que la façade est peinte en vert et que c’est réputé être « progressiste ».

Bon, j’arrête là. Je pourrais noircir des pages entières pour y exposer d’autres exemples.
Reste que c’est cela, la triste réalité de la ruralité dans notre France de 2022. Et c’est chaque jour plus dur à vivre pour ses habitants. Manifestement, M. Périco Légasse l’ignore. Comme tous les bobos dont l’horizon est borné par les limites des villes où ils sévissent.

En second lieu, revenons sur la déclaration de M. Légasse qui appelle de ses vœux qu’on transforme ces immigrés implantés en « paysans » en leur accordant un lopin de terre. En clair, il faudrait transformer ces immigrés en « petits paysans ».
J’ai beau me creuser la tête, j’ai du mal à imaginer une déclaration plus stupide. C’est de l’idéologie pure, sans aucun rapport avec la réalité.

Voilà ce que M. Périco Légasse ignore :
En 2019, l’INSEE recensait 400 000 agriculteurs et 250 000 ouvriers agricoles en France, représentant un peu plus de 2 % de la population active, alors que leur nombre était évalué à respectivement 1,6 million et 310 000 en 1982. Cette diminution de la part des actifs agricoles dans la population active française est encore plus forte lorsqu’on l’observe depuis 1945, où leur nombre était évalué à 10 millions. Aucun autre secteur économique n’a connu une régression d’emplois aussi massive.

La taille des exploitations ne cesse d’augmenter. 60 % des exploitations françaises de moins de 20 hectares ont disparu entre 1967 et 1997, tandis que le nombre de celles de plus de 50 hectares a quasiment doublé. Si ce mouvement de concentration se poursuit, le nombre d’exploitations passera à 300 000 en 2025.

Quant aux « petits paysans », un rapport du Sénat exposait il y a seulement quelques années qu’ils se suicident au rythme effarant de 1 à 2 par jour. Pourquoi ? Parce qu’il travaillent 9 à 10 heures par jour, 7 jours sur 7, sans prendre de vacances. En retour, leurs productions sont payées une misère par les énormes structures agro-alimentaires. Évidemment, criblés de dettes qu’ils n’arrivent pas à payer, n’ayant quasiment rien pour vivre et surtout aucune perspective d’embellie, ils craquent et se pendent dans leur grange.

Telle est, M. Périco Légasse, la situation de notre agriculture.

Passons sur le fait que ces immigrés arrivant de pays d’Afrique n’ont aucune connaissance sur ce qu’est l’agriculture en France. On pourrait même imaginer qu’on leur donne une formation permettant d’exploiter la terre sous nos latitudes.

Mais retenons surtout que leur donner un « lopin de terre », c’est les condamner à une misère noire (sans mauvais jeu de mot) vu le sort que connaissent nos petits paysans qui disposent encore d’exploitations dépassant largement la taille d’un lopin de terre.

Ce M. Périco Légasse n’a vraiment qu’une cervelle de colibri. Il ne se rend même pas compte des énormités qu’il professe.

Et pour finir, abordons un point sous-entendu dans les propos de notre illustre homme : la cohabitation de ces arrivants avec la population locale. Comme il ne dit rien sur le sujet, on est en droit de penser qu’il considère qu’il n’y aura aucun problème sur ce plan.

À Callac, selon les chiffres publiés par Ouest-France – journal totalement « vendu » aux thèses mondialistes – une famille immigrée c’est 7,6 personnes. Si l’on fait arriver 70 familles comme le veut le projet « Horizon » de la fondation « Merci », cela fera 532 personnes. C’est à dire 25 % de la population actuelle de Callac. Il faut être complètement décérébré pour penser une seconde que la cohabitation sera harmonieuse.

Ces nouveaux arrivants ont parfaitement le droit d’avoir une culture, une identité, des us et coutumes, une religion… différents des nôtres. Mais il y a un principe auquel rien ni personne ne saurait déroger : lorsqu’on arrive dans un pays qui est fort différent de son pays d’origine, on doit accepter la manière de vivre, l’identité et la culture du pays d’accueil.
À Rome, vit comme les Romains ! Sinon c’est qu’on pratique une… invasion.

Toutes les villes de France d’une certaine taille en témoignent, les problèmes arrivent très vite lorsque ces populations refusent de s’assimiler. Et justement, elles refusent de s’assimiler. Nos journaux sont remplis quotidiennement d’informations sur des viols, des vols, des violences commis par certains membres de ces communautés. Même le ministre de l’Intérieur, M. Darmanin, l’a reconnu récemment : « il y a 7 % d’étrangers en France. Mais 19 % des délits sont commis par des étrangers ». Il y a de nombreux étrangers sans problème. Mais il y en a aussi beaucoup qui en ont avec la justice.
Quant à ce que ces étrangers disent de la France, ils sont légion à n’avoir de mots assez durs pour fustiger leur pays d’accueil. Et il faudrait continuer à en faire venir d’autres ?

Voilà la situation constatée dans d’innombrables villes de France.
Nous ne voulons pas de cela dans nos campagnes. La ruralité a déjà assez de problèmes sans y rajouter ceux-là.

Reste que la fondation « Merci » ne limite pas ses ambitions au seul village de Callac. De nombreuses autres villes de province sont ciblées pour les mois et les années à venir. Le Président Macron vient d’ailleurs d’intervenir devant les préfets pour leur annoncer qu’une loi sera présentée en 2023 afin d’organiser la « transition démographique »… nouveau nom du Grand Remplacement. Ils entendent organiser un déferlement d’immigrés dans nos campagnes.

Callac est symbolique. C’est la première bataille d’une guerre qui s’annonce rude. Si nous voulons que la France reste la France, nous devons gagner à Callac et partout où le problème se posera.

Le mot de la fin sera pour M. Périco Légasse qui visiblement ne comprend rien à tous ces problèmes. Pour lui faire saisir de manière simple notre point de vue, nous emploierons une image gastronomique, sur le mode humoristique… il devrait comprendre notre propos puisqu’il est critique culinaire.

En Bretagne nous avons un plat traditionnel, que les bobos appellent des « crêpes salées ». Nous, Bretons, les nommons des « galettes de sarrasin ». Nous y sommes très attachés et entendons les garder.

Mais pour les Sarrazins… non merci. On va s’en passer.

Bernard Germain

image_pdfimage_print
26

35 Commentaires

  1. Sans blague, ce vilain gros beauf pro-migrants et anti-français serait le conjoint de Natacha Polony ? Alors là elle me déçoit ! Il faut débaptiser illico le journal. Un tel couple représente la mort de Marianne.

  2. des gens comme perico bobo et cie a Paris il y en a des bennes remplies,ces gens sont hors sol et ne connaissent rien a la vraie vie,en fait je les plaint et préfére ma situation a la leur,au moins je sait quoi faire en cas de caca.

  3. Quand on dénoncera enfin que cette immigration est la volonté multiséculaire de l’islam qui fait chez nous sa guerre sainte, le djihad, par tous les moyens…ce que les médias nomment incivilités, délinquance, débattant des heures sur l’intégration, l’éducation de ces racailles formatées au Coran, donc incurables…quand on en parlera clairement sur les plateaux TV on commencera enfin à traiter le mal à sa source !!!
    Perso , j’en suis arrivée à ne plus que survoler les débats TV, même ceux de cnews !!

  4. Damien Rieu on Twitter: « Je suppose que Périco Légasse, qui réclame le repeuplement des campagnes par les migrants, ne verra aucun inconvénient à offrir aux algéro-pakistanais-maliens sa propriété de Ciboure (Saint-Jean de Luz, illustration) et son moulin de Perré (Touraine)
    Je suppose que Périco Légasse, qui réclame le repeuplement des campagnes par les migrants, ne verra aucun inconvénient à offrir aux algéro-pakistanais-maliens sa propriété de Ciboure (Saint-Jean de Luz, illustration) et son moulin de Perré (Touraine) ?

    • Vous n’oseriez pas dévoiler à leurs fans l’adresse à peu a peu près exacte de leurs lieux de villégiature, comme ça pend au nez d’une certaine madame Couenne ? De même que pour les célébrités prônant l’accueil des Rapefugees ? Imaginons un troupeau de migrants se présentant à leurs porte, munis de leurs déclarations et d’une caméra pour filmer leurs réactions, ainsi que de réponses toutes prêtes pour leurs stratégies de dégagement prévisibles ( » Je n’ai pas la place chez moi mais je connais un endroit idéal pour les accueillir/ Je suis prêt à m’investir personnellement pour leur trouver un logis, etc…). De quoi dégonfler définitivement ces baudruches et leur réputation de faux-culs. Ca, ça serait une opération fructueuse et inédite, plutôt qu’un sempiternel rassemblement ou manifestation qui ne dérangent personne.

    • Mais il faut cibler personnellement un apôtre de l’accueil afin d’éviter un bottage en touche comme les hypocrites anonymes ont fait à Maetha’s Vineyard de façon très prévisible. Il y avait « A chacun son boche », pour le 1er avril il pourrait y avoir « A chacun son collabo »… Voilà du jamais vu. Et depuis l’arrestation des Identitaires, je ne vois que Riposte Laïque.Résistance républicaine pour ça. J’imagine la mine pleine de répartie de Pierre Cassen. Ou, plus « rentre dans le lard », Christine Tasin.

  5. Périco Légasse ne lira cette lettre que si nous l’IMPRIMONS, sur du vrai papier, et la lui POSTONS, dans une VRAIE enveloppe avec un bon vieux TIMBRE, et encore à condition que nous soyons PLUSIEURS à le faire.
    Donc, IMPRIMER l’article et l’ENVOYER par La Poste à l’ADRESSE POSTALE PUBLIQUE de ce bobo que vous trouverez tout au bas de la page
    https://www.centre-valdeloire.fr/comprendre/lassemblee-regionale/annuaire-des-elus/legasse-perico
    Pour imprimer : https://www.printfriendly.com/p/g/2WC7s5
    Choisir Taille de texte 90% et taille d’images 100% puis cliquer sur PDF.
    Sélectionner Taille de la page A4 et télécharger la version PDF en 4 pages pour l’imprimer sur deux feuilles recto-verso 1-2 / 3-4.
    Mettre dans une enveloppe, écrire l’adresse, timbrer et poster.
    Voilà, taper sur les doigts du bobo Périco, ça ne coûte qu’un timbre.

  6. dommage … son discours était avant plutot sympa pour nous ,mais sentant le vent tourner il devient «  »je suis partout «  »de sinistre mémoire

  7. ce critique gastronomique va devoir cuisiner le mil, le sorgho les bananes plantains…. si et seulement si les migrants vont travailler la terre !

  8. Entendu hier , sur  » Ligne droite » ( Radio courtoisie) interrogé
    par l’immigrée Houdiakova , le maire de Gap,
    soi-disant en grève de la faim , pour fermeture de deux classes
    d’une école ( qui a déjà 18 scolaires immigrés ).

    ce mec annonce que sa ville doit accueillir 86 familles de  » réfugiés
    migrants « .

    Il semble favorable ( ou non opposé à leur installation)

    • Ma nièce est directrice d’une école maternelle , dans sa classe d’une vingtaine de gosses , il n’y a que 5francophones : le reste est majoritairement musulman : maghrébins , africains , kosovars , tchétchènes, afghans ….la plupart ne parlent pas français , et les parents non seulement sont dans le mème cas , mais en plus , au nom de la préservation de leur « culture  » , s’opposent farouchement à ce qu’ils parlent le français dans le milieu familial !On se demande ce qu’ils sont venus foutre en France ,à part palper les aloocations diverses !

  9. Legasse…le beauf centriste dans toute sa splendeur ! Médiocre et inutile ! Quant à Polony….

  10. Permettez-moi une petite rectification. Je ne crois pas que les immigrés envahiront la campagne, elle ne les intéresse pas ! Pas assez de lumière artificielle et trop de travail. Ils feront une deuxième immigration de la campagne vers la ville.
    Comme le mouvement semble irréversible il nous suffira d’attendre, nous les blancs à éradiquer, que tous les Africains soient en Europe et aller (re)coloniser… l’Afrique !
    Bon, il faudra faire sans les allocs et tout le reste mais quand on aime on ne compte pas !

    • Brounahans l’Alsaco
      Je pense que vous avez raison ….ils ont souvent laissé la cambrousse pour s’approcher des lumieres de la ville et de ce fait je les imagine mal s’installer a Callac avec ses automnes au crachin breton et rues désertes a 20H . Si grands nombres de villages de France se sont désertifiés ,il faudrait que nos élus se demandent « pourquoi » ? De plus ; pourquoi tant de résidences secondaires sont cambriolées hors saison ? ( tout simplement parceque les locaux triment et sans foutent litterallement de ceux qui font grimper le cout des maisons tout en restant au chaud l’hivers dans les villes avec de confortables revenus)

  11. Le père de ce parasite est le créateur d’un parti indépendantiste basque anti-français. Il a donc été élevé dans la haine de la France.
    Un pseudo critique culinaire. Un parasite qui a une opinion sur tout
    vu de son confort bobo et de sa cuisine aseptisée dans laquelle la Polony a déclaré « qu’elle n’y met jamais un orteil ». Oui, nous on y met pas les pieds mais elle, c’est un orteil.
    Des gens arrogants et parasites bien assortis. Virée de Europe 1, elle a perçu aux Prud’homme : 460 000 euros !

    • François BLANC
      Avec jean claude dassier ils font le pendant de ceux qui savent tout ,qui savent ce que l’on doit faire à condition qu’en cas d’echec ils ne soient responsables de rien…..Leurs images a l’écran nous lassent infiniement

  12. Certains disent la coche et le verrat ? L’amour avec du poil autour est aveugle, c’est mystérieux ! Périco dit que la France a un problème de migration, certes ? Il faudrait, s’ils veulent, qu’on s’occupe de l’Afrique avec des territoires pilotes pour tous les autres ! Cela passe par une réduction de la population avec la pilule du lendemain ! J’ai une copine qui s’appelait Gina qui utilisait du coca secoué ? Coca secoué jamais de bébé !

  13. C’est ça! cet abruti compte faire de migrants qui ne viennent pas pour bosser (60% ne travaillent pas)pour la plupart mais jouir des aides sociales de vrais paysans!!. Croit il qu’ils vont s’emmerder à bosser pour rien avec 5 gamins sur les bras ,( un agriculteur gagne en moyenne 1500€/mois), alors que leurs cousins des cités gagnent en moyenne 500/jr avec les trafics en tout genre!!!
    Ce porcinet parisien ferait mieux de fermer sa grande gueule.

  14. « sait-il de quoi il parle quand il invoque la ruralité ? »
    Pour lui, ça doit s’arrêter au bois de Boulogne.

  15. La photo : C’est la nouvelle affiche du film Disney: »La belle et le clochard ».

  16. Laurel & Hardy en moins drôle. Plus inutiles infatués Ya Pas sauf peut être le très sachant Bhl

  17. Je vis depuis 20 ans dans une commune rurale du Gard. Au début je voyais des migrants venant y habiter car les loyers sont moins chers que dans les villes. Ils sont tous repartis car ils s’ennuyaient dans ce désert : pas de docteur, un seul commerce, pas de pharmacie, un seul petit café. C’est probablement ce qui se passera à Callac.

    • Les points de deal sont désespérément déserts. Tous les habitants sont équipés en calibre 12. Impossible d’agresser une meuf, leur père, leurs frères veillent ! wesh la grosse Cohen ! va te faire enculer, y’a rien à foutre ici ! Tkt on va se revoir à Paris !

  18. Un lopin de terre ,c’était ce que les grands industriels du 19ème et début 20ème siècles accordaient à leurs employés (voir les corons par exemple )pour qu’ils puissent y faire pousser les légumes de leur soupe et ainsi ne pas mourir complètement de faim.
    Il s’imagine vraiment ,Périco ,que les émigrés vont faire pousser du mil ou du sorgho à côté des engins agricoles de nos paysans !

  19. Comment Polony peut-elle s’acoquiner avec un pro-migrants, elle qui reconnaît que l’Islam attire les psychopathes ? Que croit-elle qu’ils soient, ces migrants, sinon pour la grande majorité des muz haïssant les Français et qui vont faire des adeptes chez les cerveaux fêlés bretons ?

  20. On peut en faire des paysans…Et leur proposer de se suicider comme nos paysans français qui ne peuvent plus vivre de leur travail.

  21. Le papa et sa fille ?
    Ah mais non c’est bourricot dégueulasse et la rouquine sa concubine !

  22. Périmé Légasse est à fond dans le grand remplacement où il veut voir des migrants remplacer les paysans français dans les petits villages français comme à Callac mais les BOBOS Gauchos Mondialistes qui vivent dans les grandes villes et qui ne veulent pas que la France reste authentique et qui revivent grâce à des Français qui veulent renouer avec leur racine et faire revivre ces petits villages économiquement ne sont pas des patriotes. Périmé Légasse me donne la nausée.

  23. Je ne peux plus compter les ordures qui m’insupportent car entre les politicards, les journaleux, les juges, les flics bêtement aux ordres et la plèbe totalement décérébrée, ma calculatrice elle-même ne saurait faire l’addition.

  24. En tout cas pour la maternité le probleme de rentabilité sera résolu avec l’arrivée de ces migrat(e)s.

Les commentaires sont fermés.