Caroline Fourest, ce compromis entre Jeanne d’Arc et la fée Clochette, a peur, tout simplement…

Publié le 14 novembre 2011 - par - 1 338 vues
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Je viens de visionner sur Youtube une vidéo de Caroline Fourest, cet extraordinaire compromis entre Jeanne d’Arc et la fée Clochette de Disney… Néanmoins auteur de « La tentation obscurantiste »(…Un essai assez lisible, couronné de je ne sais plus quel prix) et d’une pléthore d’ouvrages sur l’intégrisme religieux avec sa complice, Fiametta Venner.
Qui, depuis le parvis de l’Hôtel De Ville où se tenait la manifestation de soutien à Charlie Hebdo (250 selon les organisateurs, 100 selon la préfecture, une réunion tupperware en plein air selon les touristes japonais et coréens qui passaient à ce moment-là…) balance : « Vous pouvez être sûrs que ceux qui dénoncent l’islamisation de la société sont des racistes! »
« Et qu’on se bat contre l’intégrisme, pas contre les musulmans gna-gna-gna » et autres conneries du genre.
Que répondre ? Rien…Ces gens ont peur, tout simplement.
On peut penser ce qu’on veut de miss Pro Choix et de ses piteuses volte-faces, il n’en reste pas moins que depuis l’affaire des caricatures de Mahomet en 2006 elle, et les dessinateurs de Charlie reçoivent quotidiennement des menaces de mort.
Au bout d’un moment ça doit finir par peser sur le discernement…On peut critiquer, bien sur.
Et il le faut.
Mais je me demande comment je réagirais si je me retrouvais avec une fatwa au cul ; et si j’étais condamné à évoluer dans un univers paranoïaque à la John Buchan où à la Philippe K.Dick… Un monde où la spontanéité n’existe plus, un monde réduit à un cauchemar de carton-pâte où derrière chaque décor, derrière chaque accessoire, chaque mouvement anodin qui ne soit pas pré-scénarisé se cache potentiellement une bombe où un assassin psychopathe.
Or, Fourest connait personnellement Ayaan Hirsi Ali et Taslima Nasreen (avec qui d’ailleurs, elle a publié un livre d’entretiens…).
Deux femmes, en permanence menacées de morts où qu’elles se trouvent dans le monde… Deux femmes condamnées à vivre dans un univers parallèle de série Z.
Voilà où je veux en venir : Sachons distinguer le glacis de la malveillance sous la phraséologie victimaire (Ramadan, Marc-Edouard Nabe) du babil glapissant des victimes, fût-il énoncé dans un langage de premier de la classe (Fourest, Charb).
Alexandre De Terrieur

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