Camping : un squatter nous insulte… mais les gendarmes relèvent l’ADN et les empreintes de mon mari !

Nous sommes propriétaires ma famille et moi, d’un camping depuis 35 ans. Cette année, comme chaque année, nous avons sur le camping des Tour Operators qui gèrent leurs propres locations de Mobil-home. La centrale de réservation est basée en France, ils installent sur notre camping une réception et des représentants chargés uniquement d’accueillir leur clientèle. En aucun cas, ils ne peuvent louer eux-mêmes directement ces Mobil-home.

Nous remarquons début août, un monsieur âgé d’une trentaine d’années, très exubérant, en slip toute la journée, même le soir parfois, et ayant un comportement pervers envers les femmes mariées ou pas et surtout les enfants. Nous décidons donc de nous renseigner sur son identité. Il n’apparaît nulle part, ni client chez nous , ni chez les Tour Operators. Pourtant, il a bien logé dans le camping au moins deux semaines en juillet. Nous nous apercevons qu’il est logé à présent dans le camping-car de ce Tour Operator (ce qui est interdit) forcément le camping étant plein.

Ma mère qui est la propriétaire, âgée de 67 ans, lui demande de quitter le camping car il n’avait rien à y faire. Il la regarde d’un air narquois en lui faisant la révérence puis part le lendemain.

Ma mère prévient alors ses deux gendres que si il revient, de le mettre à la porte immédiatement.

Il revient alors quelques temps après en fin de matinée. Et s’installe au snack de la piscine.

Mon mari, l’ayant vu, se précipite pour lui dire de s’en aller. Il ne veut pas, le ton monte. Mon mari finit par lui dire de dégager et de passer à la réception payer son séjour. Il arrive à la réception en scooter, nous montre sa carte de l’UMP, et nous dit « ça ce sont mes amis, j’ai le bras long et vous allez payer ». Et mon mari lui répond, « moi, mes amis sont au FN. » Puis il rajoute, de toute façon je vais revenir puisque ma voiture est en panne sur votre parking. Chose qu’on ignorait. Ce à quoi , mon mari répond, qu’il avait jusqu’à 18 heures pour enlever sa voiture, sinon nous allions la tirer au bord de la route. Il fini par partir, sans payer bien sûr.

Vers 14 heures, ma mère voit une dépanneuse arriver et aller au fond du parking, elle vérifie que ce soit bien lui. Et il se permet de lui faire des signes en agitant une feuille. Enervée, ma mère appelle la police municipale, pour qu’ils procèdent à  une vérification d’identité. Ce qu’ils font, et nous disent après son départ qu’il avait une plainte à la main.

Bref, quelques jours après, la gendarmerie nous téléphone pour convoquer mon mari car une personne a porté plainte contre lui pour menaces de mort et insultes raciales.

Il se rend tranquille à la gendarmerie, car innocent. Les gendarmes lui lisent alors la déposition de ce monsieur. Une déposition juste hallucinante. Il aurait été traité successivement à 3 reprises de « sale nègre », par mon père d’abord, ma mère, et mon mari, je précise que mon mari est flamand, et mes parents ont 67 ans. Cette personne physiquement avait plutôt l’air d’Afrique du Nord. Et mon mari lui aurait dit « je te bute ». Il a porté plainte contre mon mari parce qu’il pensait que c’était le patron du camping, ce n’est pas le cas.

Suite à cela les gendarmes prennent les empreintes de mon mari, son ADN, photo de face et de profil, lui demandent ses revenus ainsi que les miens, si il a des tatouages ou des cicatrices pour les prendre en photo… bref traité comme un criminel.

Mon mari a bien sûr nié en bloc, mais vu l’attitude des gendarmes, on n’était pas du tout sûr du dénouement de cette histoire.

Confrontation prévue une quinzaine de jours après.

Je contacte un avocat qui me dit qu’il faut prendre l’affaire au sérieux en raison du climat politique actuel. Et je fais un tour dans notre clientèle pour recueillir des témoignages. Chose pas difficile compte tenu du fait que ce monsieur a importuné tout le monde.

Mon mari n’étant pas francophone, nous demandons donc à la gendarmerie immédiatement par téléphone l’assistance d’un traducteur, ils nous répondent que ça ne pose pas de problèmes.

Nous avons donc rendez-vous pour la confrontation à 15 heures. Nous demandons si le traducteur est là, et évidemment nous n’en avons pas eu.  Arrivés depuis 5 minutes dans la salle d’attente, nous apprenons que ce monsieur aura 1/2 h de retard, nous attendons donc. Il arrive finalement avec 40 minutes de retard, puant l’alcool, et s’agitant comme un demeuré, tout en nous provoquant sans arrêt. Les gendarmes font entrer mon mari et le plaignant dans leur bureau. Il maintient son témoignage tout en rajoutant des mensonges par dessus. Il se perd dans ses explications, et s’énerve devant le calme olympien de mon mari qui répond uniquement, c’est faux !

Ils le font sortir et écoutent mon mari. Ils prennent aussi le temps de lire les témoignages.

Mon mari sort, et l’autre commence son cirque dans la salle d’attente pour le provoquer. Si bien qu’une gendarmette intervient pour le faire taire. Après avoir appelé le magistrat, le gendarme sort et nous dit que la plainte n’ira pas plus loin. L’agité s’en va énervé en disant qu’il avait prévenu les services des impôts et la répression des fraudes. Le gendarme nous demande de nous approcher, et dit à mon mari, arrêtez de dire que vous êtes FN, je lui demande alors si c’est considéré comme une insulte raciale? il me répond que non mais qu’il vaut mieux ne pas le dire! La meilleure !

Bref nous partons soulagés mais quand même choqués qu’on puisse si facilement être accusés de choses que l’on n’a pas commises par un marginal sans domicile fixe, sans travail fixe mais avec beaucoup d’espèces sur lui… Traités ainsi comme un criminel ! Si cette affaire était allée plus loin, on aurait très certainement quitté la France.

Ce témoignage pour que vraiment vous vous rendiez compte que la justice n’est plus ce qu’elle était et qu’il faut faire très attention, et aller « armé » à la gendarmerie même pour une simple audition.

J’espère sincèrement que les gens se réveilleront un jour et remettront les pendules à l’heure, car de nos jours il est très difficile d’avoir un commerce en France.

Caroline Demarsin

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