Campana : historique du racisme antiblancs

Publié le 17 avril 2021 - par - 9 commentaires - 916 vues
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Extraits de l’article. Pour la version complète, cliquer :

L’antijaphétisme : origine et développement du racisme anti-blancs

http://www.autochtonisme.com/2020/07/l-antijaphetisme-origine-et-developpement-du-racisme-anti-blancs.html

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(NDLR Pour faciliter la compréhension, nous utilisons “racisme antiblancs”. Veuillez lire l’article de l’auteur qui différencie racisme antiblancs et antijaphétisme. Nous préférons le mot leucophobie qui fait écho à islamophobie utilisé comme arme de bataille contre les FDS Français De Souche).

Face aux racisés et décoloniaux, utilisons nos mots :

Leucophobie : racisme antiblancs. Extension du sens littéral : “peur de la couleur blanche”. https://www.bvoltaire.fr/leucophobie-le-vrai-nom-du-racisme-anti-blancs/

Gallophobie : haine, hostilité à l’égard de la France, des Français, de ce qui s’y rapporte.
Francophobie : qui n’aime pas la France, les Français (ex. Population francophobe ; qui témoigne de l’aversion, de l’hostilité à l’égard de la France, des Français. (ex. Presse francophobe).

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Dans un précédent article, nous expliquions que le racisme antiblanc, et plus exactement l’antijaphétisme était un système d’avilissement nécessaire à la survie du régime.

L’antijaphétisme (leucophobie) permettait à ce régime de mettre sur le compte des Autochtones les échecs du « vivre- ensemble » et ainsi d’innocenter le projet qu’il incarnait. Cliquez :

« Racisme antiblanc » ou « antijaphétisme » ?

http://www.autochtonisme.com/2016/04/racisme-antiblanc-ou-antijaphetisme.html

Pour le comprendre, il faut avoir en mémoire trois périodes qui illustrent des tournants majeurs dans l’histoire de notre pays :

  • une période qui va du début des années 1970 jusqu’en octobre 1983,
  • une période qui va d’octobre 1983 à 2005 et
  • une troisième période qui court de 2005 à aujourd’hui.

I. Les années 1970

1. D’une histoire valorisante à une mémoire avilissante

2. Un nouveau problème : celui de l’immigration /3. Une classe politique renouvelée

II. Conséquences de ces trois bouleversements

1. Une nouvelle poussée du patronat oligarchique en faveur de l’immigration

2. La nouvelle classe politique relève le défi républicain de mélanger l’huile et l’eau

L’universalisme républicain hérité de 1789 réaffirme alors son hégémonie complète sur la pauvre société française.

La doxa du régime s’impose : à partir du moment où l’organisation et le fonctionnement de la société selon les normes républicaines permettent de mélanger l’huile et l’eau, de faire vivre ensemble les Arabes et les Français, pour reprendre les mots du général de Gaulle, quelle raison pourrait-on invoquer pour légitimement s’opposer à l’arrivée des immigrés ? Absolument aucune !

Aucune, sauf, évidemment, si l’on est raciste et xénophobe !

3. Une « reductio ad racismus » de ceux qui refusent les politiques d’immigration

4. En résumé :

En résumé, dans les années 1970, la disparition du général de Gaulle et des gaullistes historiques conjuguée à l’effacement du PCF (effacement politique mais aussi moral) permet une historiographie qui substitue à la « France résistante », la « France vichyste ». Cette dernière est pétainiste, antisémite et raciste. La nouvelle historiographie est adoptée « spontanément », sans réserve et rapidement par le régime.

Pour des raisons économiques (la France est encore en expansion), le patronat demande l’ouverture des frontières aux flux migratoires.

Pour des raisons idéologiques (le vivre-tous-ensemble est possible, c’est le postulat fondateur de la République), l’ensemble de la classe politique, droite nationaliste et communiste exceptés, accèdent à la demande des milieux d’affaire (avec qui la classe politique est en relation étroite).

Pour faire taire ceux qui s’opposent aux politiques migratoires, la classe politique, les médias, le corps enseignant d’État, la télévision, le cinéma, les tribunaux… vont ramener cette opposition au « racisme », au « pétainisme » et à des relents de France vichyste.

Notons bien que, durant toute cette première période, le régime n’utilise pas la « reductio ad racismus » pour faire endosser aux Autochtones l’échec du vivre-ensemble. En effet, les immigrés non européens sont encore peu nombreux et le vivre-ensemble n’est pas animé de trop fortes tensions.

L’objectif de la reductio ad racismus est de forcer le consentement à l’immigration et de faire taire ceux qui s’y opposent.

Qui voudrait passer pour raciste et assumer Pétain, la Collaboration et les camps de la mort ?

Pour le moment, la République ne joue pas sa survie.

Au contraire (c’est son vieux rêve révolutionnaire), elle désire construire, avec des étrangers, une « civilisation nouvelle » pour l’an 2000. Rien ni personne ne doit contrecarrer cette puissante utopie sociale !

          III. 1983 : le choc !

1. Première émeutes : l’intégration se passe mal

2. La république n’est pas responsable des échecs du vivre-ensemble

Les dirigeants républicains vont apporter une réponse claire et définitive à cette question : le régime n’est en rien responsable de la situation !

Toute la responsabilité incombe au racisme, c’est-à-dire, bien sûr, aux Autochtones, puisque, évidemment, les allochtones sont les victimes de ce racisme.

Une grande opération de communication va alors commencer, avant même que la Marche des Beurs atteigne son terme.

3. Émergence du racisme antiblanc (antijaphétisme) structurel : les Français seraient racistes

Le régime cautionne cette lecture avilissante de l’histoire des Européens et des Blancs en général : des lois mémorielles la protègent et obligent même à l’enseigner. L’École républicaine ne s’en privera pas.

La permanence historique du racisme français, puis blanc, donne de la profondeur à ce racisme et innocente le projet républicain de vivre-tous-ensemble, qui en est la principale victime.

Tout s’explique. L’idéologie républicaine est irréprochable dans sa conception.

Une société ouverte fondée sur le Contrat social peut parfaitement fonctionner.

Et le racisme séculaire des Français, et des Blancs en général, racisme que la République fera bientôt disparaître par le métissage, explique tous les dysfonctionnements.

IV. Les émeutes de 2005 : un nouveau choc, un autre discours

1. État d’urgence

La République, en tant que système reposant sur la société ouverte, est condamnée à une fuite en avant perpétuelle. Après avoir agité le prétendu racisme des Français pour faire taire les opposants à l’immigration ; après avoir cyniquement imputé au racisme des Français le naufrage de son modèle absurde de société ; après avoir donné une profondeur historique à ce racisme, de manière qu’on n’en fasse pas justement un produit de ce modèle, la République propose désormais le métissage comme solution à un impossible vivre-ensemble, qui débouche maintenant sur la guerre civile.

Dans les années 2000, les tensions se transforment en effet en violences. Des sociétés parallèles, qui pratiquent la « distanciation sociale » plutôt que le « vivreensemble » se sont constituées et fragmentent le pays. Les émeutes de 2005 sont un véritable choc pour le pays. Le régime doit décréter l’état d’urgence le 08 novembre. Il durera trois mois.

2. On ressort les vieilles rengaines

Les services d’État et les médias pointent « l’exclusion » des jeunes de banlieues de la société française. Le Conseil national des villes parle de « leur absence de place dans la société ».

Les sociologues pointent  le racisme de la police (on ne parle pas encore de « policiers blancs ») : « les contrôles, les insultes, les brimades ou les violences physiques ne relèvent pas du fantasme ».

Bref, pour la petite musique médiatique dominante, les « jeunes » de banlieues sont des victimes du racisme de la société française (autochtone) ségrégationniste. Que va faire le régime ?

3. La solution réside dans le métissage

Le régime est prisonnier de ses propres mensonges. Il est obligé de postuler la responsabilité du racisme autochtone et  il doit chercher des réponses en fonction de ce postulat. La question récurrente, puisque « chaque Français a sa part de responsabilité », est, depuis les années 1970 : comment faire cesser les « comportements sociaux ségrégatifs » des Français ?

Puisque le peuple français n’avait pas réussi à changer de comportement, avec les conséquences désastreuses que l’on voyait, ne fallait-il pas plutôt changer « biologiquement » ce peuple ?

L’idée que la solution réside dans le métissage commence alors à s’imposer progressivement durant cette période. Cette idée est simple, voire simpliste : une fois métissés, les Français de souche européenne ne pourront plus être racistes. La France redeviendra alors une nation homogène et sans distinctions.

Le “vivre-tous-ensemble” sera possible, puisque le racisme n’existera plus.

La publicité participe largement à cette opération politique de promotion du métissage.

On ne compte plus les spots qui présentent des couples mixtes, généralement une femme blanche, souvent blonde, avec un homme noir. Le cinéma n’est pas en reste : Mohammed Dubois, 2013 ;  Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu, 2014 ? ; Samba, 2014…

Les Français peuvent-ils refuser le métissage ? Bien sûr que non.

Sarkozy avait prévenu : le métissage n’est pas un choix, c’est une obligation.

D’ailleurs, expliquent les “sachants”, refuser le métissage c’est être raciste : « le racisme le plus profond, c’est celui qui refuse le métissage » explique ainsi Hervé le Bras.

C’est que le métissage est la dernière chance de faire fonctionner le vivre-ensemble. Les élites républicanolâtres font du métissage la solution miracle et sont accrochés à cet espoir délirant comme un pendu à sa corde. Peu importe que la France disparaisse si cela sauve la République. Mais qu’est-ce que la France éternelle au regard du régime qui l’opprime ?

Synthèse

Le racisme antiblancs (antijaphétisme) n’est pas apparu spontanément. Il n’est pas le fruit d’une décision réfléchie. Il est le fruit d’un ralliement progressif autour d’une « évidence » :

pour accéder à l’universel il faut contraindre, puis détruire, le spécifique. Et pour cela, le mieux, vieille technique, est de le diaboliser.

Avant 1970, le racisme anti-Blancs (antijaphétisme) n’existe pas car la question du vivre-ensemble ne se pose pas.

Entre 1970 et 1983, les Français sont associés au racisme (reductio ad racismus) afin de forcer leur consentement aux politiques d’immigration. Il s’agit d’un proto-antijaphétisme.

Entre 1983 et 2005, les Français (autochtones) sont associés au racisme afin d’expliquer les échecs du vivre-ensemble républicain.

On inculpe la France (son identité, son histoire, sa culture…) et on avilit le peuple français pour innocenter les principes de la République.

Le racisme antiblancs (antijaphétisme) systémique se déploie dans toutes les institutions d’État, dans les médias, l’Université et l’Enseignement.

Entre 2005 et aujourd’hui, les Français (autochtones) sont associés au racisme pour justifier le métissage des Français : « qui veut tuer son chien l’accuse de la rage ! ».

Le racisme est racisé et devient un problème de Blancs. Le métissage, ultime solution trouvée par le régime pour sauver le vivre-ensemble, est sensé faire disparaître le racisme en faisant disparaître la race. L’antijaphétisme  systémique ne se contente plus de justifier le régime : il se mue en une machine à effacer le peuple.

La périodisation que nous proposons n’est pas rigide. Nous n’ignorons pas que, bien avant les années 1980, certains auteurs égratignent déjà le passé de la France et de l’Europe.

Citons Jules Isaac et sa Genèse de l’antisémitisme (1956) ou Histoire de l’antisémitisme de Léon Poliakov (1955). Nous savons également que le métissage est un vieux fantasme qui n’a pas attendu 2005 pour se manifester.

Citons Edgard Morin, qui écrit, en 1980 : « Le métis doit être l’homme de demain ; c’est l’homme qui peut fonder son identité directement sur la notion d’humanité» (Introduction à une politique de l’homme, Paris, Seuil).

Une mention également à Élie Wiesel pour son “académie universelle” qui entend œuvrer en faveur du « métissage des civilisations” (1983).

Néanmoins, il nous semble que, jusqu’au début des années 1980 tout au moins, le passé de la France est relativement épargné par le régime (sauf celui relatif à l’Occupation et à l’affaire Dreyfus) et que jusqu’au début des années 2000, ce régime ne fait pas systématiquement la promotion du métissage.

Cette périodisation montre qu’en voulant mélanger l’huile et l’eau la République a été mécaniquement obligée de concevoir un système raciste quasi parfait.

Elle devait faire taire ceux qui s’opposaient à ce mélange.

Puis, pour se disculper, elle devait incriminer un élément de ce mélange.

Pour finir, terrible aveu de son échec, elle doit éliminer un élément de ce mélange.

Un système d’avilissement, le racisme antiblancs (antijaphétisme) ne fait pas exception à la règle, se termine toujours par un génocide.

Antonin Campana

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Notifiez de
Prober

Je suis noir, je te hais, toi le blanc, mais je vais commencer par dire..Tu es raciste, tu n’aimes pas les noirs…

lionel malein

Le terme exact est leucodermophobie, leucophobie est la peur de la couleur blanche en général. Quant à ceux qui, encore et toujours, nient l’existence du racisme anti-blanc, ils pourraient tout aussi bien nier le fait qu’ils ne sont qu’un ramassis de faux-culs sodomisés vu que la majorité des sous-hommes qui nient l’existence du racisme anti-blanc sont eux-mêmes des blancs et non des noirs et des magrébins qui, eux, le revendiquent ouvertement.

Alcide

Je regrette que cet article , n’ai été vu que 375 fois. Il mérite mieux.
Il retrace très bien, les différentes étapes du processus d’invasion.
Je ne discuterait pas des raisons données par l’auteur.pour expliquer cette situation,
Pour moi elles sont comme toujours, d’abord économiques et donc au final politiques.
Cet article est pour moi , un article de référence.

geronimo

les arabes sont fourbes, menteurs, hypocrites, voleurs, profiteurs, et sont des geignards perpetuels….et en plus ils sont musulmans (enfin se disent musulmans dés que ça les arrange), font plein d’enfants qu’ils lobotomisent aux idées sectaires du coran.
les noirs sont arrogants, violents, faineants, profiteurs, voleurs d’aides sociales, ils font des enfants à foison dont ils ne s’occupent pas, bruyants, sales….
voila 50 ans que je constate cela, sans aucune animosité….alors oui je n’aime pas ces gens, et je m’en fout que l’on me juge raciste….je sais ce que je vois !!!!

andrea

👍👍👍 Bon résumé de toutes les manipulations et accusations iniques que l’on subit depuis 50 ans.
Le politiquement correct que l’on subit de plus en plus, repose sur l’équation : vous n’êtes pas d’accord (quel que soit le sujet d’ailleurs) : raciste = facho= Hitler= génocide/ guerre = salaud.
Et de nos jours, comme il est difficile d’accoler l’étiquette ” nazi” à tout le monde, on peut remplacer “raciste ” par divers mots en x-phobe /la “Haine”/ complotiste.
C’est vraiment magique la diabolisation quand on a pas d’arguments valables.

patphil

bien dit , à mon age avancé me voilà en train de mémoriser de nouveaux mots, c’est bon pour les neurones, après populiste, gaulois réfractaire, complotiste, leucophobie (qu’il va falloir expliquer aux grécophobes) antijaphétisme (qu’il va falloir expliquer aux biblophobes) et gallophobe
mais je crois pouvoir y arriver !

raslebol

Pourquoi toutes ces merdes islamiques ne viennent t’ils pas pratiquer leur racisme anti-blancs dans nos vastes campagnes, tout ce passe que dans les grandes villes, caillassage tires de mortier sur les flics, assassinats au couteaux, décapitations, destructions, feux de véhicules et de monuments …
On aimerait bien nous aussi faire des ball-traps autrement que sur des assiettes, ce serait mieux sur cibles islamiques courant dans la plaine, je crois surtout que cette merde islamisée a le trouillomètre à zéro et n’ose pas sortir hors des villes où ils s’amusent à faire peur au gens qui ne sont pas armés, des proies faciles et dociles.
Toute la France n’est pas islamisée loin de là contrairement à ce que beaucoup pensent.
Chers patriotes ne perdez pas la confiance en vous !!!

CLORIC

T’inquiète ! Ils vont pas tarder.

raslebol

S’ils pouvaient t’écouter, mais ils vont pas venir vite, “t’inquiète” !
Y en a qu’on essayés mais ils sont vite répartis dans leurs fiefs où ils peuvent jouer aux caïds !!

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