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Calmez-vous les chéris, je ne ferai aucun mal à votre petit Brossat, c’est promis !

Allons bon, voilà que j’ai déclenché la furie du fan club de Ian Brossat. Et il paraît même que je vais me retrouver au tribunal, et que je risque, si j’en crois le journaliste David Perrotin, 5 ans de cabane, et 45.000 euros d’amende.

https://www.buzzfeed.com/davidperrotin/lelu-parisien-ian-brossat-va-porter-plainte-apres-un?utm_term=.miELDp7qk#.rfQBoynNe

Et l’information circule partout…

http://www.liberation.fr/direct/element/ian-brossat-pc-va-deposer-plainte-apres-la-publication-dun-article-de-riposte-laique-le-concernant_72881/

En accusation, cette phrase « Si j’étais parisien, et que je croise Brossat, je sais ce que je ferais à ce militant du Grand Remplacement« . Il paraîtrait que l’aurais menacé de mort, par ces propos, voire que j’aurais incité à la violence à son encontre, rien de moins. C’est pourtant une phrase que j’utilise fréquemment, pour conclure mes articles, et jusqu’à ce jour, elle n’avait ému personne. Menacé de mort, le petit Ian, vraiment ? Voilà qui me paraît une conclusion plutôt hâtive, car quand je vais sur twitter, ou que je lis certains commentaires que me font parvenir les modérateurs de Riposte Laïque, je peux vérifier que les vraies menaces de mort viennent souvent de lecteurs musulmans, et qu’elles sont autrement plus démonstratives.

A part cela, qu’est-ce que je ferais, si je croisais Ian Brossat sur un trottoir ? Connaissant mon tempérament, je crois que l’entreprendrais verbalement, de manière courtoise, en m’arrangeant pour qu’il y ait du monde autour, pour avoir un vrai débat avec lui, sur la question de Paris, du cloaque qu’il en fait, de l’invasion migratoire et de l’islamisation du pays. Je lui ferais… la leçon, et quelques remontrances, on l’aura compris. Je lui ferais, mon Dieu, bien des choses en somme : un tableau de la situation mais pas seulement ; je ferais un pronostic sur les résultats futurs de sa déplorable gestion, je ferais par la même occasion un signe fort à Madame le maire de Paris, et je ferais en sorte que tout cela ne reste pas du domaine de la conversation au bord d’un trottoir, en faisant le buzz.  Et je crois vraiment, connaissant, sans fausse modestie, ma capacité à mener ce genre de débats sans concession jusqu’à son terme, que je mettrais Brossat plutôt minable. Et je suis certain, connaissant les réflexes des Parisiens, qu’il se trouverait quelqu’un pour filmer la scène, et pour envoyer la vidéo à Fdesouche, où elle serait vue à plusieurs centaines de milliers d’exemplaires. Voilà à quoi je pensais en me disant qu’en toute fin de dialogue, je ferais au petit Ian, à défaut d’un gros bisou de compagnon de route, le bras d’honneur que son humeur de chaton giflé mériterait.

Et à rien d’autre. Ajouterais-je que si je voulais casser la figure à Brossat – ce qui n’est absolument pas dans mon registre, je préfère les joutes verbales – je ne serais pas assez stupide pour l’écrire dans Riposte Laïque.

Je constate à part cela que le comité de soutien du petit Brossat se met en place, avec des personnalités comme Christophe Girard (haut ponte de LVMH, passé de chez les Verts au PS, et militant LGBT) et de l’actrice Isabelle Mergault. Et que le premier, qui ne craint pas le ridicule, parle des skin-heads de Riposte Laïque, rien de moins, alors qu’il n’y a aucun tatoué à la rédaction !

Que dire du tweet horriblement rââââciste du nommé Anthony Leroy, et de la prometteuse jeune stalinienne Anne Sabourin, qui osent dire que RL appelle à la « ratonnade » contre le si gentil Ian. Une ratonnade, c’est contre le « ratons », les camarades, c’est donc Brossat qui se retrouve insulté de manière raciste pour ses groupies !

Si on approfondit l’enquête, on constate que Brossat a mobilisé le ban et l’arrière ban du PCF, bref pas grand chose.

On aimerait être certains qu’ils ont vraiment lu l’article, et que, telle une meute, ils ne collent aux fesses de leur petit chéri, maltraité par les très méchants islamophobes de Riposte Laïque, par un suivisme clanique.

Je remercie malgré tout l’ensemble des gémisseuses qui ont réagi, et qui m’ont bien fait rire. Et ne vous inquiétez pas, les chéris, je ne ferai pas de mal à votre petit trésor…

Martin Moisan