Le cas Hollande, despote parasitaire

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Frédéric Lordon, sur le blog : La pompe à Phynance du Monde Diplomatique, pose une question très actuelle : « De quoi (Hollande) Ubu est-il fondamentalement la figure ? Du despote parasitaire. Quelle est la puissance despotique d’aujourd’hui qui soumet absolument le corps social et le laisse exsangue d’avoir capté la substance de son effort ? » C’est encore Hollande et la pompe à Phynance du père Ubu !

C’est devoir rappeler une fois encore et toujours l’autobiographie « Long Walk to Freedom » de Nelson Rolihlahla Mandela, de son nom de clan « Madiba », qui critique les « hommes vains et égoïstes qui placent leurs intérêts au-dessus de ceux des gens qu’ils prétendent servir. D’après moi, la politique, ce n’est qu’un racket pour voler de l’argent aux pauvres. »

Hollande poursuit son chemin de croix de président de la normalitude oisive, c’est pourquoi il souffre d’épuisement par l’ennui ! Il est victime de son élection par défaut, lui, le médiocre petit secrétaire bureaucrate du PS, qui prophétisait au Bourget : « Le changement, c’est maintenant » ! Il est obligé de se rendre aujourd’hui à l’évidence : « L‘ennui , c’est maintenant » ! C’est comme si Hollande voulait accuser son ancienne entreprise de la primaire du PS de 2012 de l’avoir poussé, par défaut, à l’épuisement présidentiel par l’ennui !

Un président de la normalitude oisive a-t-il des chances de faire condamner la primaire socialiste pour son impact sur la vie de tranquillitude politicienne espérée par Hollande, l’audacieux aventurier du cinéma de la rue du cirque ? L’éclairage mystificateur d’un avocat spécialisé en « droit de l’ennui présidentiel » examine ce cas très étrange de « bore-out » socialiste, c’est-à-dire d’épuisement présidentiel par l’ennui, qui sera tôt ou tard soumis au jugement jurisprudentiel du conseil socialiste des prud’hommes de Paris.

Si ce terme ne figure pas encore dans le Code du travail, c’est qu’il n’est pas encore reconnu en tant que maladie socialiste très spéciale due à l’épuisement mental présidentiel.

Une élection présidentielle est dans l’obligation de fournir un « vrai travail de réforme » à son président élu, même par défaut. Lorsqu’il ne fournit pas ce « vrai travail de réforme« , il commet une faute : il s’agit d’une inexécution moralement déloyale du contrat de travail qui résulte normalement de l’élection présidentielle.

Il devrait alors être condamné à payer des dommages et intérêts en fonction du préjudice subi par la société. Si un président de la normalitude oisive considère qu’il n’a pas de tâche à accomplir et qu’il est payé à ne rien faire, cela peut également être considéré par les électeurs comme une manœuvre constitutive de paresse socialiste morale et politique. Cependant, il n’est pas prouvé que la situation vécue par le président de la normalitude oisive ait des conséquences graves sur sa santé mentale, en dehors de la prise de poids hypercholestérolémique des abus de repas républicains, à la Grande Table toute présidentielle de l’Élysée !

Ce n’est pas toujours le cas, sauf dans le cas du gourmet corrézien insatiable Chirac, lors d’une mise au rencard re-présidentielle bien arrosée. Chacun sait qu’une mise au rencard re-présidentielle peut très bien être vécue comme une rente de situation justifiée, comme c’est toujours le cas d’un second mandat, avec les gesticulations de Hussein Obama. Le président de la normalitude oisive doit savoir s’en contenter.

En effet, ce n’est pas parce qu’il ne fout rien qu’un président de la normalitude oisive va être affecté moralement par la situation. Il n’est pas toujours menacé de dépression présidentielle arrosée parce qu’il n’est pas accablé par cet incroyable destin de l’oisiveté présidentielle qu’il vit dans le confort de l’Élysée !

Scientifiquement l’épuisement présidentiel socialiste par l’ennui n’est pas forcément dû à son élection. Un président victime de son élection peut avoir des tâches à accomplir, mais il peut aussi s’ennuyer parce que celles-ci ne le satisfont pas. C’est pourquoi, confronté à l’incompétence, à l’impuissance et à l’amateurisme qui sont ses seules ressources en matière de politique économique, il choisi la « confiscalisation » arbitraire et abusive, en conformité avec la méthode soviétique régalienne de la pompe à Phynance du père Ubu !

La population qui travaille et les classes moyennes savent maintenant vraiment de quoi Hollande-Ubu est fondamentalement la figure : celle du despote parasitaire. Il est la figure socialiste d’obédience soviétique de la puissance despotique d’aujourd’hui, celle qui soumet absolument le corps social, les classes moyennes, les familles et la population qui travaille, à la tyrannie « confiscaliste » absolue.

Cette absurdité « confiscaliste » d’obédience soviétique laisse les forces vives du pays réel totalement exsangues. Cette « arme socialiste de dissuasion massive du désir d’entreprendre » est une des plaies du pays et une des principales causes du désastre de la république socialiste de Hollande en matière de chômage, par le fait idéologique absurde d’avoir décrété la « confiscation soviétique de la substance de leurs efforts« .

(Le thème et la terminologie « bore-out » sont cités par Éric Rocheblave et Anaïs Chabalier dans L’Obs Le Plus, sous le titre : Il poursuit son employeur pour « bore-out » : « L’épuisement par l’ennui est dur à prouver« ).

Thierry Michaud-Nérard

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2 Commentaires

  1. La masse des Français n’est pas spirituelle comme T.Michaud-Nérard, elle veut la sécurité, notion fondamentalement féministe, être dorlotée, et donc a voté Poupoune, ce mâle intrépide, qui séduisit Ségolaide, et Françoise Massoneau, la féministe qui se fait appeler comme son ex-mari, parce que ça sonne plus fort, Trierweiler.
    R.Paingaud rue des Ecuries 04320 ENTREVAUX

    • Bien vu !
      Votre analyse reflète une dure réalité: les peuples européens souhaitent être dorlotés, protégés, tenus par la main.
      Les hommes sont fermement invités à pouponner, en cas de refus ils encourent le risque d’être montrés du doigt par Madame Machin, la présidente d’un mouvement féministe qui, la plupart du temps, est célibataire et sans enfant.
      Elle ne veut surtout pas mener la même vie que sa mère. Cuisiner, s’occuper des enfants, étendre le linge sorti de la machine à laver, c’est inenvisageable pour une femme moderne, libre et indépendante.
      D’accord,
      J’étendrai le linge, je ferai la vaisselle, je mettrai en marche le four à micro-ondes, mais si un jour faut aller à la guerre, c’est toi, ma Belle, qui passera devant.
      Si je pars à la guerre, c’est qui qui s’occupera des enfants ?

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