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Caricature Macron : Décidément, Fillon sera toujours un lâche


Décidément, non, ce n’est pas possible. François Fillon ne peut pas être le président de la France ! Malgré une communication et un système de défense désastreux, lors de l’affaire Pénélope, celui qu’Eric Zemmour appelait « Le miraculé du Trocadéro » paraissait avoir un billard, ce dimanche soir, après avoir réussi à réunir 70.000 personnes au Trocadéro.

Dès dimanche soir, on avait compris l’ampleur du désastre. Cet imbécile, qui avait un discours patriotique et souverainiste l’après-midi (avec ses contradictions) ciblait carrément Marine Le Pen, en faisant sa principale ennemie, au lieu de viser Macron. Première grosse connerie.

Deuxième grosse connerie, qui est liée, il se mettait à nouveau avec les traitres, les centristes, et acceptait de leur donner encore des gages, alors qu’il n’avait qu’un mot à dire : qui m’aime me suive, les autres, dehors !

La preuve : ce tweet victorieux de Jean-Christophe Lagarde, par ailleurs un habitué des voyages au Qatar :


Mais ce week-end, il a atteint les sommets de la couardise, et confirmé ce que nous savions depuis longtemps à Riposte Laïque. Il a suffi d’une caricature, représentant Macron en banquier, pour que la sphère médiatique s’emballe. A la manœuvre, bien évidemment, les grands médias soumis à l’ancien ministre de Hollande, et l’équipe Macron. Ces gens là sont bien trop ravis d’allumer des contre-feux, pour que la presse ne parle pas des nombreuses casseroles du candidat de « En Marche », et voit dans ce dessin un antisémitisme qui n’existe que dans les fantasmes des antiracistes vendus au régime. Et bien évidemment, c’est l’artillerie lourde, dix minutes, ce samedi, au journal de 20 heures sur France 2 !

Il faut vraiment avoir l’esprit bougrement tordu pour voir dans ce dessin de Macron (qui, comme le disait ce matin Victor Hallidée, a le nez bosselé) une résurgence des dessins antisémites des années 1930. Ce qui est par ailleurs énorme, c’est que personne n’a osé attaquer Plantu, pourtant auteur d’un dessin assez semblable de l’ancien ministre de Hollande.

Egal à lui-même, le pleutre Fillon, au lieu de taper du poing sur la table, se couche lamentablement devant les censeurs de gauche, et exige des sanctions internes contre les membres de LR qui ont commis ce dessin. Certains verront dans cette réponse une façon intelligente de lui éviter une nouvelle campagne de presse de médias hostiles, en détournant le tir. Dans les faits, ce n’est rien d’autre qu’une soumission aux maîtres-censeurs de gôche. S’il avait eu des tripes, pour ne dire que cela, Fillon aurait rappelé à cette gauche les caricatures de Sarkozy, qui ne paraissent guère différentes de celles de Macron. Et il aurait tapé du poing sur la table, montrant la différence entre de vraies caricatures antisémites des années 1930 et ce dessin de Macron.

Bref, on le savait, mais on en a la confirmation : Fillon ne sera jamais Trump, pas même Marine, mais demeurera à jamais un tocard, un pleutre et un lâche. Son seul mérite sera de nous avoir débarrassé de Juppé. Maintenant, il est temps que ses électeurs voient clair, et comprennent qu’on ne peut pas confier la France à un tel lâche.

Qu’ils en tirent les conclusions, qu’eux au moins se montrent courageux, et qu’ils votent Marine, s’ils veulent sincèrement sauver la France.

Martin Moisan