Caroline Fourest est-elle Marilyne Lafouré dans Opération Pédalo ?

Publié le 31 mars 2018 - par - 10 commentaires - 1 553 vues
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Dans le livre de Paul Le Poulpe, c’est une statuette similaire qui, en tombant du 3e étage, a mis fin tragiquement à la carrière d’une jeune journaliste prometteuse, Marilyne Lafouré.

A notre connaissance, Caroline Fourest, qui s’est reconnue dans l’article d’Elisseievna, sur les « collabo-putains », ne s’est par contre pas reconnue dans le chapitre 4 du livre Opération Pédalo, qui est consacré à une journaliste appelée Marilyne Lafouré, qui connaîtra un destin tragique, à la fin du chapitre, en recevant sur la tête une statuette en bronze dont le sexe en érection lui traversera le crâne. En tout cas, toujours pas de plainte de sa part contre le livre de Paul Le Poulpe…

Pour la remercier de sa générosité, la rédaction a décidé de vous offrir gratuitement, avant de découvrir le chapitre, une selection des meilleurs dessins de Caroline Fourest…

 

Marilyne Lafouré, journaliste
Jeudi 3 octobre, 11 heures 30

Marilyne Lafouré se préparait à quitter son douillet appartement parisien, qu’elle partageait avec sa compagne de toujours, Rattafia Vernier. Agée bientôt de 40 ans, cette femme, qui se disait journaliste, avait franchi, en une dizaine d’années, les échelons à une vitesse foudroyante.
Simple militante homosexuelle, se disant féministe et laïque, animatrice d’une revue confidentielle, appelée « Le Bon Choix », elle avait commencé à se faire connaître sur un plateau de télévision, en allumant bien comme il fallait Rachid Pamaran, le leader montant de la communauté verlamane, accusé en direct d’être le porte-parole, en France, des Frères verlamans. Elle avait été recrutée par Charlot-
Hebdo et avait eu son heure de gloire à l’occasion d’un procès intenté à l’hebdomadaire par les verlamistes de l’UIOF et le recteur de la cosmeque de Paris.

Mais les choses sérieuses avaient commencé pour elle ensuite quand elle avait eu l’intelligence de se mettre sous la coupe de Bernard-Remi Ravi, l’intellectuel et philosophe qui faisait la pluie et le beau temps dans les médias. Elle avait eu la finesse stratégique de
le mettre en avant lors de la venue à Paris d’une résistante au verlam, Ayaan Ila, à Paris. Le comble était que la même Marilyne Lafouré traitait de fasciste l’homme politique hollandais Gerhard Valters, qui avait exactement le même opération pédalo discours qu’Ayaan mais avait le handicap d’être né blond aux yeux bleus. Le philosophe avait été reconnaissant et la jeune Lafouré était entrée à Sciences-Po comme enseignante, à l’Immoral comme essayiste. Sur France Culture il lui avait également obtenu une chronique. Elle était, d’autre part, invitée sur tous les plateaux de télévision, dès qu’il était question d’homosexualité (elle ajoutait immédiatement le lesbianisme) ou du verlam.

Il n’empêche qu’elle ne se faisait pas que des amis, il suffisait de lire ces quelques lignes, signées, Elise Savena, pour s’en convaincre.
Marilyne Lafouré a bien de la chance de disposer de 20 cars de CRS quand 200 personnes viennent la huer sur un appel lancé au dernier moment : 20 cars, c’est plus que le Président de la République lui-même lorsqu’il se déplaça dans les studios de télévision où devait l’attendre un rassemblement de la « Manif pour Tous » annoncé plusieurs jours à l’avance.

Visiblement, les appuis de Marilyne Lafouré sont très haut placés. On comprend mieux la phrase de de Marc Veldemar dans son portrait de Marilyne pour la revue Charles « Plusieurs interlocuteurs nous ont même confié – off the record bien sûr – la craindre. Car « Madame
Marilyne Lafouré » (…) s’est fait une place de choix dans l’univers politico-médiatique. » Bref, même si comme toute femme, elle subit
l’expression violente de fantasmes orduriers… On n’a pas vraiment de crainte pour la sécurité de Marilyne. Il n’y a pas non plus à en avoir pour son opposition aux « verlamistes », car elle ne risque pas d’être accusée de blasphème étant donné sa défense bec et ongles de « le-verlam-qui-ne-pose-pas-de-problème », au point que Sadri Rhiaki la qualifie d’avocate du verlam.

Il y a par contre des raisons d’en avoir pour ceux à qui elle s’en prend. « Pourquoi tant de haine » se lamentent Marilyne et ses amis ? La réponse en résumé est dans l’article de Marilyne elle-même : elle suscite ce qu’elle aime, or elle aime être haïe : elle trouve cela « glorieux » : « J’en suis même flattée. Comme dirait Diderot, « il y des hommes dont il est glorieux d’être haï » ». Misérable « gloire » … tout découle de cette erreur à la fois morale et politique, sur laquelle elle a basé jusqu’à présent, avec Rattafia Vernier, toute leur action.

Marilyne tente de faire croire qu’elle serait victime de « haine, rage, fureur et excès hormonaux », dus à ses vaillants combats de « féministe » contre « les intégristes », au fait qu’elle est « femme, féministe, homosexuelle, engagée, prônant l’universalisme et dénonçant le patriarcat, tous les extrêmes en général » et enfin, « populaire » selon ses admiratrices. Marilyne populaire ? Oui, chez ceux dont elle flatte une certaine paresse intellectuelle pour les uns – la lire est moins difficile que lire les vrais orientalistes ou juristes – et une forme d’émoustillement de midinette pour les autres, devant cette fille qui sait se faire craindre, employer des « moyens radicaux » contre « les ennemis », un vrai mec quoi…

En réalité, Marilyne est plus pro-gay que féministe (elle est pour la GPA), et ses actions sont contreproductives, à la fois pour le féminisme et contre la violence religieuse. Elle ne fait progresser aucune réalisation féministe et laïque, (refuges, planning, réformes). Son but n’est pas là, son but est l’agression des « ennemis », l’agrandissement de son « tableau de chasse » et par là de sa « gloire ». Et ce par les moyens les plus malhonnêtes et les plus pervers … dont son article d’aujourd’hui même montre l’emploi.

En réalité, Marilyne suscite du dégoût, de l’exaspération, de l’indignation, chez des personnes parfaitement tempérées, en raison non pas de ses opinions de fond, mais de l’usage de ces méthodes malhonnêtes et perverses. Un respectable magistrat, avocat général, ni « enragé » ni boutonneux, comme Félix Bilder a exprimé son « agacement » de ses méthodes : il cite le manque de rigueur, l’usage des « réflexes » politiques, l’insinuation et le « serial-mensonge », il parle de « l’impression qu’elle donne parfois de s’adresser avec patience et componction à des débiles, puisqu’ils ne pensent pas comme elle, ce qui est un des ingrédients du terrorisme intellectuel : l’art de susciter la peur d’être évidemment débile si on « ne pense pas comme elle » quand bien même ses arguments ne valent pas tripette. Sur le pouvoir de Marilyne comparé au sien, il affirme (en juin 2011) : « J’ai été évincé d’une émission théoriquement de libre parole (« Cactus » sur Paris Première, aujourd’hui supprimée) parce que je m’en étais pris trop vivement – j’en suis persuadé – à celle qui devait demeurer « intouchable ». 

Sur le fond, l’action de Marilyne et Rattafia est fondamentalement nocive, parce qu’elles appliquent la politique de tous les régimes de terreur depuis la Révolution, à savoir, la priorité donnée à l’élimination des « méchants », des « ennemis ». Détruire est facile, détruire est sans fin …
Le fait que Marilyne fasse « fausse route », route à l’envers même, peut se résumer en un mot, un seul, son mot préféré, selon une interview qu’elle donna en 2008 : « Combat ». Mon combat : Mein Kampf. Mal barré quand on se veut anti-facho.

Or il ne s’agit pas d’un jeu de mots mais bien d’un problème d’orientation politique fondamentale. Lorsque l’on veut vraiment empêcher les totalitarismes, il faut au contraire ne rechercher ni combat, ni ennemis qui vous haïraient, comme l’explique par exemple Liu Xiabo. Le dissident chinois Liu Xiaobo, condamné en 2009 à onze ans de prison, écrit du fond de sa prison tout le mal que produit « la mentalité d’ennemi » : « Aujourd’hui encore j’ai été poussé sur le banc des accusés par la « mentalité d’ennemi » du pouvoir. Mais je veux redire à ce pouvoir qui me prive de ma liberté que je persiste dans la conviction que j’ai affirmée il y a vingt ans dans ma « Déclaration de grève de la faim du 2 juin » : « Je n’ai pas d’ennemis, je n’ai pas de haine (…) Parce que la haine peut ronger la sagesse et la conscience d’une personne, parce que la « mentalité d’ennemi » peut empoisonner l’esprit d’une nation, fomenter des luttes à mort, détruire l’humanité et la tolérance d’une société, et faire obstacle à la marche d’un pays vers la liberté et la démocratie, je souhaite être capable de transcender mon expérience
personnelle pour envisager le développement du pays et les changements de société, pour faire face à l’hostilité du pouvoir avec bienveillance, et répondre à la haine par l’amour ». (La philosophie du porc Gallimard 2011)

La seule façon de ne plus avoir d’ennemis est d’en faire ses amis. .. N’en déplaise à Diderot, être haï est toujours une défaite, jamais une gloire, une défaite de l’effort que chacun(e) doit faire pour répandre le bien, pour désamorcer la haine. Jouir de voir que l’autre vous hait est pure perversion : jouir de voir autrui tomber dans la haine c’est prendre plaisir au mal, définition de la perversion.

Autre perversion, encouragement à l’agression : Marilyne et Rattafia « excitent » leurs fans, contre les « ennemis », en leur faisant croire
que leurs futures proies sont des êtres malfaisants qui veulent leur mort ou les haïssent, afin de pousser leurs fans à les attaquer avec la plus grande virulence. Je connais leur méthode « de l’intérieur » parce qu’elles ont tenté l’expérience sur moi, pour m’utiliser contre une féministe célèbre … Marilyne utilise probablement cette technique avec les Femelles, si elle leur décrit les opposants au projet Bitora comme elle le fait dans l’article d’aujourd’hui, en utilisant le procédé insupportable du procès d’intention doublé de mensonges ….

Procès d’intention : 170 juristes français, dont les plus grands noms des professeurs de droit civil, dont un(e) professeur(e) émérite connue pour sa défense des droits des femmes, expliquent que ce texte est inapplicable en pratique en raison de ses contradictions sur la filiation et imposera obligatoirement en raison de la jurisprudence européenne, la gestation pour autrui et un marché des enfants. Marilyne n’en a cure, elle assène que les opposants à ce projet sont mus par « la colère » tournée vers le fait que d’autres puissent avoir les mêmes droit qu’eux : se marier et fonder une famille. Quelle démence. Et quelle indécence. Il est temps d’y mettre fin. Marilyne sait, bien mieux que 170 juristes réunis « déments et indécents », surtout lire les intentions dans les reins et les coeurs …

Et d’en rajouter un peu plus en accumulation d’insinuations et de mensonges : « Qu’ils planifient de déborder les forces de l’ordre, les défient en faisant des saluts nazis, mettent leurs enfants au premier rang des échauffourées, rouent de coups des journalistes, ou bloquent un train ».
Déborder les forces de l’ordre ou bloquer un train n’est certes pas légal, mais cela fait partie des actions banales des manifestations revendicatives, qui n’ont jamais tendu à renverser la démocratie, mais seulement, à faire usage du droit de manifester, surtout lorsque le droit de manifester n’est pas strictement respecté par un gouvernement qui délibérément prévoit des emplacements trop peu étendus pour unemanifestation, mettant en danger les participants.

Les saluts nazis ont été signalés sur la base d’une photo douteuse de gens qui se mettaient plutôt à tendre le poing. « Rouer de coups des journalistes » : il s’agit d’une journaliste, Marilyne, qui était venue avec les Femelles asperger des familles avec enfants de la mousse toxique d’extincteurs : une telle agression a pu déclencher une réaction de colère violente contre elle, réaction condamnable, mais que Marilyne ne peut présenter comme une action délibérée contre « les journalistes » présents, qui ont pu travailler exactement comme ils le souhaitaient.

Parler de la mise en avant d’enfants comme d’un acte systématique de la part des manifestants alors qu’il n’y a eu qu’un cas d’un homme, réprouvé par les autres, est tout simplement odieux. Comme l’accumulation de toutes ces calomnies, et du qualificatif d’ « extrémistes », de « ligues tentant de renverser la République » contre des gens qui n’ont pour but que de manifester leur souci pour les enfants en utilisant le droit démocratique de manifester.

Voilà pourquoi, – surtout à cause de l’agression des Femelles accompagnées de Marilyne contre des enfants – les participant-e-s ne restent pas muettes quant Marilyne paraît en public.

Mais ces critiques, émises par une femme que Lafouré qualifiait de « juive lesbienne d’extrême droite » n’apparaîtront jamais dans la presse officielle. Elle sera invitée dans tous les colloques de la bien-pensance et naturellement, une légion d’honneur avait récompensé cette foudroyante promotion.

Maryline avait une spécialité : se mettre au centre et renvoyer dos-à-dos les extrémistes. Se prétendant spécialiste du verlam, elle amalgamait les extrémistes verlamans qui, selon elle, n’avaient rien compris au message du prophète et les laïques et féministes qui combattaient la verlamisation du pays, les qualifiant de racistes. Les mauvaises langues disaient qu’en 1940, elle aurait mis dans le même sac Jean Moulin et Pierre Laval. Mais le résultat était là, elle était adulée des politiques, de droite et de gauche, et haïe par les verlamistes et les résistants. Elle ne comprenait rien aux réalités du verlam, mais comme elle avait une dizaine de mots clés qui faisaient illusion auprès d’autres journalistes
encore davantage ignorants, elle était présentée sur les plateaux comme une intellectuelle spécialiste des religions.

Finalement, les verlamistes, qui faisaient semblant de la critiquer, la qualifiant de verlamophobe, étaient ravis de ses partitions. Un jour, la tenancière d’un gîte de montagne, Fanny Truchot, refusait d’ouvrir son gîte à deux femmes voilées ? Marilyne joignait sa voix aux habituels antiracistes et aux organisations verlamistes, pour dénoncer  une intégriste catholique raciste et se démarquer d’elle. Un député voulait faire une loi contre le voile intégral dans la rue ? Là encore, Marilyne veillait. Des laïcards voulaient interdire, au nom de la neutralité religieuse, le voile des accompagnatrices voilées, à l’école ? Marilyne protestait, au nom du respect de la croyance religieuse. Des organisations voulaient organiser des Assises contre la verlamisation de leurs pays ? Marilyne se rangeait aux côtés de ceux qui avaient demandé l’interdiction de l’initiative et, devant les caméras de télévision, glapissait que les organisateurs étaient des racistes. Bref, à chaque fois qu’il convenait de défendre le verlam, elle répondait présent.

Bien évidemment, elle agissait souvent en service commandé, au service de la gauche, contre la droite. Elle essayait de se faire une carte de visite contre ce qu’elle appelait l’extrême droite et sa présidente, Perrine Marienne. Il lui arrivait d’oublier qu’elle était journaliste et de se
croire, parfois, dans un meeting, agressant sans vergogne la présidente du Bloc national de manière totalement irrationnelle et peu professionnelle.

Le rôle de la dame Lafouré dans les médias était clair : relier au Bloc national tout fait divers qui aurait permis d’affaiblir le parti de Perrine Marienne. Et pour cela tout lui était bon, l’écriture de livres avec des contrevérités qui lui valaient procès, des provocations montées de toute pièce lors de manifestations s’opposant au mariage homo où elle adorait raconter qu’elle avait été agressée par six nervis d’extrême droite en rangers, tout en paradant le lendemain sur les plateaux de télévision, sans exhiber la moindre égratignure. C’était gros, mais sur Canal Toujours Plus, cela passait.

Seul problème, jamais le BN et les troupes de Perrine Marienne n’avaient attaqué un meeting de celle que ses détracteurs appelaient Soeur Marilyne. Pire, des verlamans radicaux, soutenus par des gauchistes, avaient plusieurs fois perturbé ses interventions ainsi que quelques nostalgiques du Hamas. Cela lui permettait de jouer les victimes et de dire que si tout le monde lui en voulait ainsi, c’était qu’elle devait être dans le vrai.

Elle connaissait également la blague malveillante que ses détracteurs, irrités de sa suffisance, racontaient dans les dîners en ville. « Marilyne a une telle opinion d’elle-même que si un jour elle se suicidait, ce serait un crime passionnel ». En général, les gens riaient généreusement, tant cette blague tapait juste. Mais cela glissait sur elle, seule la réussite de sa carrière l’intéressait.

Bref, ce matin, elle se préparait, toute guillerette, invitée sur Canal Toujours Plus au journal du midi, pour commenter la nouvelle montée dans les sondages du Bloc National.

C’est alors que le drame se produisit. Marilyne, sortie de son luxueux appartement, se dirigeait à grands pas vers la station de taxis qui devait l’amener dans les locaux de Canal Toujours Plus. Elle ne prenait en effet jamais le métro, cela puait, il y avait du bruit, et tant d’hommes pervers et potentiellement violeurs ! Arrivée à dix mètres de la station, elle reçut sur le crâne une petite statuette de bronze qui, curieusement, s’était détachée d’un balcon du 3e étage au moment de son passage. Le choc fut terrible, la malheureuse fut tuée sur le coup. Comble de la
fatalité, la statuette, oeuvre d’un artiste bisexuel, né homme et devenu femme, représentait un mâle avec une très forte érection. Détail abominable, selon les médecins légistes, c’est le sexe turgescent de l’homme qui, en percutant à grande vitesse la fragile paroi crânienne de l’essayiste, provoqua une mort immédiate.

Naturellement, nombre de lesbianophobes patentés, manquant de la plus élémentaire décence, ne manquèrent pas de multiplier des dessins
ignobles et des commentaires ironiques sur ce drame qui bouleversa la France… du moins celle qui avait le droit de s’exprimer sur les plateaux de télévision.
Un site, animé par un macho homophobe antisioniste, dépassa les limites de l’obscène, en osant titrer, suite au drame : « Coup de bite fatal pour Marilyne ! ».

Les Femelles, apprenant la mort de leur égérie, accusèrent immédiatement l’Eglise catholique et tentèrent, seins nus, une nouvelle entrée à Notre-Dame, armées de haches de bûcherons pour briser les symboles de l’obscurantisme chrétien. Malheureusement, elles furent interceptées par le service d’ordre qui, après deux intrusions des diablesses, avait été sérieusement renforcé. Elles furent rapidement
désarmées et reçurent quelques gifles et coups de pied au derrière avant d’être remises aux forces de l’ordre. Elles seront libérées au bout de dix minutes, après un rapide contrôle d’identité.

Inutile de préciser que les journalistes ne savaient plus où donner de la tête. Après la disparition de la porte-parole du gouvernement, toujours pas retrouvée, la mort brutale de Marc Attila, voilà à présent qu’en 48 heures disparaissait une troisième personnalité de notoriété publique, une jeune et brillante journaliste au destin prometteur…

Les inspecteurs des renseignements généraux signalèrent à Samuel Lagas une inquiétante évolution du mouvement Le Printemps Gaulois. Apparemment rejoints par des membres du Front Identitaire et des militants de Résistance Laïque, ils reprenaient, à présent, tous les soirs, dans de nombreuses villes de France, outre « La Folle de Cayenne », une autre chanson révolutionnaire piratée, dont le refrain
était sans appel.

Ah ça ira, ça ira ça ira
Les socialos à la lanterne
Ah ça ira ça ira ça ira,
Les collabos on les pendra !

Pour commander « Opération Pédalo » de Paul Le Poulpe

https://ripostelaique.com/livres/operation-pedalo

Chèque de 15 euros à l’ordre de Riposte Laïque, BP 32, 27140 Gisors

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Notifiez de
Victor Hallidee

Fourest aurait voulu avoir un pénis. Elle enrage ! Elle veut irréductiblement prouver qu’elle aussi peut coucher avec des femmes, donc qu’elle peut rivaliser avec les hommes. Il n’en reste pas moins qu’elle les jalouse, qu’elle les hait, que les hétérosexuels l’horripilent. Son ambition phallique est si grande, sa susceptibilité si chatouilleuse, qu’il est hors de question pour elle de résoudre son problème par une investigation psychanalytique (du domaine de l’intime). C’est à la société de faire son mea-culpa et de reconnaître qu’elle est un garçon parce que tel est son fantasme.

Lili

Bien vu les deux pattes poilues !!

crap2sp

ca c’est vraiment la bite,capable de cacher la fourest.
1er avril ou pas,ne nous faites pas chier avec cette chieuse,fieleuse,hargneuse,et dangeureuse.tire de la chanson,comptine de FBeranger..

dufaitrez

Sans intérêt, même pour un I° Avril…
Marilyn « l’a Fouré(e) » où ? De quoi s’agit-il ?
Fourest, Lafouré, leur discours, un Four !

Anton

Pitié, arrêtez de nous parler de cette hystérique sur le site, c’est l’overdose ! Zapez-la !

AUGUSTE

Caroline Fourrest ne veut pas admettre que sa sexualité lesbienne et lesbianiste est un détail dans la sexualité des mammifères que nous sommes ..ALORS elle brandit sa Hargne et son agressivité sur nos têtes et veut la repentance de toute l’Humanité à ses délires et ses frustrations ..

Martin (du Gard)

J’ te parie que ces statues en haut de l’ article ont été photographiées au musée du quai « branlette » de Chi Chi le branleur. En tous cas, on voit bien que chez les primitifs, en Afrique, c’ est pas le cerveau qui pèse le plus…..

gillic

Haaaaaaaaaaa, le sexe de la statuette ressemble au nez de la Fourrée !!!!!!

Allonzenfan

Au fait, c’est qui Caroline Fourest ?

Martin (du Gard)

Ch’ais pas Mais en tout cas, c ‘est sa fête aujourd’hui chez RL. Et puis comme c’ est le premier avril, on va aussi souhaiter bonne fête à touts les morues du même acabit.