Canada : légiférer le « discours haineux », rêve absolu de toute la gauchosphère

Publié le 31 mars 2017 - par - 14 commentaires - 1 516 vues
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Parce qu’au bout du compte, ils l’auront enfin eu leur projet de loi sur le discours haineux… et le cas d’école qui vient avec !

En effet, le jeune Bissonnette leur aura ouvert un boulevard, mieux encore, une autoroute de mise en tutelle d’un peuple en entier avec l’aide de leur alter ego islamo-gauchiste, toujours aux premières loges des libertés à deux vitesses…

Douce revanche d’une communauté puissante et agissante qui attendait le fameux « moment » de cette poussée liberticide tant espéré, celle qui viendra mettre « un peuple à genou » devant ses « démons de haines » comme disait un chroniqueur récemment.

Légiférer le « discours haineux », rêve absolu de toute la gauchosphère ambiante…
Limiter l’expression non pas contre des individus, mais contre une « religion », voilà le programme des islamistes depuis toujours ! Dernier droit pour cette communauté qui, à travers ses immenses réseaux, travaille inlassablement à imposer le bâillon et convaincre nos politiciens qu’une offense contre le beau prophète représente un discours de haine envers la communauté dans son ensemble : « vous insulter le prophète, c’est plus grave que si vous insultiez ma propre famille » disait un imam en commission parlementaire lors des débats sur le port des signes religieux il y a quelques années. Il n’aura jamais si bien dit !

Eh bien, maintenant c’est fait ! Un projet de loi contre « l’islamophobie » vient donc d’être voté par la Chambre des communes (pas encore une loi, mais ça ne serait tarder). L’auteur du texte, une députée d’arrière banc du parti de Trudeau, Iqra Khalid, musulmane pratiquante évidemment, bien instrumentalisée par sa communauté agissante qui s’engouffre dans la brèche, avait présenté son infâme projet de loi contre la liberté d’expression en catimini dans la foulée des évènements de Québec. Mais attention, elle le présenta façon taqiya quand même, en lisant solennellement en chambre tous les courriels de « haine » qu’elle aurait reçu, les lisant « un par un » dans l’enceinte devant des députés pétris de culpabilité : un long éreintement de doléances et de jérémiades…

Ce n’est certainement pas à notre justice laïque de défendre Mahomet, Jésus ou Moïse, dont les attaques relèvent de cette liberté d’expression justement, mais l’interdit dans nos sociétés consiste plutôt en l’injure personnelle contre un groupe, une personne ou un « individu ». Ça on le sait ! Mais pour les enfumeurs d’imams, c’est autre chose : le concept « islamophobie » ne sert qu’à intimider et bâillonner du mécréant, rien de moins. Par conséquent, le Canada deviendra à terme, une société où il sera littéralement interdit de questionner le dogme ou de moquer le beau prophète sous peine de poursuite pénale. C’est pire que Pleven et Gayssot réunis !… Et soyez certain que l’armada des avocats communautaristes bave déjà de citer en justice quiconque s’attaquera au saint cathéchisme.

Mais pour comprendre pourquoi en est-on arrivé-là, il faudrait faire un recap de ce qui s’est passé depuis l’attaque du 29 janvier dernier à la mosquée de Québec, voir depuis quelques années déjà…

Parce que lorsqu’un « loup solitaire » québécois, un Bissonnette du cru dérape, soyez certain que l’amalgame se fait au pas cadencé toute orientation confondue… Au nom du vivre ensemble, un peuple entier en fait les frais ces derniers temps, un peuple entier sacrifié sur l’autel de la stigmatisation. Jamais peuple n’aura été aussi stigmatisé dans sa chaire même pour un crime de l’un de ses ressortissants. Un crime qu’il n’a pas commis !

En effet, depuis le temps qu’on nous pavlovise à chaque lendemain d’attentat, « qu’il est encore trop tôt pour parler de terrorisme », qu’il ne s’agit évidemment que d’un « déséquilibré », et bien entendu que-tout-ça-n-a-rien-a-voir-avec-l-islam, on aurait pu s’attendre à la même vigueur critique ce dimanche 29 janvier à Québec de la part de nos politiciens et médias mainstream. Mais c’est méconnaitre la meute en fusion multiculturaliste du Canada chartiste des libertés à deux vitesses du beau « Justine ». Car sitôt la nouvelle connut, Trudeau sortait de son mutisme et parlait « d’un terrible acte terroriste » avant tout communiqué officiel de la police de Québec ; rapidement suivi par Philippe Couillard, le premier ministre du Québec, qui y alla d’un tonitruant « comme Québécois, nous sommes tous en partie responsables de cet acte »… La table est mise !

Évidemment, nos analystes de panel y allaient à qui mieux mieux du procès de la nation québécoise au complet en pontifiant sur « notre bon vieux passé facho », allant jusqu’à ressortir des oubliettes, notre également bon vieux Adrien Arcan et son « fascisme canadien » des années trente, présentées en éternel continuum coulant dans les veines du peuple de souche : un peu à l’image des « fachos de Français » sensés restés éternellement scotchés à Drieu et Brasillach…
Bien entendu, on accuse Donald Trump, d’être « directement responsable de cet acte terroriste immonde »…

Bien entendu encore, on accuse les radios de Québec, ce « gros village raciste avec ses animateurs de haine sur les lignes ouvertes » d’être la matrice de l’évènement de transcendance. Des députés de la chambre des communes s’en mêlent, l’éternelle rengaine anglo-franco reprend de plus belle ; la députation s’attaque mutuellement à hue et à dia, se traite de raciste et s’entredéchire sur l’autel de la Kabba où prend forme une véritable guerre de religion en pleine chambre. On accuse sans rire, qu’il serait temps d’éradiquer le « racisme systémique » et « l’islamophobie rampante » gangrenant depuis « déjà trop longtemps » le Canada et le Québec « au complet »…

Finalement, la curée est lancée : l’appel à la délation officielle est instauré en obligation citoyenne. Nos autorités n’auront pas osé faire de même suite aux attentats islamistes du Parlement d’Ottawa et de Saint-Jean-sur-Richelieu alors que les jeunes musulmans partaient par dizaines rejoindre l’État Islamique. Mais pour les souchiens, c’est autre chose, la remise sur le métier des vieilles méthodes pinochiennes de délation de crime politique revient en force.
Une surréaliste chasse aux sorcières du jamais vu s’ensuit. On dénonce un collègue, un ami, un voisin, une connaissance, un ennemi tant qu’à y être, ici pour un tweet de trop, là pour un commentaire Facebook déplacé, là encore, pour un article voué à la vindicte populaire…
Les policiers, en gestapo de la pensée, débarquent menottes et matraques : l’un est arrêté pour « propos haineux », l’autre, pour « avoir proféré des menaces », sans que l’on connaisse bien entendu la teneur des discours reprochés, et sans savoir surtout si ce discours s’apparente à la sourate 4 v 89 du coran : « tuez-les tous où que vous les trouviez, etc… » que les musulmans répètent sans cesse en litanie !

On instaure un véritable climat de mortification pour culpabiliser à un niveau sans précédent les partis d’opposition à Québec, coupables de « repli sur soi » et de « réactionisme identitaire ». On accuse « la charte des valeurs » du Parti Québécois d’être également responsable. On instrumentalise maxi la victimisation de la « communauté persécutée ». On présente à nos émissions d’enquêtes, des topos sur les « groupes d’extrême-droite au Québec » accompagné de musique mystérieuse et d’image d’apocalypse. Un véritable climat de terreur idéologique s’installe au paroxysme d’une insupportable culpabilité collective et de haine de soi…

Bref, une odieuse instrumentalisation victimaire de la part d’une communauté qui fut de tout temps aux abonnés absents lorsque les nôtres se faisaient canardés par les soldats d’Allah. Qui s’engouffrait dans un silence insupportable à chaque fois qu’un des leurs partait pour l’État islamique. Qui était encore aux abonnés absents lors des funérailles de nos deux valeureux militaires victimes de la fureur coranique, alors qu’à peine une quarantaine de morts dans la bande de gaza en 2014 les faisaient tous déambuler dans les rues de Montréal afin pour l’honneur de « leurs frères » palestiniens…

On se serait attendu à un pareil déploiement lorsque l’État islamique commença à décapiter la chrétienté orientale au complet, mais que nenni, pas une âme musulmane de par les rues, encore moins dans l’agora pour exprimer son désaveu. Tout ça était orchestré par les « sionistes » disaient-ils…

Nous en sommes là, dans le beau « vivre ensemble » de Justin Trudeau. Un Canada dont l’idéologie multiculturelle est érigée en véritable religion chartiste : la première ministre de l’Alberta souhaite l’Aïd à la télé vêtue du voile islamique ; sa consœur de l’Ontario, ouvertement gay, visite régulièrement les mosquées ontariennes affublée elle aussi du saint suaire ; Trudeau, l’homme de la parité des genres, visite les temples islamistes du pays en kamis-babouche-main-sur-le-cœur, laissant ses ministres de sexe féminin passer par la petite porte du chenil ; la ministre de l’Immigration appelle personnellement la madone des avancées libertaires, Zunera Ishaq, pour « s’excuser » du racisme ambiant dont la dame fut victime après avoir réussi à arracher de la Cour suprême le droit de prêter serment de citoyenneté la face cachée par son beau niqab ; des chaines télé habituent tranquillement les Canadiens à des lectrices de pupitre vêtu du hidjab d’office ; nos féministes LGBT montent au créneau des femmes voilées afin de défendre leurs compagnes en minorité sans réaliser que sous un régime de charia, elles seraient les premières à être lapidées. Et sans réaliser que les femmes musulmanes n’ont aucunement besoin d’aide puisque le corpus divin a déjà tout prévu des comportements éthiques appropriés : elles que l’on peut frapper « avec la main »… « sans fouet »… « ni morceau de bois »… « en épargnant le visage »… et toute une codification juridique censée remplacer celle de notre civilisation du XXIe siècle.

Mais les ballons d’essai ont toujours été le modus operandi de cette communauté de positionnement n’est-ce pas? Tester notre tolérance « droit-de-l’hommiste » a toujours fait partie de leur stratégie de conquête. Il y a quelques années, des musulmans se sont mis à envahir nos « cabanes à sucre », ces ultimes temples du porc suintant le bon porc du Québec barbotant dans le sirop d’érable. Tout est haram puissance dix là-dedans, mais qu’importe, ils débarquèrent en demandant du halal, des repas veggies, allant jusqu’à monopoliser une partie de l’établissement afin qu’ils puissent « faire leurs prières » : tapis, corans, imams, l’apex du marquage de territoire des meutes. Nos médias en étaient quittes pour une « volonté d’ouverture » de leur part…

Par la suite, ce fut une tentative d’instaurer la charia dans nos codes civils, à travers une véritable bataille épique de tribunaux. La poussée du niqab lors des assermentations de citoyenneté fit le reste. Des femmes comme Zunera Ishaq, dont on apprenait qu’elle œuvrait au sein d’organisations radicales, ne sont que les idiotes utiles du puissant lobby financé par les Frères…

Les tribunaux devenaient constamment saisis par cette communauté afin d’empêcher quiconque osait s’exprimer contre la doxa. Le cas de Djemila Benhabib poursuivie par une école coranique demeure une référence, et l’ostracisation de l’auteure du paysage audiovisuel aussi. Un immense réseau de lobbyistes aux ordres des frères musulmans, de l’UOIF, de l’Islamic Relief et consorts, pénètre les arcanes et impose l’agenda devant nos politiciens trop frileux pour seulement y voir clair.

Un imam alla même jusqu’à poursuivre le maire de Montréal pour « propos désobligeants », le même imam postant sur son compte Facebook que l’islam gagnera la bataille des civilisations : « Qui rira, rira bien le dernier ! » lançait-il triomphant, suite aux avancées de son cher État Islamique.

Les mosquées se salafisent chaque jour davantage ici, les autorités ferment les yeux sur ce phénomène ou sont incapable d’en prendre tout simplement conscience. Les imams envoyés de l’étranger viennent imposer le discours dominant, les mosquées de Ville Saint-Laurent et de Brossard sont aux avant-postes du combat de civilisation comme récemment, lorsqu’un « promoteur » tenta de construire un quartier entier à Brossard où les « non-musulmans » devaient être interdits de séjour. Une ségrégation religieuse en pleine lumière et sans aucune gêne, où seuls les musulmans auraient eu droit de cité sur cette parcelle du sol québécois. Le phénomène des « territoires perdus » commence déjà avec 2-3% de la population, on peine à imaginer 10%… Le Québec n’est pas la France, il n’a simplement pas la capacité d’absorber ce contrechoc !

Mais pour le ministre député du comté, il n’y avait « rien de mal » à ce projet, de toute façon avorté. Par contre, pour Philippe Couillard, l’évènement de la mosquée de Québec représente du pain béni. Il s’est enfin débarrassé de l’obligation de légiférer sur le port du voile, parce que le gouvernement ne peut empêcher d’aucune façon, dit-il, les citoyens « de porter des kippas et des croix » dans l’espace public tout de même (sic)…

Comme toujours, la poussée civilisationnelle est immédiatement suivie de sa contrepartie terroriste. Les attentats déjoués de Via Rail en furent un bon exemple, ceux d’Ottawa et de Saint-Jean-sur-Richelieu réussirent malheureusement trop bien, sans que cela n’émeuve aucunement nos imams de l’ombre qui continuèrent de labourer le sous-bassement en toute impunité, et sans que cela ne mobilise outre mesure la « communauté persécutée » dans son ensemble.

Vint aussi la montée en puissance de nos étudiants de collèges qui s’envolèrent pour la Syrie, des fils de famille du « West Island » à Montréal, des jeunes bien éduqués, des jeunes confortés dans leur décision par leur entourage à la mosquée, confortés par des amis, des imams…
Les musulmans commençaient à prendre du coffre suite aux succès de l’État Islamique. Le temps des prophéties était enfin arrivé, des tracts de Daesh étaient lancés sur le terrain de l’Assemblée nationale sans que l’affaire ne fasse grand bruit dans les médias. Une députée de l’opposition à Québec qui travaillait sur un projet de loi balisant le port du voile reçut même des menaces de mort de la part d’un groupe « de musulmans libres et désireux de vivre en paix ». Évidemment, la pauvre n’a pas cru bon de faire comme sa consœur musulmane du fédéral et lire ces menaces en pleine assemblée, elle confia plutôt en secret le « dossier » à la sureté de Québec… sans suite !

L’incident récent d’appel à la bombe visant les musulmans à l’Université Concordia de Montréal est symptomatique du malaise d’un vivre ensemble fantasmé et artificiel. Cette université est tout sauf une pépinière de vivre ensemble : la communauté musulmane y fait la pluie et le beau temps depuis longtemps, les prières de groupes le vendredi engorgent jusque dans les escaliers, les accommodements halal se retrouvent à tous les niveaux, les « assos » musulmanes imposent agressivement l’agenda, un juif s’est fait arracher sa kippa par un musulman en se faisant dire qu’il se trouvait dans une « université musulmane » etc. Pas surprenant qu’un étudiant arrive à péter un plomb et passer à l’acte…

Les porte-paroles d’office continuent d’enfumer l’opinion publique : l’ineffable Omar Koné, « l’imam de Drancy » du Québec, un bon soufi qui n’a rien à voir avec la garde sunnite du palais, ou la communauté Ahmadiyya, des « hérétiques » mélangeant christianisme et islam, eux-mêmes persécutés par les sunnites, sont toujours les seuls à critiquer le terrorisme islamique. Inutile de dire que nos médias aux ordres s’empressent rapido de les associer au sunnisme dominant…

On continue également d’inviter à des émissions comme « Tout le monde en parle », avatar de la rectitude gaucho-libertaire, des « voilées-mais-branchées » surmaquillées et au look à la Sophia Loren, qui cligne du faux cil comme de la biche en traitant les Québécois de racistes devant nos bobos « plateau-mont-royalais » aux anges de pâmoison… et qui ne comprennent toujours pas pourquoi on focalise sur les musulmans et non sur les Chinois ou les sikhs par exemple !

Dernière heure : on apprenait hier que des employés à l’aéroport Montréal-Trudeau se seraient radicalisés et auraient eu des projets d’attentat, des employés travaillant sur les pistes… Fait divers !

En fait depuis le 11 septembre, pas moins de 32 000 attentats au nom du beau prophète et du saint Alcoran ont été perpétrés dans le monde, représentant des centaines de milliers de victimes sans que l’on puisse dire mot, élever la voix et surtout ne pas amalgamer autre chose que le ridicule « loup solitaire »…

Dimanche 29 janvier dernier, 6 musulmans sont malheureusement décédés victimes des lubies d’un jeune souffrant et c’est tout un peuple au complet que l’on a cloué au pilori !
C’est tout un peuple au complet que l’on ne cesse depuis, d’amalgamer au carré !
À bien y penser, tout ça mérite certainement une loi contre « l’islamophobie ! »

Marc Traversy

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Notifiez de
john john

A peine arrivés au canada,depuis 20 ans, les musulmans ont déjà détruit la culture québécoise et la liberté d’expression.
On n’aura plus le droit de critiquer une idéologie qui prone l’assassinat des mécréants et des homos.
On ne pourra meme pas s’offusquer que leur prophète a épousé une fillette de 6 ans.En droit pénal, ça s’appelle de la pédophilie.Et de toutes façons ,c’est au peuple canadien de se battre pour ne pas vivre sous la charia.
Peuples, épris de justice et de liberté, REVEILLEZ-VOUS.

Raminagrobis

Une loi très moche pour les Canadiens!

Rosa ire

Ben, les cousins se faire entuber de la sorte par Iqra Khalid, fallait le faire ! C’est du grand art !!!
Votre Trudeau est un grand bénêt, un vrai gogo, un nonoche hors norme !!!
Chacun le sien, direz-vous…

laurent k.

cousin!
contrairement à vous le FRONT NATIONAL DE MARINE LE PEN a parmi ses adhérents un joker
un formidable outil judiciaire d’anti-propagation de la charia,
de la takya
qui mettra définitivement fin à la judiciarisation culpabilisante par le racisme
il reste 22 jours pour retrouver nôtre « liberté de penser » franchouillarde
et ceux qui ne seront pas contents n’auront qu’a repartir appliquer leur principes dans l’un des 57 pays de l’OCI…
AMEN
ET VIVEMENT MARINE

JACOU

Avec cette loi les canadiens vont se mordre les doigts.

RASPAIL

Les descendant des INUITS et autres Amérindiens , qui , pendant des générations , ont été déportés et dépossédés de leurs terres par les CANADIENS (migrants européens) Ont du en avoir « gros sur le cœur , en entendant ce ministre canadien , jouer les généreux , face à TRUMP , et offrir  » L’Accueil  » au Canada à tous ceux qui voulaient quitter les USA ! Avant de tout promettre aux musulmans , le Canada devrait d’abord commencer par REDONNER LEURS DROITS A ces peuples sacrifiés : Ceux pour lesquels ils se battent encore ;et AMELIORER AUSSI LEURS SITUATIONS . Contrairement aux arabes qui quittent leurs pays, comme les rats quittent le navire , et se comportent , partout où ils débarquent , comme des TIQUES sur une vache à lait .

markorix

Mais de quoi les Canadiens ou québécois se sentent_ils coupables ? Tout cela est un non sens. C’est louche car si je comprends bien les autres religions, elles,peuvent se faire massacrer sans restrictions. Hitchcock au secours !

Amandine Jade

Pas s’amalgame entre Bissonnette et les Québécois !

OTOOSAN

« Pas s’amalgame entre Bissonnette et les Québécois ! » ….C’est bien le sens de cet article, mdr !!!

Jean

Le discours anti-chrétien haineux lui ne sera jamais sanctionné. Bien entendu.

Anne Lauwaert

et le jour même un imam appelle à tuer les mécréants ? àcoutez cette video:
https://www.youtube.com/watch?v=lvxwxCbrtW4

ulysse 67

En France Sidi Hamon a exactement le même programme en tête.

Ne nous y trompons pas, « l’islamophobie » n’est rien d’autre que la traduction de l’arabe « kufr » – « mécréance » – voir de la « riddah » – l’apostasie, notamment du fait du blasphème (critique ou négation de l’islam)

Deux « crimes » selon l’islam, punis de mort.

Cécile ComeauEm

Bonne lecture Marc

http://quebec.huffingtonpost.ca/francois-doyon/islamisme-canada-sortir-tete-du-sable_b_10758254.html

« Justin Trudeau a nommé en décembre 2015 Omar Alghabra au poste de secrétaire parlementaire du ministre des Affaires étrangères. Alghabra est en faveur de l’implantation de tribunaux de la charia au Canada et il a siégé comme président de la Canadian Arab Foundation, un organisme déclaré « radical et antisémite » par le gouvernement canadien. »

http://www.journaldemontreal.com/2016/01/21/omar-et-justin
http://www.journaldequebec.com/2016/07/07/le-chantage-a-lislamophobie
http://pointdebasculecanada.ca/alghabra-omar/

Cécile Comeau
Québec

wika

Les Québecois sont juste en avance sur nous.
La condamnation de Christine Tasin il y a deux jours trace la voie de ce qui nous attend avec la bénédiction des idiots utiles qui se sentent coupables (de quoi, @markorix, on se le demande en effet !)