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Casseurs à Saint-Étienne : le préfet de Macron nous doit des comptes (vidéo)

Samedi 1er décembre 2018, les Gilets jaunes ont défilé à Saint-Étienne, comme dans toute la France et particulièrement à Paris. Dans le second centre-ville stéphanois, une centaine de jeunes casseurs ont profité de l’occasion pour se livrer à des saccages. Le quotidien Le Progrès en a fait ses unes depuis. Pour ceux qui voudraient voir des images des échauffourées, c’est ici :

Gilets jaunes: revivez la journée de samedi, entre manifestation pacifique et guérilla urbaine

https://www.leprogres.fr//loire-42/2018/12/02/gilets-jaunes-revivez-la-journee-de-samedi-entre-manifestation-pacifique-et-emeutes

Saint-Étienne: après les scènes d’émeutes de samedi, un spectacle de désolation

https://www.leprogres.fr//loire-42/2018/12/02/saint-etienne-apres-les-incidents-de-samedi-neuf-interpellations-et-de-gros-degats-materiels

Sa supérette pillée à Saint-Étienne: « C’est la première fois que j’ai peur en France »

https://www.leprogres.fr//loire-42/2018/12/02/sa-superette-pillee-a-saint-etienne-c-est-la-premiere-fois-que-j-ai-peur-en-france

Mais moi, natif de Saint-Étienne et connaissant la ville comme ma poche ainsi que ses quartiers hors-la-loi malgré quelques descentes de police folkloriques, je suis en droit d’interroger le représentant de l’État sur l’identité, la provenance et l’impunité de ces « jeunes ». Et je ne suis pas le seul.

Il faut dire que les plus anciens Stéphanois, retraités maintenant, se souviennent des années 1970 où, à l’usine Peugeot de la Rivière, le gouvernement avait laissé des milices de Katangais cogner les ouvriers. Ces mercenaires logeaient même à l’hôtel !

J’ai, pas plus tard qu’aujourd’hui, entendu deux récits de l’affaire. Dont l’un, par un salarié qui m’a raconté s’être caché sous des voitures avec ses compagnons de travail grévistes pour échapper à ces nervis au service du patronat et couverts par le pouvoir politique de la République. Autrement dit, la manipulation gouvernementale pour pourrir un mouvement populaire et légitime, on connaît ici. Et je ne m’étendrai pas sur la répression contre les mineurs en 1947 au puits Couriot.

Alors aujourd’hui, lundi 3 décembre 2018, les Stéphanois, qui vont payer la casse, et les Gilets jaunes qui sont aussi des Stéphanois, sont en droit d’exiger des explications de leur préfet, lequel n’en est pas à son premier coup d’essai dans le laxisme pour réprimer la racaille. La racaille jeune ou pas si jeune que ça. La racaille prétendue antifasciste, mais vraie zadiste et gauchiasse calibrée.

https://youtu.be/t5c8vx5MIno

Évence RICHARD, préfet de la Loire en poste dans la Loire depuis le 21 mars 2016

https://ripostelaique.com/saint-etienne-les-casseurs-de-desarmons-la-police-toujours-pas-identifies.html

https://ripostelaique.com/saint-etienne-ils-font-semblant-de-chercher-les-casseurs.html

https://ripostelaique.com/le-prefet-de-saint-etienne-interpeller-les-casseurs-cest-dangereux.html

Jacques CHASSAING