Carmaux, Brest et Rouen : partout la France est touchée…

Ri7Racailles poursuis-les ! jpegCarmaux, commune d’environ 10 000 habitants dans le département du Tarn, vient de se réveiller avec la gueule de bois. En effet, un magasin de chasse et de pêche a été braqué aujourd’hui 19 mai 2015, suivi d’une fusillade ayant blessé un policier, et cela devant une école !
Oui, la petite province goûte, elle aussi, aux joies de la violence inspirée par la diversité. Parce que même si les deux auteurs du braquage – dont je ne connais pas l’identité à l’heure où j’écris – sont autochtones, il n’en reste pas moins évident que leurs méthodes sont celles des mal-aimés des cités radieuses ! Ces mêmes mal-aimés qui font gonfler les statistiques djihadistes.
« C’est loin tout ça ! » pouvait-on se dire autrefois que ces violences ne concernaient que les grandes villes. Plus aujourd’hui !
Du même tonneau, vendredi 15 mai 2015, à Brest, les Bretons ont découvert que les bandes n’étaient pas entrées que dans Paris et sa couronne de lauriers multiethniques. Le quotidien régional Le Télégramme rendait ainsi compte de l’incident : « Vendredi, la fusillade de Brest, en plein jour et en plein cœur d’une zone commerciale, n’a miraculeusement fait aucune victime. Mais elle crée un choc dans la cité du Ponant et bien au-delà. Marque-t-elle une évolution de la délinquance urbaine brestoise et bretonne ? Éléments de réponse alors que les protagonistes n’ont toujours pas été retrouvés. »[1]
Ce « léger » drame de l’incompréhension entre la diversité, que Valls veut saupoudrer sur tout le territoire, et les autochtones, « bornés » dans leurs traditions incompatibles avec ses lubies, prend toutefois des proportions alarmantes. Pour ne prendre que Brest, la ville serait dans le peloton de tête des détentions d’armes prohibées, ex æquo avec Marseille. Brest est aussi la seconde ville de Bretagne, derrière Rennes, où les agressions sur les personnes sont les plus importantes et le trafic de stupéfiants le plus florissant.
Les Bretons, sur les réseaux sociaux, semblent diversement apprécier l’invasion de ces hordes tantôt barbues, tantôt armées comme des soldats en campagne, roulant à bord de véhicules que la plupart d’entre eux ne pourraient pas se payer.
Mais la Bretagne n’est pas la seule région à connaître une délinquance exponentielle, et malgré cette accablante réalité montrant qu’elle est indéniablement liée à l’immigration, on veut nous refourguer encore et encore des migrants qui, à leur tour, et au fait de notre lâcheté, grossiront les « universités » du crime dans l’attente d’une promotion : le djihad.
La France est mortifiée dans sa chair par ces populations inassimilables et d’un autre temps qui, en plus de faire régner la terreur, sont sanctifiées par des abrutis qui nous concoctent des manifestations pseudo culturelles pour les encenser (le tag devient un art majeur ; le rap, la quintessence de la poésie ; l’islam, enfin, range au placard philosophes et artistes européens !). Autant d’abdications qui confortent ces ennemis intérieurs dans leur conquête de notre sol devenu aussi mou que son roi fainéant.
La criminalité augmente, admet-on, parfois, du bout des lèvres. Mais ce n’est pas de la criminalité : c’est une guerre larvée qui prendra plus tôt qu’on ne le pense son envol grâce, notamment, à ces bons samaritains qui croient sans doute atteindre le Paradis en faisant du bien à leurs bourreaux !
J’ai récemment eu l’occasion de constater à quel point Rouen – une perle culturelle de notre pays, je le rappelle ! – était la proie de ces bandes qui taguent comme elles urinent, c’est-à-dire un peu partout ; chassent les femmes, vêtues un peu trop audacieusement à leur goût, comme des proies potentielles ; exhibent les drapeaux de leur patrie adorée, laquelle ne saurait être la France, etc. Aux mains du maire PS, Yvon Robert, la cité du martyre de Jeanne d’Arc – qui n’a jamais existé, selon le « médiéviste reconnu » Claude Askolovitch ! – se dégrade à vue d’œil.
On abandonne des églises à leur ruine, si splendides soient-elles. Deux d’entre elles sont sous le coup d’une désaffection, à laquelle succédera certainement un abandon, voire une destruction, ou « mieux » encore : un changement de destination. Pourquoi pas une mosquée ?! Il paraîtrait même que les églises Saint-Paul et Saint-Nicaise ne seraient pas « remarquables ». Je vous invite à aller voir par vous-mêmes !  Mais il est vrai qu’on ne peut à la fois financer les quartiers « sensibles » et préserver une identité culturelle que l’on méprise quand on ne la hait pas tout simplement !
Poursuivons cette fuite en avant, continuons à voter pour des affairistes à qui le mot patrie donne des aigreurs d’estomac, et nous serons à point pour mourir sous les coups de cimeterres !
« Il faut que quelque part brille et brûle la flamme de la résistance française. » (De Gaulle)
Charles Demassieux
[1] http://www.letelegramme.fr/bretagne/brest-la-fusillade-qui-pose-question-18-05-2015-10631919.php
 

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