Caricature de la gauche fofolle, Macé-Scaron dénonce la droite folle

Macé-Scaron, plagiaire reconnu et fofolle de gauche signe sur le site Marianne un article intitulé « La droite folle ».

Selon notre tatoué Gay Pride, une partie de la droite française serait en train de devenir la plus radicale d’Europe.

Evidemment la manifestation du 24 mars dernier des opposants au mariage pour tous est dans le collimateur.

« Pour la première fois depuis la Libération, écrit le petit reporter, une faction de la droite parlementaire a accepté d’être dans le même cortège que des groupes d’extrême-droite cherchant l’affrontement. Pour la première fois, une partie de la droite française se réveillait liguarde ». Comprendre avec l’emploi du mot « liguarde » que la Manif pour tous doit être liée à la manifestation du 6 février 34 contre le gouvernement de gauche de Daladier. Ce jour-là, à côté de groupes de droite et d’extrême-droite (les ligues), se trouvaient les communistes et l’Association républicaine des anciens combattants. Au total 30.000 manifestants (selon la police !) dont une bonne majorité d’anciens combattants, tous mobilisés sur le thème : «À bas les voleurs !» et réclamant davantage de civisme, d’honnêteté. Résultat : 16 morts et plus de 1000 blessés chez les manifestants.

Bien sûr, pas de bon article de la gôôôche tendance Marianne sans un rappel du lien entre les cinq années de sarkozysme et les thèses lepenistes. « Cinq heures ont suffi à faire s’écouler la digue physique qui les séparait encore de l’ultra-droite », note le détrousseur de textes.

Pour lui, ce ramassis de réactionnaires, de fachos, de souchiens veut en découdre. « Et c’est là qu’intervient la fameuse et fumeuse création du « Printemps français » de Béatrice Bourges, ancienne porte-parole de la « Manif pour tous » qui ratisse large, très très large », soupire-t-il.

L’appellation « printemps » défrise notre bonhomme. Ce mot doit être absolument réservé aux Arabes. La preuve même les magasins portant cette enseigne sont devenus qataris.

Employé pour sacraliser la mainmise des islamistes sur le pouvoir en Tunisie, en Egypte, en Syrie, le nom « printemps » dans la bouche des organisateurs de la Manif pour tous symbolise pour Macé-Scaron « un long hiver des idées ». Merveilleuse figure stylistique faisant apparaître ce que chacun sait : l’intelligence, le progrès, l’imagination sont uniquement de gôôôche.

La fofolle de service écrit que « Frigide Barjot couine son mécontentement devant la radicalisation du mouvement qu’elle a porté. La belle affaire. Le golem idéologique qu’elle a créé, court maintenant tout seul. Elle est bien la seule à s’en étonner. Il fallait juste… deux doigts de jugeote. »

C’est bien connu, les femmes ça couine et ça n’a pas deux sous de jugeote. Pardon, deux doigts. Car seul un bodybuildé peut penser dru, juste, vrai. Impossible que des personnes sensées puissent être contre le découplage hétérosexualité-reproduction, contre la rupture de la relation entre hétérosexualité et filiation, contre l’indécence qui consiste à penser que la morale ne doit pas entrer en jeu quand on légifère sur le couple et la parenté.

Le journaleux reproche à Civitas les prières de rue devant le Sénat. On aurait aimé l’entendre sur des prières autrement plus gênantes rue Myrah.

Après une excursion dans ce haut-lieux de la branchitude boboïste qu’est l’Espace des Blancs-Manteaux pour dénoncer des militants de l’UMP, de l’Uni et du Printemps français qui auraient maculé les affiches de l’endroit parce qu’il accueillait les associations LGBT, Macé-Scaron chiale pour soutenir ces « associations qui luttent au quotidien contre l’exclusion sociale et l’homophobie ».

Macé-Scaron est pour la mollesse quand cela l’arrange. Il ne faudrait surtout pas que la droite s’oppose vigoureusement à la gauche et ses lobbies. Sinon elle devient une « droite hystérique (…) au discours de haine qui est en train de courir comme une monture sans mors ». Comme chacun le sait, étymologiquement l’hystérie est féminine. Encore une agression anti-féministe, une manifestation de féminophobie. Sacré Macé-Scaron !

Enfin l’exemple qui doit tuer ceux qui doutent encore  : «  Samedi soir, un couple de gay a été physiquement et violemment agressé dans Paris. Est-ce qu’il faut attendre un drame pour voir qu’aujourd’hui, l’homophobie s’est invitée dans nos débats ? Est-ce que l’Histoire ne nous apprend vraiment rien ? »

Agressé par qui ? L’immense majorité des agressions des homosexuels sont le fait de la racaille encapuchonnée qu’adorent Macé-Scaron et ses amis, ces intellos à deux balles amoureux des bas-fonds.

Macé-Scaron ne se taira pas. Nous non plus. Mais rappelons-lui quand même que « la proportion d’actes racistes ramenée à la population concernée est de 0,001% montre à quel point le problème est brûlant. Quant aux homosexuels dont le nombre est estimé à deux millions en France, leurs agressions concernent 0,007% d’entre eux. [Et surtout que] la communauté la plus touchée par les violences échappe à la vigilance des associations. Chaque année, selon les chiffres officiels très sous-estimés, 450 000 personnes sont victimes de violences physiques, soit 0,7% des Français de souche. Ceux-ci sont 200 plus agressés que les musulmans, 100 plus que les homosexuels, 20 fois plus que les juifs. » (Laurent Obertone, La France orange mécanique)

Cela Macé-Scaron est incapable de l’entendre. Chez lui, les oreilles ont des murs.

Marcus Graven

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