Cassen-Askolovitch, cela me fait penser à la fable « Les loups et les brebis »

Publié le 8 octobre 2018 - par - 5 commentaires - 1 067 vues
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À chaque période de ma vie, j’ai toujours trouvé une fable de La Fontaine pour venir me guider ou, a posteriori, pour me démontrer que j’avais eu tort. Je viens d’en redécouvrir une qui ne concerne pas ma petite existence, mais qui pourrait bien faire écho à notre pays, la France.

Beaucoup de ces textes étaient d’ailleurs, à l’origine, des contes populaires que le génie et le style de La Fontaine ont immortalisés sous ses célèbres fables que nous apprenions jadis à l’école. J’utilise le passé car, bientôt, des chansons de rappeurs seront certainement jugées plus pertinentes sur le plan pédagogique. En effet, comment faire comprendre la beauté d’un vers au milieu des cours d’improvisation théâtrale promus par Jamel Debbouze, notamment par des enseignants qui s’expriment comme des sauvageons ?

Monsieur, vous avez cassé combien de culs ce week-end ?
Un seul, celui d’ta mère.

J’ai redécouvert cette fameuse fable après avoir lu un article de Pierre Cassen. Il reprenait la phrase d’Askolovitch : « Je pense qu’il faut calmer le jeu, parce qu’on va à la catastrophe et à la guerre civile… » Je repensai alors à ce roi fainéant, ce Dagobert à la bouille ronde d’idiot que fut Hollande. Une fois dans sa vie, il eut une réflexion pertinente : « Qu’il y ait un problème avec l’islam, c’est vrai. Nul n’en doute. […] Comment peut-on éviter la partition ? Car c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition. » (in « Un président ne devrait pas dire ça »). Collomb le rejoignit dans son ultime discours place Beauvau : « Aujourd’hui, on vit côte à côte. Moi, je le dis toujours : je crains que demain on vive face à face ». Le courage n’étant pas sa première vertu, il décida, sur ce constat, de repartir au galop vers sa bonne ville de Lyon où le conseil municipal l’attendait pour remettre le baron des gones sur son trône local.

Voilà comment la France est gouvernée depuis des décennies. Chacun se renvoie la patate chaude. Les médias camouflent les incidents du mieux qu’ils peuvent et on promeut toujours un « vivre-ensemble » qui n’existera jamais. On achète la paix sociale à grands coups d’allocations, de laisser-faire. S’il le faut, un président n’hésitera pas non plus à aller au chevet de la diversité, pour s’incliner et prêter allégeance au multiculturalisme, comme pour Théo (au cœur d’un scandale de détournement d’aides sociales), ou des petits amis de Macron au torse nu, musclé (et au casier judiciaire bien rempli).

Ainsi donc, éviter la guerre serait devenu le dernier argument de toutes ces élites collaborationnistes. Ils ne peuvent plus nier l’évidence de l’hostilité de l’islam pour les mécréants, alors il faut faire preuve de résilience, disait Valls (lui aussi parti, mais pour Barcelone). Il faut rester pacifique, éviter d’attiser les tensions. Cette attitude n’est pas sans m’évoquer cette fable de La Fontaine, bien moins connue que « le Lièvre et la Tortue » ou « la Cigale et la fourmi »…

LES LOUPS ET LES BREBIS

Après mille ans et plus de guerre déclarée,
Les Loups firent la paix avecque les Brebis.
C’était apparemment le bien des deux partis :
Car, si les Loups mangeaient mainte bête égarée,
Les Bergers de leur peau se faisaient maints habits.
Jamais de liberté, ni pour les pâturages,
Ni d’autre part pour les carnages :
Ils ne pouvaient jouir, qu’en tremblant, de leurs biens.
La paix se conclut donc ; on donne des otages :
Les Loups, leurs Louveteaux ; et les Brebis leurs Chiens.
L’échange en étant fait aux formes ordinaires,
Et réglé par des Commissaires,
Au bout de quelque temps que Messieurs les Louvats
Se virent Loups parfaits et friands de tuerie,
Ils vous prennent le temps que dans la bergerie
Messieurs les Bergers n’étaient pas,
Étranglent la moitié des Agneaux les plus gras,
Les emportent aux dents, dans les bois se retirent.
Ils avaient averti leurs gens secrètement.
Les Chiens, qui sur leur foi, reposaient sûrement,
Furent étranglés en dormant :
Cela fut sitôt fait qu’à peine ils le sentirent.
Tout fut mis en morceaux ; un seul n’en échappa.
Nous pouvons conclure de là
Qu’il faut faire aux méchants guerre continuelle.
La paix est fort bonne de soi :
J’en conviens ; mais de quoi sert-elle
Avec des ennemis sans foi ?

Chers lecteurs, les loups se multiplient. Plus le pouvoir attend, plus leur démographie s’accroît. La taqîya, stratégie coranique consistant à ne pas montrer ses objectifs, à baisser la tête lorsque l’on est en position de faiblesse, va se poursuivre encore quelques décennies aux côtés des incivilités quotidiennes.

Mais lorsque l’heure sera venue, brebis, il sera trop tard…

Axel Vontargier

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Notifiez de
sitting bull

ils est déjà trop tard impossible de revenir en arrière , les renards sont entrés dans le poulailler et se multiplie a vitesse grand V ..sa finira par exploser c est une question de temps maintenant

Jeanne Domremy

Bien d’accord avec toi

Jeanne Domremy

Encore une fois nous faisons toujours le même constat avec les collabos qui nous dirigent : nous sommes vendus à l’islam. Nous devons nous préparer à la confrontation finale qui aura lieu, n’en déplaise aux patriotes du clavier. Ouvrir les esprits aux plus grand nombre c’est bien mais ce n’est plus suffisant. Écrivez des articles sur comment se préparer à la partition et protéger nos familles. Seule l’union de notre communauté pourra nous faire gagner cette guerre.

Si vis pacem, para bellum

Jill

C’est exactement çà ;nous donnons dans la paix des cons. L’ennemi, il faut d’abord le réduire, et
imposer ensuite nos conditions.

BobbyFR94

Très bon article Axel, mais remplace le mot « décennies » par « années » et tu seras bien plus proche de la vérité !!!