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Assassiner la langue française en la rectifiant

LETTRE OUVERTE À LA CONFÉRENCE INTERCANTONALE DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE DE LA SUISSE ROMANDE

Jamais l’ancien professeur que je suis n’aurait cru qu’il dût un jour tancer ceux qui furent administrativement ses supérieurs ! Et qu’il dût s’y résoudre parce qu’ils se rendraient coupables de forfaiture ! Car tel se nomme le crime par eux commis : la violation du serment de foi prêté en prélude à l’exercice de leurs fonctions officielles.

Ainsi, à l’heure où les patries européennes sont attaquées de toute part, où les autorités politiques ont peu à peu abandonné des pans entiers de souveraineté, laissant des juges étrangers (CEDH), un organisme supranational (Union européenne) et des forces subversives des mondes économique (grandes banques internationales d’affaires, entreprises multi- et transnationales), sociétal, social décider du sort de nos nations et de nos peuples, ceux qui ont pour tâche de préserver l’intégrité intellectuelle et culturelle de notre civilisation, les ministres de l’Éducation des cantons romands, entreprennent à leur tour de frapper au cœur l’héritage des citoyens dont les pères, les ancêtres ont bâti la patrie. Patrie dont la terre contient, à jamais sacrés, le sang, les os, les cendres.

Aveu terrible de trahison déjà face à l’Autre que la suppression de la préférence nationale ; l’indulgence systématique de ce qu’on nomme encore par dérision la justice envers la canaille, le criminel, surtout lorsqu’il vient d’ailleurs, tandis que l’honnête citoyen est lourdement condamné, quel que soit le cas, et interdit de cette légitime défense qui permet de protéger les siens, son bien, sa vie ; l’encouragement programmé d’un afflux sournois mais régulier d’individus et de groupes étrangers à nos mœurs, nos coutumes, nos cultures, nos patries et qui souvent les haïssent. Ainsi se constitue un contre-peuple dont des forces occultes attendent qu’il prenne un jour notre place, engageant un métissage qui est la forme la plus sournoise du racisme puisqu’il ne saurait aboutir qu’à la suppression des ethnies qui constituent la richesse de l’humanité, c’est-à-dire sa diversité.

Il ne manquait à ce terrible tableau que l’acte qui frappât au cœur même du citoyen amoureux de sa patrie et fier de son héritage : l’outrage fait à sa langue.

Par démagogie, mais peut-être également par quelque motivation inavouée, vous avez, après l’acceptation de la lèpre inclusive, née dans des cerveaux malades, pris la responsabilité de rompre le pacte tacite qui est au centre de toute civilisation : celui qui enjoint de présenter à l’étranger qui la plupart du temps feint de vouloir adopter les codes nationaux, un ensemble linguistique indivisible qu’il se doit de respecter, d’assimiler, de servir, quelles que soient les difficultés qu’il rencontre. En l’occurrence, c’est du français qu’il est question. Notre français. Avec sa richesse, ses particularités, les exigences de sa grammaire et de son vocabulaire. Vous qui êtes responsables au plus haut point de sa transmission intégrale, vous jetez à la poubelle ce qui doit être à tout prix préservé : la loi infrangible selon laquelle il appartient à l’Autre de monter jusqu’à notre langue, et non à notre langue de descendre au niveau de l’Autre.

Or, en choisissant de sacrifier notre langue, de la faire déchoir du degré d’excellence qui est le sien et de la rabaisser, de violer son intégrité, de déchirer le tissu somptueux qu’elle a reçu des siècles, tissu confectionné notamment par les génies de nos littératures francophones, vous prenez la responsabilité abjecte, immonde, odieuse d’engendrer, d’ici dix ou quinze ans, des cohortes puis des générations d’illettrés, d’analphabètes, aliénés à leur propre culture, à leur propre histoire, à leur âme même et à celle de leurs ancêtres. Des générations incapables à jamais de déchiffrer non seulement Rabelais, Ronsard, Montaigne – c’est pratiquement déjà le cas aujourd’hui – mais Molière, Chateaubriand, Hugo, Lamartine, Proust, Montherlant, voire une simple lettre officielle ou un misérable prospectus.

Mais peut-être est-ce là votre but : participer à ce mondialisme qui a pour objectif de réduire les masses citoyennes à l’état de troupeau, de bétail, dont la pitance intellectuelle, se réduisant à quelques phrases communicationnelles simplistes, suffira à ce qu’il fonctionne, c’est-à-dire travaille, survive, obéisse et la plupart du temps se taise.

J’aimerais pouvoir affirmer que nos descendants vous jugeront. Je crains toutefois qu’ils ne soient devenus simple cheptel décervelé, ânonnant des mots sans suite et de toute manière tronqués. Incapables de comprendre le monde dans lequel, tels des ruminants en stabulation semi-libre, ils s’agiteront, ils auront oublié qu’il fut un temps où des notables, ayant forfait à leur devoir, s’étaient attachés à leur préparer le monde de cauchemar dans lequel ils seront désormais condamnés à gémir.

Michel Bugnon-Mordant, professeur honoraire (Suisse)

 




Survie : comment vont se comporter nos Bisounours face aux coucous africains ?

Le réel tragique est déjà là : qui va survivre ?
Le réel nous rattrape après des décennies de confort et de croissance que l’on croyait éternels.
La sélection darwinienne est de retour.
Ça va cogner, souffrir, saigner… Le bon temps, c’était avant.
La France est le résultat de générations de Français d’origines celte, romaine, germaine et ethnies cousines qui ont travaillé donc versé leur sang par les guerres et leur sueur par leur labeur (donc leurs impôts).
Depuis les années soixante, nous avons cru être sortis du temps, de l’histoire et du réel.

Déconstructivisme d’intellos de gauche qui ont voulu redéfinir le monde, condamnation et destruction du patriarcat, féminisation des discours et mœurs, oubli du bon sens élémentaire considéré comme ringard, « barbotage » dans la société de consommation « extatique » et ses plaisirs matériels avec euphorie du « consommer plus ».

Les progrès de la médecine et le confort électroménager avec la voiture et la télé pour tous (opium du peuple) ont créé un pseudo-paradis sur terre.
Les populations biberonnées à l’État-nounou providence en sont venues à exiger de continuer de flotter dans un « utérus régressif » avec beaucoup de loisirs (homo festivus).
Voir le film Zardoz de John Boorman 1973 avec Sean Connery (lien ci-dessous).
Remontons le temps pour comprendre. Depuis longtemps, avant 1789 qui fut leur victoire idéologique et leur prise de pouvoir, des intellectuels-penseurs et des politiciens – certains diraient politicards – ont voulu appliquer les idéologies de l’universalisme c’est-à-dire de l’homme universel dans un monde globalisé. En nous promettant le retour à l’Eden d’avant les guerres, les violences et le malheur du réel tragique. Plus la recherche de profit de leurs copains d’esprit capitaliste, entrepreneurial et prédateur.
Théories héritées de la Révolution française franc-maçonne empreinte des idées rousseauistes et chrétiennes laïcisées. Or l’univers, pour les penseurs des Lumières, c’était l’Europe. Le reste du monde était exotique mais ne les concernait pas car ils étaient des « suprémacistes blancs » (déjà !).
Les francs-maçons socialistes du XIXe siècle, comme Jules Ferry, ont voulu apporter les bienfaits de la  civilisation européenne à l’Afrique qui était le nouvel Eden à conquérir et explorer. Oui : « Le monde moderne est plein d’anciennes vertus chrétiennes devenues folles », selon l’expression de Chesterton. Donc, avec notre « charité chrétienne laïcisée »,  l’argent du travail des Français a été dépensé pour construire, aménager et développer l’Afrique au profit de quelques capitalistes et entrepreneurs proches du pouvoir politique européen. L’argent pris dans les poches des Français par l’impôt et la dette a fini dans celles des grands capitalistes. C’est l’éternel refrain « des copains et des coquins » du capitalisme de connivence. Perte sèche pour le Gaulois qui a enrichi un peu les Africains, plutôt bien leurs « élites » et beaucoup les riches capitaines d’industrie de l’époque.
Comme on n’a pas voulu abandonner une (mauvaise) habitude prise, on a continué de ponctionner l’argent du travail et de l’épargne des générations gauloises passées pour importer des Africains en leur offrant le gîte, le couvert, les soins gratuits et tous les services de solidarité financés par les valeureux Gaulois travailleurs.
Donc nos politicards, acoquinés avec des grands patrons, ont décidé avec l’immigration de subventionner avec nos impôts une invasion (certains disent colonisation) et la natalité africaines en France. Ces allochtones perçoivent les APL, le RSA et autres généreuses prestations sans avoir créé ces richesses.
C’est comme si on invitait un étranger inconnu chez soi en lui disant : « prenez les clés, installez-vous et videz la caissette de ma cagnotte, reposez-vous et profitez bien ». 
Donc ces politiques de redistribution – basées sur la solidarité interne et réciproque d’un peuple partageant les mêmes valeurs et le même passé sur le même territoire – ont été étendues à des allochtones venus de pays étrangers en tout :  ethnie, histoire, valeurs, mentalités, vision du monde, religion, etc.
Ces allochtones n’en « ont rien à cirer de la France » qui a pour eux les yeux de la CAF et de la Sécu. Car ils reconstituent leurs communautés en France avec l’argent de la communauté gauloise.
Ils n’ont aucun projet d’intégration, ne parlons pas d’assimilation qui est devenue un mot tabou.
Le coucou va squatter le nid des autres et s’y nourrir.
Or ces personnes et leurs descendants bénéficiaires du droit du sol n’ont jamais participé à la création de richesses de ce pays, hormis quelques-uns dans les usines automobiles et le bâtiment (contre un salaire). Les grands patrons ont fait venir ces étrangers extraeuropéens pour leur profit capitaliste et contre l’intérêt des travailleurs européens. Puis ils ont achevé leur forfaiture et leur trahison avec le regroupement familial. Les politicards et les grands patrons sont coupables de néocolonialisme et de trahison de la France pour la recherche d’un profit immédiat à court terme. Ce qui a détruit la stabilité d’une société et l’a appauvrie par l’endettement et la fiscalité croissants pour nourrir l’État- providence, dirigiste et envahissant
Donc les richesses accumulées par des générations de travailleurs sont dépensées et dilapidées pour des populations à charge comptable nette pour la collectivité des contribuables, coucous vivant de l’État-providence et de l’assistanat, qui ne paient majoritairement pas d’impôt, ont un niveau de qualification majoritairement bas, ont un taux de chômage élevé et un taux de criminalité supérieur aux autochtones. Même les chiffres de l’Insee montrent les différences entre autochtones et allochtones.
Vous qui lisez RL savez que les élites autoproclamées qui veulent gérer le troupeau des humains vers un nouveau scénario de gouvernement mondial, de décroissance, dépopulation et d’appauvrissement ont instrumentalisé la peur de la mort en accélérant le contrôle par confinement, couvre-feux, masques, vaccinations, passe sanitaire, suppression des libertés publiques antérieures.
Magnifique preuve d’ingénierie sociale à l’échelle mondiale.
Les immigrés ne sont pas les seuls coupables. Ils sont des coucous qui viennent profiter de notre notre générosité suicidaire de chrétiens laïcisés.
Les élites ont bien cassé le mental des Gaulois avec l’idéologie de gauche qui a endoctriné les enfants à l’école avec des profs de gauche et des médias qui par les films, les musiques, les infos ont conditionné les cerveaux des jeunes devenus pour beaucoup des cons.ommateurs bien-pensants sans aucun esprit critique ni culture.
Le libéralisme libertaire individualiste nous a bien démolis mentalement.
L’ethnomasochisme et la haine de soi, l’autodénigrement, la honte de péchés imaginaires, un sentiment de culpabilité ont imprégné les esprits des jeunes et des adultes ex-soixante-huitards.
Des zombies gentils Bisounours qui ne veulent pas de racisme anti-immigrés car « nous sommes tous frères ». 
Le tragique de la vie et de l’histoire, ils ignorent que ça existe car ils ne l’ont pas vécu.
Même pas entendu parler hormis au cinéma. Certes, il y a des gens qui souffrent et meurent, mais c’est loin et ailleurs…
 
Il y a les Bisounours adultes et les Bisounours boumeurs qui ont voté Macron !
Il y a aussi les jeunes Bisounours. Leurs rituels tribaux entre « jeunes » leur suffisent avec leurs smartphones, leur Netflix, leurs jeux vidéos et de rôle, leurs musiques, leurs « fumettes de joints », leurs « picoles », leur sexualité dite libérée, leurs trottinettes, leurs voitures ou motos, car ils sont surtout imprégnés de softpower (« pouvoir de séduction ou puissance douce ») américain globaliste, « bonheur à l’américaine ». Voir aussi les leçons de Gramsci.
« Nous sommes tous frères » disent-ils. Ils ne comprennent pas que le pseudo-antiracisme des indigénistes, racialistes, décolonisés et racisés est un réductionnisme de la gauche qui se sert des non-Blancs pour un autre agenda que défendre les non-Blancs. C’est un néocolonialisme et un vrai racisme qui réduit l’humain à sa couleur de peau. Ces manipulateurs gauchistes enferment et piègent les non-Blancs au lieu de les libérer.
Ces jeunes que leurs parents ont peiné pour les nourrir, les élever, et – pour les parents conscients et responsables – leur transmettre un bagage moral et intellectuel.
MAIS NOTRE MODÈLE ACTUEL S’EFFONDRE. NOUS CHANGEONS DE PARADIGME (merci Davos et Bill Gates ?)
Fini le pays des Bisounours avec une vie de Bisounours : retour au tragique de l’histoire !
Pour un rappel pédagogique, revoir le chef d’oeuvre « Conan le Barbare » 1982 de John Milius avec Arnold Schwarzenegger (lien ci-dessous).
UN NOUVEAU RÉEL S’INSTALLE
Rappel de quelques évidences :
– il n’y a pas de quoi payer les retraites,
– il ne faut pas compter sur les immigrés pour les payer par leur modeste contribution à la nation hormis la natalité,
– la France est un pays vieillissant comme le confirme la pyramide des âges,
– la natalité française est pour environ la moitié issue des autochtones gaulois et l’autre moitié des allochtones,
– l’insécurité et le laxisme judiciaire ont progressé en continu,
– l’endettement est massif mais sera remboursé par le patrimoine et l’épargne des Gaulois qui seront légalement spoliés et ruinés,
– le pays a été désindustrialisé par les traîtres donc nous dépendons des Chinois,
– nous importons environ la moitié de notre nourriture,
– nous avons bradé des fleurons de notre industrie payés par l’impôt, l’argent public et les cerveaux d’ingénieurs formés par l’école publique financée par les Gaulois,
– nous n’avons aucune autonomie réelle car notre pays s’arrêterait si les importations étaient bloquées (donc il ne faut pas se fâcher avec les Chinois…),
– les Chinois achètent nos terres agricoles, nos vignobles, notre bois, nos châteaux, nos sociétés car ils ont accumulé des dollars et des euros avec tout ce que nous leur avons acheté,
– nous avons un taux de chômage réel d’environ 20 % et ça va augmenter car la reprise ne rattrapera pas l’effondrement économique,
– au moins la moitié des sociétés va fermer suite au confinement et au sabotage de l’économie par les politiciens qui sont partisans de la nouvelle société de la grande réinitialisation selon Davos et l’Agenda 2030,
– l’État ne pourra pas maintenir, par l’endettement, le déséquilibre entre les créateurs de richesses qui paient des impôts (mais seront moins nombreux avec l’effondrement économique) et les assistés à la charge de la collectivité qui seront plus nombreux,
– l’idée de revenu universel pour tous avec argent électronique pour contrôler (donc sanctionner ceux qui seront rebelles) ne résoudra pas le besoin de créer des richesses matérielles et concrètes pour qu’une société fonctionne. Créer de la monnaie à partir de rien (le « ex-nihilo » de la « planche à billets », Quantitative Easing QE) détruit la valeur des biens réels donc déstructure l’ordre social,
– etc…
Et nos apprentis sorciers politicards, vendus au pognon international anonyme ou masqué, nous ont sorti le « vaccin qui tue« , rapidement ou à petit feu, pour commencer à baisser la population mondiale.
Car nous ne savons pas aujourd’hui le résultat sur la durée des vaccinations par les vaccins expérimentaux avec ARNm (messager) pour protéine Spike qui peuvent provoquer dans la durée une surmortalité et une baisse de fertilité sur les populations.
Car nous n’avons pas eu de guerre depuis soixante ans.
Les morts des guerres seront-ils remplacés par les morts des vaccins ?
Il peut y avoir une nouvelle société où ceux qui refusent le vaccin deviendront des citoyens de seconde zone, parias ostracisés, pénalisés voire plus. Comment cela se passera-t-il ?
Voir ci-dessous article de Plaquevent. Gates, Soros, Rockefeller, Buffet, Bezos : l’idéologie néo-malthusienne des élites globalistes
https://strategika.fr/2021/06/26/gates-soros-rockefeller-buffet-bezos-lideologie-neo-malthusienne-des-elites-globalistes/
Regardons la réalité en face : il faut la décolonisation croisée pour retrouver la paix sociale et une recréation du lien social, le fameux « vivre-ensemble ». Les Européens d’Afrique doivent revenir sur leurs terres ancestrales (par ex-afrikaners). Et les personnes en Europe d’ascendance africaine doivent retourner en Afrique, terre historique de leurs ancêtres. Personne n’est obligé de rester habiter en France.
Nouvel adage : « Pas de leçons à donner aux Africains ni à en recevoir ».
Qu’ils vivent en Afrique à leur façon selon leur style, leurs mœurs et leurs cultures.
C’est l’ethno-différentialisme à la Lyautey et Bernard Lugan.
L’Afrique est un continent à l’immense potentiel. Que les Africains fassent un redécoupage ethnique des pays et gèrent leurs terres ancestrales.
« Chacun chez soi », c’est la bonne et seule solution car les sociétés multiculturelles sont multiconflictuelles.
Avec l’agenda 2030 et son projet de NOM (Nouvel Ordre Mondial) – qui est la dictature chinoise améliorée avec la technologie transhumaniste et le gouvernement économique des multinationales – cette élite oligarchique, dont fait partie Bill Gates, trouve qu’on pollue trop, qu’on mange trop (… de viande : devenez végans !), qu’on utilise trop d’eau et qu’on est trop  nombreux. Bientôt, on nous reprochera de trop respirer ! Mais les masques muselières ont déjà commencé à restreindre notre consommation d’oxygène… !
Naturellement, ce programme est pour les gueux et les « sans-dents » ! Donc l’élite ne se compte pas dans les scénarios de la décroissance avec alibis écologique et climatique. Eux ils prennent l’avion, roulent en 4×4, mangent de la nourriture importée de luxe, vivent avec la clim, le jacuzzi, les agents de sécurité et systèmes de protection dans leurs quartiers de riches loin de la piétaille du troupeau…
Leur monde idéal comprendra(it) beaucoup de réserves naturelles, moins d’un milliard d’humains pour leur servir de troupeau ou bétail corvéable quand, eux, les élus – crème de l’humanité – vont essayer de s’acheter l’immortalité physique avec le transhumanisme (cyborgs hommes-machines, utérus artificiels, hybrides chimères homme-animaux, manipulations génétiques, cultures d’organes, etc) grâce aux progrès médical et technologique.
Donc nous aurons en France un effondrement autant économique que social programmé, une baisse de la population et des violences ethniques à venir car 2 peuples vont s’affronter, indigènes autochtones contre allogènes, pour se disputer les quelques richesses qui seront encore disponibles : les coucous et les Bisounours.
Qui aura l’instinct de survie pour se battre ? Les Africains qui ne croient qu’à la force physique et à la violence comme rapport social ou bien les Bisounours qui croient au dialogue, à la diplomatie, aux bons sentiments et en l’homme universel né gentil selon Rousseau ?
Où sont le bon sens et l’instinct de survie chez les Bisounours ?
Qui va gagner donc survivre ? 
Je devine la réaction des coucous. Mais comment vont se comporter les Gaulois gauchisés xénophiles qui aiment tellement leurs frères coucous ? Vont-ils choisir le camp de leurs ancêtres autochtones ou bien celui des allochtones ?
En attendant, chacun doit développer sa résilience en termes d’habitat, d’alimentation, de ressources énergétiques, de préparation mentale pour passer le cap du chaos puis reconstruire…
Beaucoup s’effondreront psychologiquement et matériellement.
Ceux qui survivront devront recréer un nouveau corps social…
Courage, les Bisounours, car la tempête arrive… Et donc l’heure de vérité… Plus possible de dire : « après moi, le déluge »…

Claude Lefranc

Gates, Soros, Rockefeller, Buffet, Bezos : l’idéologie néo-malthusienne des élites globalistes 

https://strategika.fr/2021/06/26/gates-soros-rockefeller-buffet-bezos-lideologie-neo-malthusienne-des-elites-globalistes/

https://www.ericzemmour.org/face-a-linfo-25-juin-2021-eric-zemmour-vs-bernard-henri-levy-en-direct/

Pourquoi Zemmour 2022 ? Parce qu’il est le seul à saisir les vrais enjeux !

Vaccin, cryptomonnaie, dictature mondiale : complotisme ou réalité ?

LEÇONS DE RÉALITÉ POUR BISOUNOURS : CONAN & ZARDOZ

Le chef d’oeuvre « Conan le Barbare » 1982 de John Milius avec Arnold Schwarzenegger

https://www.youtube.com/watch?v=QR3Z0qyqqNg

https://www.dvdclassik.com/critique/conan-le-barbare-milius

Le film Zardoz de John Boorman 1973 avec Sean Connery.
https://ok.ru/video/199848626774
https://www.dvdclassik.com/critique/zardoz-boorman
https://www.iletaitunefoislecinema.com/zardoz-1973/



La France, c’est le Club Med des Arabo-Africains musulmans !

  1. « La France est le Club Med des Arabo-Africains musulmans… !!! »

Encore mieux qu’à la Mecque !
Car à la Mecque ils seraient obligés de payer leur voyage, de présenter un passeport à l’arrivée et au départ, de fermer leur gueule et de faire ce qu’on leur dit et on ne leur donnerait pas d’argent, ni de téléphone, ni de passe-droits sur les populations saoudiennes, ni de travail, ni d’hôtels gratuits, ni de restaurants gratuits, etc.
Ils seraient traités, comme tous les autres, comme du bétail en pèlerinage et incités à dépenser un maximum d’argent dans le tourisme religieux local pour faire entrer des devises dans le pays.
J’en connais quelques-uns qui ont fait le pèlerinage et ça ne les a pas marqués plus que ça. Le pèlerinage pour devenir « Hadj » (celui qui a fait le pèlerinage) est avant tout un acte social, une reconnaissance qui ouvre des portes dans plusieurs domaines professionnels, religieux et populaires. C’est classe, quoi !

Imaginez que le Club Méditerranée devienne gratuit, on aurait tous envie d’y aller. Et pas pour bosser, mais pour s’y prélasser et vivre comme des pachas aux frais de la maison Trigano (qu’il repose en paix, le cher homme !).

Eh bien, c’est exactement ce que font les Arabo-Africains musulmans en France.
Pas de frontières, pas de passeport, pas de billets d’avions, ni taxis, ni hôtels, ni restaurants, ni haut lieu du tourisme à payer. Tout leur est offert. On leur donne en plus des smartphones dernier cri et un salaire mensuel. Les dépenses d’État pour chacun de ces touristes nouveau genre se montent environ à 58 000 euros par an.
Heureusement c’est l’État qui paye !!
C’est-à-dire nous tous.

« 400 migrants originaires d’Afghanistan et d’Afrique dorment actuellement dans le jardin Villemin. Utopia 56 distribue des tentes (MàJ : Mis à disposition de bus et d’hébergement) » https://www.fdesouche.com/2021/06/03/action-du-collectif-requisitions-a-paris-300-migrants-originaire-dafghanistan-et-dafrique-dorment-actuellement-dans-le-jardin-villemin/

Pour tout cela, ces migrants sont aidés et assistés par des tas d’ONG et d’associations islamo-gauchistes terroristes diverses tellement humanistes, généreuses et pleines d’amour que c’en est un vrai bonheur.
Mais qui ne lèveraient pas le petit doigt en passant dans la rue devant un Français de souche (quelle horreur !) dans la misère et en train de mourir de faim et de froid, l’hiver, sur un coin de trottoir, car ces organisations si généreuses sont gauchistes, donc ennemies de la France et des Français.
Car ces gauchistes sont des riches, des repus, des gras, des nantis vivant dans de belles villas, qui croient que la générosité doit toujours aller aux étrangers, pour se donner bonne conscience. Ils essaient de remplacer l’esprit chrétien des anciens, mais ça ne le fait pas vraiment… ! Ils s’autoproclament le camp du Bien (200 millions de morts en un siècle), des gentils (qui détruisent leur propre pays) et de la bien-pensance (leur côté chrétien d’opérette, sans doute).
Mais ils refusent de voir toute la misère qu’il y a déjà en France, car elle les choque…

On les connaît, surtout leurs dirigeants qui passent leur temps à glorifier sur les médias le terrorisme musulman immigrationniste.
Les Jacques Attali, Jack Lang, Edwy Plénel, etc.
Les migrants sont aidés en grande partie, via les ONG et associations, par le milliardaire ancien communiste (qui a mal tourné !) Georges Soros et quelques autres.
Moi, le mot communiste ou socialiste accolé au mot milliardaire m’a toujours fait tiquer. On se souvient du milliardaire communiste Jean-Baptiste Doumeng (le milliardaire rouge). Le communisme n’est-il pas un dogme du partage et de l’égalité ? Je ne dois pas avoir tout compris.
Il a laissé à sa mort un actif de 4,5 milliards d’euros.
Mais ce ne fut pas le pire. D’origine très modeste, il a quand même donné de lui-même dans sa jeunesse et il a créé de nombreux emplois. 

Les gauchistes sont les amis des écolos, des musulmans, des mondialistes et ils applaudissent la politique de Macron.
Ils sont les ennemis de la France, des vrais Français, des patriotes, des juifs, des chrétiens, des identitaires, des Gilets jaunes, etc.

Ils n’aiment que ce qui peut mettre la France en danger et la détruire.
Leur haine est absolument incroyable et personne ne sait pourquoi ils sont tant imprégnés de cette haine.

Comme je l’ai souvent écrit, la gauche et les gauchistes n’ont rien à voir avec le socialisme des origines, des débuts, du combat contre le patronat pour améliorer les conditions de travail exténuantes des ouvriers de la fin du XIXe et du début du XXe siècles.
La gauche d’aujourd’hui, c’est une sorte de nébuleuse improbable et sans identité précise, une sorte de mafia qui noyaute et qui pourrit tout et qui n’œuvre à chaque seconde qu’à la mort de la France.
Des gens primitifs, stupides et haineux, de toutes les couches de la société, incultes et violents, le plus souvent manipulés par des élites du même genre qui ont un pouvoir politique, députés, sénateurs, maires, ministres et hauts fonctionnaires.
Aucun dialogue n’est possible avec eux. Preuve qu’ils ne maîtrisent pas du tout leurs actions et qu’ils sont incapables de définir leur dogme.

Nul ne peut comprendre leurs motivations, à part celles de ces élus qui sont au pouvoir et veulent y rester à vie.
Mais les autres… ?
Ils n’ont pas l’air de se rendre compte que tout ce qu’ils font va forcément, un jour, détruire la France et en faire une décharge à ciel ouvert et un champ de ruines à l’image de ces pays du Moyen-Orient qui ne connaissent que la guerre.
Ils préparent pour leurs propres enfants une vie d’horreur, de souffrance et de cauchemars.

Derrière toutes ses manigances, la gauche dissimule pourtant un racisme effrayant.
Je l’ai déjà écrit, la France et les Français ne sont pas racistes.
Le racisme n’est pas un marqueur ou un réflexe français.
La France a toujours été une belle terre d’accueil pour tout le monde.
Mais accueil n’a jamais signifié submersion, donc problèmes intercommunautaires, interraciaux et interreligieux.
Car une communauté en grand nombre n’accepte plus de s’intégrer.

Elle préfère vivre replier sur elle-même à remâcher sa haine et sa jalousie des autres, de ceux qui l’ont accueillie.
Et cela engendre des troubles, des violences et en général des guerres.

Le racisme n’est rien d’autre qu’une forme de haine fondée sur une différence morphologique.
Les Blancs ne sont pas racistes, pour la plupart.
Mais ces Noirs qui arrivent d’Afrique ont dans leurs bagages des siècles de haines tribales ou claniques liées à leurs origines familiales et même pas à la couleur de leur peau. Alors, ils s’entretuent joyeusement.

C’est leur méthode de régulation des populations, dans des pays parfois pas encore sortis de la préhistoire, qui ne produisent rien, ne font rien et ne vivent que de se voler les uns les autres le fruit de leur travail.

La preuve que la France n’est pas raciste, c’est que ces gens veulent tous venir en France pour profiter du gâteau social de ces sales faces de craie.
La preuve aussi de la reconnaissance de leur complexe d’infériorité sur les Blancs, c’est qu’ils viennent chez nous pour mendier notre système aumône. Et quelque part ça les ronge de honte…
Car le système social est aussi un système d’aumône.

Mais eux sont racistes parce qu’ils veulent nous éliminer pour prendre notre place.
Mais quand ils l’auront prise, notre place, de quoi vivront-ils, puisque plus personne ne cotisera au système social ?
Alors, ils rétabliront l’esclavage des uns sur les autres et les lois tribales et claniques.
Et puis ils se feront des guerres sanglantes.
Et puis un jour, lorsqu’ils auront pressé tout le citron et qu’il n’y aura plus rien à mendier ni voler, ils repartiront en Afrique retrouver leurs racines.

Fini le Club Med !!

Laurent Droit




Le Grand Remplacement n’est plus un fantasme


Finalement, Renaud Camus fait partie de cette petite armée de gens éclairés qui voient les choses avant tous les autres. Il est aussi et surtout, celui qui a dit sans interdit ce qu’il voyait de l’état de la France et ce qu’il fallait prévoir qu’il adviendrait de lui si nous ne réagissions pas.
Comme certains, courageux ou naïfs, mais peut-être simplement déterminés, il a osé dire la chose sans craindre, ce qui n’a pas manqué d’arriver, le lynchage politique, judiciaire médiatique et littéraire.
Il a eu, pourtant, raison avant tout le monde. Or, dans une société laminée par la décadence liée à la destruction des valeurs, par l’abandon à une espèce de progressisme aveugle et dévastateur, dire les choses telle qu’elles sont, ou plutôt telles qu’elles évoluent, est une démarche dangereuse qui peut occasionner au locuteur sans tabou bien des désagréments.
Le révélateur, en avance sur son temps et porteur de mise en garde impérieuse, devient un délateur voire un calomniateur qu’il convient par tous les moyens de faire taire, ce à quoi s’emploient les forces de la pensée unique, cornaquées par quelques idéologues membres d’une oligarchie puissante et aiguillonnées par la nouvelle donne de la tyrannie des minorités racialistes et spécistes.
Quand certains dénonçaient, avec lucidité, depuis 30 ans voire un peu plus, une immigration nouvelle, grandissante et funeste, Renaud Camus, lui, n’a pas hésité à parler de « remplacement de population ». Ce que, presque seul, il voyait c’est que ce mouvement était voulu et mis en place de façon totalement délibérée.
Le concept qu’il a dénommé le « Grand Remplacement » décrivait pourtant avec une exactitude méthodique presque mathématique, un phénomène migratoire d’une nature inédite et d’une ampleur sans égale et grandissante.
Tout s’est mis en place dès la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945. Les États-Unis, dont l’action tardive mais décisive a permis la victoire des forces alliées, avaient considéré que l’Europe et en particulier la France avaient vocation à devenir une vaste zone de libre échange sans frontière, sans identité et privé de réelle souveraineté… Une espèce de satellite utile car soumis… Soumis parce qu’utile !
Jean Monnet, représentant outrancier du libéralisme capitalistique, fut le fer de lance de cette mise en coupe du souverainisme français. Après l’entracte gaulliste des années 60, à peu près tous les hommes et les femmes politiques de notre pays, en tous cas une grande majorité d’entre eux, ont œuvré peu ou prou, sciemment ou à « l’insu de leur plein gré » pour l’établissement d’une « Union européenne » libérale libertaire, ouverte à tous les vents mauvais et notamment à ceux d’une immigration afro-musulmane de plus en plus massive et de plus en plus intrusive en parfaite contradiction avec notre culture occidentale. Le conflit intérieur était prévisible, inéluctable.
Ces migrants initiaux ont laissé apparaître des générations de supposés Français en raison de leur naissance sur le sol français mais, en réalité, pour une grande part, totalement rétifs à cette nationalité et cette culture si éloignées de leur racines réelles et si opposées.
Ainsi, peu à peu s’est constituée sur le sol de France l’ébauche d’un peuplement nouveau en rupture avec le vrai peuple de France pourtant modelé déjà par un processus assimilatif ayant inclus des immigrés devenus, eux, de vrais Français.
C’est alors que, sous la pression des instances communautaires et notamment la Commission bruxelloise, « l’immigrationnisme » est devenu le credo de la foi nouvelle et mondialiste, l’alpha et l’oméga de toute action politique progressiste. Ils y ont tous contribué, de Giscard jusqu’à Macron. On a même vu apparaître des ONG qui, sous couvert d’humanitarisme, ont poussé l’audace jusqu’à aller chercher les postulants sur les côtes libyennes.
https://streamable.com/e49s6f
De tous côtés, Lampedusa en Italie, Gibraltar dans le sud de l’Espagne, sont arrivés et arrivent encore des migrants illégaux, dont on sait qu’ils ne seront pas renvoyés. Certains quartiers parisiens, certaines banlieues de la couronne de la capitale, mais aussi Lyon, Marseille, Bordeaux, le triangle de Roubaix, Tourcoing et Villeneuve d’Ascq et aussi des villes moyennes comme Alès, Mende ou Rodez ressemblent à s’y méprendre à des endroits hors de France… Nous observons en fait une France défigurée, une France qui ne ressemble plus à la France.
Longtemps, ce constat fut largement, majoritairement, idéologiquement réfuté. Des légions de « Joffrin » au prix d’une mauvaise foi tragique, d’autres sous couverts de bons sentiments humanistes, ont nié cette réalité évidente.
https://youtu.be/-DK4J9LQCZY
La multiplication des attentats islamiques et notamment les agressions au couteau produits par des musulmans soi-disant intégrés semble enfin produire le début d’une prise conscience. Certains éditorialistes, jadis hermétiques à la thématique de l’immigration en tant que problème majeur pour la France, certains philosophes et même des hommes politiques naguère rétifs à la critique sur le sujet, donnent aujourd’hui un avis moins tranché sur la question.
Certains comme Mélenchon vont même, dans un mouvement de récupération opportuniste, jusqu’à faire l’éloge de l’immigration, un mouvement non seulement inéluctable mais encore positif. Pour ces tenants, la créolisation de la société française serait notre avenir heureux. Ce discours renforce en fait le concept de « Grand Remplacement ».
https://youtu.be/MGloQZAwzlc
Une fois de plus il est possible d’observer une espèce de grand écart entre l’opinion du peuple et celle de cette classe dont pense improprement qu’elle pourrait être son élite. Cela est encourageant et laisse paraître un espoir de renversement. Mais l’heure est grave et nous sommes désormais au seuil de ce qui pourrait être notre dernière chance de préservation.
Saura-t-on la saisir ?

Jean-Jacques FIFRE




Grand Remplacement : la Russie aussi…

Témoignage reçu hier d’un ami dont la compagne est russe :

« Cette semaine, comme chaque année, nous sommes allés au consulat de Russie à Marseille pour mettre à jour le dossier administratif de ma compagne ».

***

J’ouvre une parenthèse pour rappeler que lorsqu’on est ressortissant russe résidant à l’étranger, on doit chaque année justifier qu’on est toujours vivant : condition sine qua non pour converser ses droits (vote, passeport, retraite, etc.). Cela évite à la Russie de devoir payer des centaines de millions de roubles pour des pensions de retraite à des gens décédés depuis longtemps

Est-il utile de rappeler la « fraude aux centenaires », qui coûte chaque année des millions d’euros à la France, et dont les Algériens sont les grands bénéficiaires ? 

Demander aux Algériens qui perçoivent la pension de leurs papys de 130 ans (et toujours en pleine forme : nous en sommes heureux pour eux…) s’ils sont toujours en vie, il paraît que ce serait du racisme. Donc, mieux vaut que le contribuable français ferme sa gueule et continue de payer.

Je ferme la parenthèse.

***

« Donc, visite annuelle au consulat russe à Marseille

Pour nous, c’est traditionnellement l’occasion de nous plonger (un peu…) dans la Russie, tout en économisant des billets d’avion.

Sauf que maintenant, ce n’est plus tout à fait ça…

Dès notre arrivée devant le consulat de Russie, on a l’impression d’être en pays musulman : des voilées et des barbus partout ! Essentiellement des Tchétchènes

Sauf que tout ce petit monde s’exprime en russe et que c’est en qualité de citoyens russes qu’ils viennent pour le renouvellement de leurs papiers : ces Tchétchènes sont « russes » et ont donc besoin que leur passeport russe soit valide pour aller passer leurs vacances d’été en Tchétchénie.

Ce ne sont pas des retraités (« pensioners » comme on dit en russe) : ils sont tous jeunes, les femmes sont bâchées de la tête aux pieds, ont toutes un môme dans la poussette et un autre dans le ventre, tandis que les maris, barbus jusqu’au nombril, ont un bambin dans chaque bras. 

Il y a encore deux ou trois ans, aux abords du consulat et à l’intérieur, on ne voyait que des Russes slaves.

L’année dernière, déjà, changement très perceptible : la moitié des gens qui attendaient pour le renouvellement de leurs papiers était des Tchétchènes. Le « look » vestimentaire ne trompe pas…

Et cette année, quasiment aucun Slave ! Que des égorgeurs d’Allah, qui détestent la France et la Russie, mais aiment les allocs françaises et les passeports russes… 

Ces Tchétchènes sont en train de créer une colonie dans le sud de la France et sur Marseille plus précisément, à l’instar de ce qui se passe dans d’autres villes (entre autres Dijon).

A la vitesse où ce grand remplacement s’opère, l‘électorat maghrébin de Mélenchon n’a pas fini de recevoir de sacrées dérouillées de la part de la communauté tchétchène (quand on est LFI, on ne dit pas « tchétchène » mais « russe » : ça permet d’égratigner Poutine…).

C’est ce qui s’est passé à Dijon en 2020 : des bandes de Tchétchènes ont un peu « recadré » les dealers maghrébins de la ville, qui se sont faits tout petits… 

***

Les Russes que nous fréquentons confirment que le Grand Remplacement est visible à Moscou. Les Tadjiks, les Ouzbeks, les Kirghizes, tous ces peuples musulmans, veulent venir en Russie depuis que la Russie est partie de chez eux. C’est comme les Algériens qui veulent tous venir en France depuis l’indépendance de leur pays en 1962… 

Nos amis russes constatent que les prières de rues musulmanes sont devenues un véritable fléau à Moscou

La Russie n’est plus un pays refuge pour les Blancs, à moins de s’installer dans des zones reculées pour échapper au Grand Remplacement mortifère.

Quand le remplacement de population d’un pays est visible depuis l’étranger, c’est que le point de non-retour est déjà dépassé… ».

***

NB : témoignage totalement anonymisé, à la demande (légitime) de l’auteur.

Les musulmans n’ont pas de place pour prier à Moscou

Descriptif de la vidéo par l’auteur, l’Agence France-Presse :
« A Moscou, chaque vendredi, les musulmans prient… dans la rue. Même sous la pluie ou la neige, même lorsque les températures passent en dessous de zéro. Il faut dire qu’il n’y a que 4 mosquées dans la ville alors qu’on estime le nombre de musulmans à entre 1 et 2 millions ». Durée: 01:46

 

Henri Dubost

 




Mélenchon veut le Grand Remplacement, Marion veut sauver la France

Jamais deux sans trois… Mélenchon déjà en route pour sa 3e gamelle présidentielle !

Dans la rubrique « j’enfume les foules en leur mentant effrontément »… un des meilleurs agents de propagande, se prenant carrément pour « la République » et dont la personne est donc en conséquence forcément sacrée (*), le triste sire Mélenchon, tenait ce samedi 16 mai son premier meeting de campagne présidentielle pour 2022, à Aubin (Aveyron) devant une « foule » d’un peu plus de 1000 personnes (on compte les jambes et on divise par deux… mais la présence de culs-de-jatte a forcément perturbé les comptages…).

(*) Nous sommes nombreux à confirmer que ce bouffon est vraiment un « sacré » connard…

Première remarque, qui ravira les adversaires du grincheux: la météo se fout totalement des personnes sacrées ; on l’avait déjà vu en 2012 avec un Hollande fraîchement intronisé, stoïque sous une pluie ininterrompue… essai confirmé avec Méluche sous une pluie persistante.  

https://www.ladepeche.fr/2021/05/17/melenchon-le-leader-de-la-france-insoumise-sous-la-pluie-a-aubin-9549655.php

Comme pour La Mama, « ils étaient venus, ils étaient tous là »… enfin un certain nombre ; vu avec un prisme grossissant par l’organe de presse local :

De Strasbourg, de Bordeaux, de l’Aude, du Tarn, du Cantal… Les partisans de Jean-Luc Mélenchon étaient venus de partout, ou presque, hier après-midi à Aubin pour assister au tout premier meeting en plein air de leur leader, candidat pour une troisième fois à l’Élysée.

https://www.centrepresseaveyron.fr/2021/05/16/a-aubin-jean-luc-melenchon-est-venu-recharger-ses-batteries-9548921.php

Deuxième remarque, qui prend tout son sel, quand on connaît ses goûts prononcés pour les citoyens (du monde) colorés… exactement les mêmes que l’un de ses deux principaux adversaires… en constatant que ceux qui avait bravé la pluie pour venir l’écouter dégoiser sur la France et les Français, étaient majoritairement des septuagénaires blancs… démentant ainsi magistralement les paroles de son discours, où il prophétise qu’en 2050 la population française sera métissée !

Ce qui prête automatiquement à sourire (pour ceux dont le moral est fortement accroché à l’optimisme), ou à sangloter (pour les déprimés chroniques… qui mangent beaucoup depuis quelques temps)… lorsqu’il ajoute:

 

Petite parenthèse perso : de deux choses l’une, soit aucun des CPF habituels, (toutes victimes des odieux colonialistes d’antan…) ne demeure dans cette ville (où étaient restées devant leur télé)… soit l’ego sur pattes s’exprimait devant une assemblée composée essentiellement de sourds, aveugles, Alzheimer déclarés… seuls capables de voir « de l’amour » dans les haineuses déclarations, ne serait-ce que chez certain(e)s politiques ou racailles célèbres, souvent suivies d’effets concrets (viols, égorgements, décapitations…) sur le terrain… Terrain où précisément eux-mêmes ne s’aventurent jamais sans une sérieuse protection (véhicule blindé, gardes du corps…).

Ce qui est sûr, c’est que celui qui vit grassement du système depuis des lustres s’accroche au statut politique comme un vulgaire morpion, ne peut s’empêcher d’user de clowneries, notamment lorsqu’il annonce :

On sait très bien quels seraient ses premiers « clients »… et là, c’est carrément mission impossible chez certains…

Sûr que si par le plus grand des malheurs ce sournois était élu, il aurait du boulot, à commencer par se sortir les doigts de son hémisphère sud, pour agir et non plus se borner à glapir des promesses mensongères puisque impossibles à tenir, et le sachant fort bien.

Le summum de son talent humoristique semblant être atteint lorsqu’il nous livre une « confidence » désopilante… et angoissante en même temps…

Il peut pourtant faire mieux encore, lorsqu’il affirme, avec le plus grand sérieux, en ayant l’air de sincèrement se soucier des états d’âme des citoyens présents :

Pour ceux qui aiment se faire mal, ou qui auraient des difficultés d’endormissement, voici le lien pour accéder à l’intégralité du discours du bonhomme… après environ 3 minutes de pub :

https://www.youtube.com/watch?v=91VZQ1X4l8U

https://www.fdesouche.com/2021/05/16/meeting-de-melenchon-a-aubin-12-la-population-francaise-est-et-sera-metissee-lislamo-gauchisme-ne-vous-menace-pas-plus-que-les-zombies/

Maintenant que nous avons tous bien rigolé avec Bozo-Méluche, voici enfin du sérieux, avec l’interview bien plus enrichissante parce que sérieuse et sincèrement patriote de Marion Maréchal, accordée à Livre Noir, un tout nouveau média indépendant qui développe un format d’entretiens-portraits de personnalités diverses issues du monde intellectuel, culturel…

Sur la question des Français de souche possiblement minoritaires autour de 2050, elle a une tout autre vision que celle du collabo Mélenchon, lequel est manifestement prêt à toutes les compromissions, toutes les trahisons, pour accéder au poste suprême où, contrairement à ce que croient ceux qui lui font encore confiance, il ne ferait exactement que copier les manigances de ceux qui se sont succédé aux postes clés depuis des décennies… empirant encore bien plus le submergement migratoire que ne l’a fait Macron, qu’il prétend son ennemi… uniquement pour lui ravir la place, non pour des opinions divergentes, en tous cas pas celle-ci !

https://twitter.com/AlexLeroy90/status/1394024626238410752

Opinion divergente également des pseudo-féministes actuelles, Schiappa, Autain, De Haas…, à propos de l’insécurité au féminin, due au comportement insupportablement machiste de la plupart des nouveaux arrivés, puisque contrairement aux précitées et toutes les écervelées à leur image, n’ayant rien à voir avec la représentation efficace des femmes… Marion cite textuellement la culture arabo-musulmane !

https://twitter.com/i/status/1393986593455812609

Pour l’intégralité du document, c’est ici :

https://www.youtube.com/watch?v=DsvejrXuZZk

Marion Maréchal : les confidences d’une patriote

Autre interview livrant son analyse pertinente, cette fois en mars 2021 chez Frédéric Taddéi, sur RT France

https://www.youtube.com/watch?v=kS6nsOHV6vo

https://www.fdesouche.com/2021/03/25/marion-marechal-pour-que-lassimilation-fonctionne-encore-faut-il-etre-en-contact-avec-le-peuple-historique-du-pays-et-sa-culture/

Ne pas oublier de consulter les commentaires qui suivent ces différents documents, démontrant que si certains s’offusquent des interventions de Marion alors qu’elle n’est plus « officiellement » en politique… bien plus de citoyens, patriotes forcenés, se réjouissent de constater qu’une personne aussi sincère et à la pensé si limpide et bien structurée qu’elle n’a pas besoin d’un mandat pour se rendre utile à son pays et à ses concitoyens…

La création de l’Institut de sciences sociales, économiques et politiques (ISSSEP) par ses soins, le sérieux et la réussite de cette brillante rivale de l’insipide ENA contribuant à l’émergence des dirigeants de demain en revenant aux fondamentaux d’une politique respectueuse du citoyen… donc totalement à l’opposé des énarques- sangsues s’étant approprié le pouvoir bien trop longtemps.

https://www.issep.fr/presentation/

Tous ceux qui appellent de leurs vœux le retour officiel de Marion en politique, et notamment au plus haut niveau, auront sans doute à cœur de lui apporter leur soutien financier, pour son école, et pour y développer un réseau éducatif varié avec des établissements étrangers d’excellence.

Aucun des beaux parleurs hantant les plateaux radios et télés, avec leurs programmes toujours aussi mensongers, n’ont eu un début de commencement d’un si beau projet ; leur principal intérêt étant eux-mêmes, leur arrière, leurs élections… et tous les profits divers et variés, qui vont avec…

Quant à Marine Le Pen, si elle avait autant d’intelligence et de désintéressement que Marion, elle réaliserait que sa meilleure action pour le peuple de France, ce serait de s’effacer au profit de sa nièce, possédant bien plus d’atouts et plus de chances d’aboutir, là où ses concessions à l’islam et sa dédiabolisation inutile ne lui permettront toujours pas de gagner.

Laquelle, dépourvue d’ingratitude, lui réserverait sans aucun doute une place à ses côtés, où elle serait bien meilleure en seconde ou troisième position, plutôt qu’à la première, où elle ne ferait qu’appliquer la bonne vieille méthode ayant si bien réussi aux félons passés et actuels : « ne pas faire de vague, pour se maintenir le plus longtemps possible ».

C’est, j’en suis persuadée, le vœu actuel d’une foultitude de Français, qu’ils soient de souche ou simplement d’adoption par amour véritable de la France.

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression




Églises de France : pour qui sonne le glas ?

Depuis le début des années 2000, plus de 20 églises ont été détruites, et depuis 2013, près de 250 églises sont menacées de démolition sur le territoire français. Selon Edouard de Lamaze, président de l’Observatoire du patrimoine religieux, une mosquée est érigée en France tous les 15 jours, tandis qu’un bâtiment chrétien est détruit au même rythme.

La technique des mairies laïcardes – et par ailleurs parfaitement islamo-compatibles – est toujours la même : refuser pendant des années d’effectuer la moindre réfection de l’édifice pour ensuite arguer de sa fragilité et présenter sa démolition ou sa reconversion en pôle culturel – voire en centre d’affaires, comme la superbe église Saint-Bernard-des-Canuts de Lyon –, comme la solution la plus simple et la plus économique sur le plan financier.

Récemment, un projet concernant l’église Saint-Martin, de Baupréau-en-Mauges, pour la transformer en pôle culturel après travaux, a été présenté en conseil municipal.

Plusieurs églises de la commune nouvelle de Segré-en-Anjou-bleu dans le Maine-et-Loire sont menacées de destruction, notamment l’Église de la Ferrière de Flée, du XIXème s., fermée au public depuis 2013 pour des raisons de « sécurité de l’édifice », alors que ce dernier est laissé à l’abandon depuis près d’un demi-siècle…

Le Père Emmanuel d’Andigné, prêtre de la paroisse Saint-René-en-Pays-Segréen, estime avoir été « écarté de la réflexion ». Il affirme avoir appris que « le projet de la municipalité est de transférer le culte dans un autre petit édifice à proximité et par conséquent de détruire l’église ». Pour le père d’Andigné, la destruction de l’église de la Ferrière-de-Flée n’est pas un cas isolé et pourrait accélérer la destruction d’autres églises en Anjou.

Cette église fait partie de notre patrimoine comme l’explique l’historien Eric Anceau. « En tant que dix-neuvièmiste, je suis très choqué… C’est notre patrimoine qui disparaît petit à petit. Malheureusement, beaucoup de ces églises du 19e siècle ne sont pas classées. »

La Fédération Patrimoine Environnement  a relevé la « décision imminente de la commune de procéder à la démolition de cinq églises » : La Ferrière-de-Flée, Marans, Louvaines et des chapelles Saint-Joseph et du Pinelier à Segré.

CitizenGO vient de lancer une pétition pour sauver l’église de la Ferrière-de-Flée

Henri Dubost

 




Montpellier : LREM investit une candidate musulmane voilée

La tête d’affiche de LREM pour les élections départementales dans l’Hérault, dans le canton de Montpellier. Le parti d’Emmanuel Macron est prêt à tout pour obtenir le vote des musulmans !

Dans les années 1990, les dirigeants du RPR n’ont jamais osé accorder une investiture à une élection à la petite Parenthoux, surnommée la « grimpeuse nue des Alpes », originaire  de Vallorcine (Haute-Savoie), qui faisait la Une des journaux français et étrangers, en raison de ses formidables talents d’alpiniste.

Ils pouvaient le faire, ils l’ont fait. Bravo ils sont formidables pour reprendre le sketch du fakir avec Francis Blanche et Jean Yanne. Sauf qu’Emmanuel Macron est moins bon que Jean Yanne dans le rôle du fakir. Et surtout, il ne fait plus rire en fossoyeur de la laïcité.

Tout a débuté avec la désignation du binôme des candidats LREM aux élections départementales sur le canton de Montpellier I (qui comprend les quartiers populaires de La Paillade, du Petit-Bard, de Celleneuve… et de la commune de Grabels). L’équipe LREM investie par le parti présidentiel s’est retrouvée sur le devant de la scène. En raison essentiellement de l’affiche de campagne (déposée avec les professions de foi) et publiée sur les réseaux sociaux. Cette affiche montre notamment Sara Zemmahi (candidate remplaçante) voilée.

« Ce n’est pas illégal » écrit le Midi Libre

Alors que LREM viole la laïcité, une fois encore le quotidien régional « Le Midi Libre » vole au secours de LREM et de la candidate voilée, en écrivant en gros caractères « Ce n’est pas illégal » ! Ben voyons…

http://www.midilibre.fr/2021/05/11/elections-departementales-a-montpellier-une-candidate-lrem-voilee-fait-polemique-9538871.php

LREM est vraiment tombée bien bas. Vous imaginez le RPR des années 1990 accorder une investiture politique aux élections cantonales ou législatives à la petite Parenthoux de Vallorcine (Haute-Savoie), qui escaladait nue le Mont Blanc ? Pas de voile musulman, même pas de petite culotte chrétienne ! La fille des restaurateurs très cathos de Vallorcine faisait alors, au grand dam de ses parents, la Une de « Play boy », de « Lui », mais aussi du « Dauphiné Libéré » sous la plume de votre serviteur.

Inimaginable à l’époque pour les gaullistes aux manettes, qui avaient, eux, le sens de l’État. Même si la grimpeuse nue du Mont Blanc, qui affichait des idées RPR et vouait une admiration sans faille à l’alpiniste et ministre Maurice Herzog, aurait sans doute permis de ravir un canton ou une circonscription législative dans un département où le CDS (centre des démocrates sociaux conduit par le sénateur Georges Bosson et le ministre Bernard Bosson) raflait pratiquement tous les sièges à chaque élection.

S’ils avaient été honnêtes et impartiaux, les journalistes du Midi Libre et d’autres médias à fort tirage auraient pu adopter la formulation suivante : « Chers décideurs du parti de LREM, qui avez tant de mal avec la laïcité et le communautarisme, comment pouvez vous laisser faire ça ? avec les tags suivants #electuonsdepartementales2021 #liberté #femmes

Dépassé par l’ampleur du tollé, après que Jordan Bardella (Rassemblement National) ait demandé dans un tweet  « C’est cela la lutte contre le séparatisme ? », Stanislas Guérini, patron de LREM, a ordonné, ce 11 mai en fin de journée, à ses adhérents de Montpellier de retirer l’affiche des réseaux sociaux. Les candidats LREM concernés, Hélène Qvistgaard et Mahfoud Benali se disent « stupéfaits et consternés » dans les colonnes de la presse régionale.

Vous le constatez : au fil de cet article, je suis pour la publicité comparative, en matière de politique, de sens de l’État, mais aussi d’esthétisme féminin.

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411




Campana : historique du racisme antiblancs

LE PROJET « AUTOCHTONISME EUROPÉEN » A DÉJÀ COMMENCÉ CONCRÈTEMENT. RENSEIGNEMENTS ET CONTACT SUR LE SITE http://www.autochtonisme.com/

Extraits de l’article. Pour la version complète, cliquer :

L’antijaphétisme : origine et développement du racisme anti-blancs

http://www.autochtonisme.com/2020/07/l-antijaphetisme-origine-et-developpement-du-racisme-anti-blancs.html

***

(NDLR Pour faciliter la compréhension, nous utilisons « racisme antiblancs ». Veuillez lire l’article de l’auteur qui différencie racisme antiblancs et antijaphétisme. Nous préférons le mot leucophobie qui fait écho à islamophobie utilisé comme arme de bataille contre les FDS Français De Souche).

Face aux racisés et décoloniaux, utilisons nos mots :

Leucophobie : racisme antiblancs. Extension du sens littéral : “peur de la couleur blanche”. https://www.bvoltaire.fr/leucophobie-le-vrai-nom-du-racisme-anti-blancs/

Gallophobie : haine, hostilité à l’égard de la France, des Français, de ce qui s’y rapporte.
Francophobie : qui n’aime pas la France, les Français (ex. Population francophobe ; qui témoigne de l’aversion, de l’hostilité à l’égard de la France, des Français. (ex. Presse francophobe).

***

Dans un précédent article, nous expliquions que le racisme antiblanc, et plus exactement l’antijaphétisme était un système d’avilissement nécessaire à la survie du régime.

L’antijaphétisme (leucophobie) permettait à ce régime de mettre sur le compte des Autochtones les échecs du « vivre- ensemble » et ainsi d’innocenter le projet qu’il incarnait. Cliquez :

« Racisme antiblanc » ou « antijaphétisme » ?

http://www.autochtonisme.com/2016/04/racisme-antiblanc-ou-antijaphetisme.html

Pour le comprendre, il faut avoir en mémoire trois périodes qui illustrent des tournants majeurs dans l’histoire de notre pays :

  • une période qui va du début des années 1970 jusqu’en octobre 1983,
  • une période qui va d’octobre 1983 à 2005 et
  • une troisième période qui court de 2005 à aujourd’hui.

I. Les années 1970

1. D’une histoire valorisante à une mémoire avilissante

2. Un nouveau problème : celui de l’immigration /3. Une classe politique renouvelée

II. Conséquences de ces trois bouleversements

1. Une nouvelle poussée du patronat oligarchique en faveur de l’immigration

2. La nouvelle classe politique relève le défi républicain de mélanger l’huile et l’eau

L’universalisme républicain hérité de 1789 réaffirme alors son hégémonie complète sur la pauvre société française.

La doxa du régime s’impose : à partir du moment où l’organisation et le fonctionnement de la société selon les normes républicaines permettent de mélanger l’huile et l’eau, de faire vivre ensemble les Arabes et les Français, pour reprendre les mots du général de Gaulle, quelle raison pourrait-on invoquer pour légitimement s’opposer à l’arrivée des immigrés ? Absolument aucune !

Aucune, sauf, évidemment, si l’on est raciste et xénophobe !

3. Une « reductio ad racismus » de ceux qui refusent les politiques d’immigration

4. En résumé :

En résumé, dans les années 1970, la disparition du général de Gaulle et des gaullistes historiques conjuguée à l’effacement du PCF (effacement politique mais aussi moral) permet une historiographie qui substitue à la « France résistante », la « France vichyste ». Cette dernière est pétainiste, antisémite et raciste. La nouvelle historiographie est adoptée « spontanément », sans réserve et rapidement par le régime.

Pour des raisons économiques (la France est encore en expansion), le patronat demande l’ouverture des frontières aux flux migratoires.

Pour des raisons idéologiques (le vivre-tous-ensemble est possible, c’est le postulat fondateur de la République), l’ensemble de la classe politique, droite nationaliste et communiste exceptés, accèdent à la demande des milieux d’affaire (avec qui la classe politique est en relation étroite).

Pour faire taire ceux qui s’opposent aux politiques migratoires, la classe politique, les médias, le corps enseignant d’État, la télévision, le cinéma, les tribunaux… vont ramener cette opposition au « racisme », au « pétainisme » et à des relents de France vichyste.

Notons bien que, durant toute cette première période, le régime n’utilise pas la « reductio ad racismus » pour faire endosser aux Autochtones l’échec du vivre-ensemble. En effet, les immigrés non européens sont encore peu nombreux et le vivre-ensemble n’est pas animé de trop fortes tensions.

L’objectif de la reductio ad racismus est de forcer le consentement à l’immigration et de faire taire ceux qui s’y opposent.

Qui voudrait passer pour raciste et assumer Pétain, la Collaboration et les camps de la mort ?

Pour le moment, la République ne joue pas sa survie.

Au contraire (c’est son vieux rêve révolutionnaire), elle désire construire, avec des étrangers, une « civilisation nouvelle » pour l’an 2000. Rien ni personne ne doit contrecarrer cette puissante utopie sociale !

          III. 1983 : le choc !

1. Première émeutes : l’intégration se passe mal

2. La république n’est pas responsable des échecs du vivre-ensemble

Les dirigeants républicains vont apporter une réponse claire et définitive à cette question : le régime n’est en rien responsable de la situation !

Toute la responsabilité incombe au racisme, c’est-à-dire, bien sûr, aux Autochtones, puisque, évidemment, les allochtones sont les victimes de ce racisme.

Une grande opération de communication va alors commencer, avant même que la Marche des Beurs atteigne son terme.

3. Émergence du racisme antiblanc (antijaphétisme) structurel : les Français seraient racistes

Le régime cautionne cette lecture avilissante de l’histoire des Européens et des Blancs en général : des lois mémorielles la protègent et obligent même à l’enseigner. L’École républicaine ne s’en privera pas.

La permanence historique du racisme français, puis blanc, donne de la profondeur à ce racisme et innocente le projet républicain de vivre-tous-ensemble, qui en est la principale victime.

Tout s’explique. L’idéologie républicaine est irréprochable dans sa conception.

Une société ouverte fondée sur le Contrat social peut parfaitement fonctionner.

Et le racisme séculaire des Français, et des Blancs en général, racisme que la République fera bientôt disparaître par le métissage, explique tous les dysfonctionnements.

IV. Les émeutes de 2005 : un nouveau choc, un autre discours

1. État d’urgence

La République, en tant que système reposant sur la société ouverte, est condamnée à une fuite en avant perpétuelle. Après avoir agité le prétendu racisme des Français pour faire taire les opposants à l’immigration ; après avoir cyniquement imputé au racisme des Français le naufrage de son modèle absurde de société ; après avoir donné une profondeur historique à ce racisme, de manière qu’on n’en fasse pas justement un produit de ce modèle, la République propose désormais le métissage comme solution à un impossible vivre-ensemble, qui débouche maintenant sur la guerre civile.

Dans les années 2000, les tensions se transforment en effet en violences. Des sociétés parallèles, qui pratiquent la « distanciation sociale » plutôt que le « vivreensemble » se sont constituées et fragmentent le pays. Les émeutes de 2005 sont un véritable choc pour le pays. Le régime doit décréter l’état d’urgence le 08 novembre. Il durera trois mois.

2. On ressort les vieilles rengaines

Les services d’État et les médias pointent « l’exclusion » des jeunes de banlieues de la société française. Le Conseil national des villes parle de « leur absence de place dans la société ».

Les sociologues pointent  le racisme de la police (on ne parle pas encore de « policiers blancs ») : « les contrôles, les insultes, les brimades ou les violences physiques ne relèvent pas du fantasme ».

Bref, pour la petite musique médiatique dominante, les « jeunes » de banlieues sont des victimes du racisme de la société française (autochtone) ségrégationniste. Que va faire le régime ?

3. La solution réside dans le métissage

Le régime est prisonnier de ses propres mensonges. Il est obligé de postuler la responsabilité du racisme autochtone et  il doit chercher des réponses en fonction de ce postulat. La question récurrente, puisque « chaque Français a sa part de responsabilité », est, depuis les années 1970 : comment faire cesser les « comportements sociaux ségrégatifs » des Français ?

Puisque le peuple français n’avait pas réussi à changer de comportement, avec les conséquences désastreuses que l’on voyait, ne fallait-il pas plutôt changer « biologiquement » ce peuple ?

L’idée que la solution réside dans le métissage commence alors à s’imposer progressivement durant cette période. Cette idée est simple, voire simpliste : une fois métissés, les Français de souche européenne ne pourront plus être racistes. La France redeviendra alors une nation homogène et sans distinctions.

Le « vivre-tous-ensemble » sera possible, puisque le racisme n’existera plus.

La publicité participe largement à cette opération politique de promotion du métissage.

On ne compte plus les spots qui présentent des couples mixtes, généralement une femme blanche, souvent blonde, avec un homme noir. Le cinéma n’est pas en reste : Mohammed Dubois, 2013 ;  Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu, 2014 ? ; Samba, 2014…

Les Français peuvent-ils refuser le métissage ? Bien sûr que non.

Sarkozy avait prévenu : le métissage n’est pas un choix, c’est une obligation.

D’ailleurs, expliquent les « sachants », refuser le métissage c’est être raciste : « le racisme le plus profond, c’est celui qui refuse le métissage » explique ainsi Hervé le Bras.

C’est que le métissage est la dernière chance de faire fonctionner le vivre-ensemble. Les élites républicanolâtres font du métissage la solution miracle et sont accrochés à cet espoir délirant comme un pendu à sa corde. Peu importe que la France disparaisse si cela sauve la République. Mais qu’est-ce que la France éternelle au regard du régime qui l’opprime ?

Synthèse

Le racisme antiblancs (antijaphétisme) n’est pas apparu spontanément. Il n’est pas le fruit d’une décision réfléchie. Il est le fruit d’un ralliement progressif autour d’une « évidence » :

pour accéder à l’universel il faut contraindre, puis détruire, le spécifique. Et pour cela, le mieux, vieille technique, est de le diaboliser.

Avant 1970, le racisme anti-Blancs (antijaphétisme) n’existe pas car la question du vivre-ensemble ne se pose pas.

Entre 1970 et 1983, les Français sont associés au racisme (reductio ad racismus) afin de forcer leur consentement aux politiques d’immigration. Il s’agit d’un proto-antijaphétisme.

Entre 1983 et 2005, les Français (autochtones) sont associés au racisme afin d’expliquer les échecs du vivre-ensemble républicain.

On inculpe la France (son identité, son histoire, sa culture…) et on avilit le peuple français pour innocenter les principes de la République.

Le racisme antiblancs (antijaphétisme) systémique se déploie dans toutes les institutions d’État, dans les médias, l’Université et l’Enseignement.

Entre 2005 et aujourd’hui, les Français (autochtones) sont associés au racisme pour justifier le métissage des Français : « qui veut tuer son chien l’accuse de la rage ! ».

Le racisme est racisé et devient un problème de Blancs. Le métissage, ultime solution trouvée par le régime pour sauver le vivre-ensemble, est sensé faire disparaître le racisme en faisant disparaître la race. L’antijaphétisme  systémique ne se contente plus de justifier le régime : il se mue en une machine à effacer le peuple.

La périodisation que nous proposons n’est pas rigide. Nous n’ignorons pas que, bien avant les années 1980, certains auteurs égratignent déjà le passé de la France et de l’Europe.

Citons Jules Isaac et sa Genèse de l’antisémitisme (1956) ou Histoire de l’antisémitisme de Léon Poliakov (1955). Nous savons également que le métissage est un vieux fantasme qui n’a pas attendu 2005 pour se manifester.

Citons Edgard Morin, qui écrit, en 1980 : « Le métis doit être l’homme de demain ; c’est l’homme qui peut fonder son identité directement sur la notion d’humanité» (Introduction à une politique de l’homme, Paris, Seuil).

Une mention également à Élie Wiesel pour son “académie universelle” qui entend œuvrer en faveur du « métissage des civilisations” (1983).

Néanmoins, il nous semble que, jusqu’au début des années 1980 tout au moins, le passé de la France est relativement épargné par le régime (sauf celui relatif à l’Occupation et à l’affaire Dreyfus) et que jusqu’au début des années 2000, ce régime ne fait pas systématiquement la promotion du métissage.

Cette périodisation montre qu’en voulant mélanger l’huile et l’eau la République a été mécaniquement obligée de concevoir un système raciste quasi parfait.

Elle devait faire taire ceux qui s’opposaient à ce mélange.

Puis, pour se disculper, elle devait incriminer un élément de ce mélange.

Pour finir, terrible aveu de son échec, elle doit éliminer un élément de ce mélange.

Un système d’avilissement, le racisme antiblancs (antijaphétisme) ne fait pas exception à la règle, se termine toujours par un génocide.

Antonin Campana

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Antonin Campana : Grand Remplacement, il faut choisir son camp !

Le Grand Remplacement : il faut choisir son camp, maintenant ! 

29 mars 2021  Perspectives autochtones

(Suite à l’article sur RL du 11/4/21 :
LE PROJET « AUTOCHTONISME EUROPÉEN » A DÉJÀ COMMENCÉ CONCRÈTEMENT. RENSEIGNEMENTS ET CONTACT SUR LE SITE http://www.autochtonisme.com/

Nous observons que la stratégie autochtoniste que nous préconisons rencontre un obstacle de taille : l’incapacité des identitaires et patriotes à remettre en cause la mythologie du régime en place. Dans l’esprit des « réfractaires », le Grand Remplacement apparaît ainsi, confusément, comme un produit du hasard, un accident dans l’histoire du régime, une anomalie qu’on pourrait corriger en prenant quelques mesures viriles. Rien n’est plus faux pourtant. Il y a une relation mécanique obligée entre les valeurs fondatrices de la République et le Grand Remplacement. Il faut en prendre conscience et faire un choix rapidement : une stratégie de survie autochtone est à ce prix ! Donc, selon nous, il faut soit dénoncer le Grand Remplacement et dénoncer aussi le régime en place (la République), soit adhérer au régime et ignorer le processus de Grand Remplacement. C’est soit l’un, soit l’autre. Nous allons tenter de montrer pourquoi.

Deux « remplacements » ont fait le « Grand Remplacement »

On ne peut valablement analyser le Grand Remplacement sans avoir compris qu’il est double et qu’il s’est fait en deux temps.

Le premier Grand Remplacement est juridique. Il a eu lieu le 14 juillet 1790.

Le second Grand Remplacement est ethnique. Il a commencé à la fin des années 1970.

Le premier remplacement est le plus important des deux, car il va conditionner et rendre possible le second. Il est une cause.

Le second remplacement découle du premier comme le fruit découle de l’arbre. Il est une conséquence.

Le premier remplacement remplace le peuple français traditionnel par un « corps d’associés » artificiel.  Il remplace le peuple entendu comme résultat d’une lignée, d’une culture et d’une religion (cf. le peuple juif) par le « peuple » entendu comme somme d’individus « sans distinctions ».

Le second remplacement modifie au détriment des Autochtones la composition ethnique du « corps d’associés ». Il remplace les Autochtones par des allochtones.

Jusqu’au 14 juillet 1790, le peuple Français est composé de 24 millions d’individus « de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » (de Gaulle).

Le 14 juillet 1790, à la fête de la Fédération à Paris, ce peuple est remplacé par une « agrégation de 24 millions d’individus » (Philippe-Frédéric de Dietrich, maire de Strasbourg, 1790), dont on se fiche de connaître la race, la culture et la religion.

Le liant de cet agrégat n’est en effet ni la race, ni la culture, ni la religion, mais le « contrat social » ou « pacte républicain ».

Le pacte républicain permet le « vivre-tous-ensemble »

Le pacte républicain est fondé sur le principe d’universalité. Il est ouvert à tous les hommes qui acceptent les termes du pseudo-contrat. Ainsi, dès 1790, les Juifs de France intègrent individuellement l’agrégat et deviennent « Français ». Bientôt, à l’issue d’une procédure administrative ou automatiquement, des millions d’immigrés africains et asiatiques obtiendront eux aussi leur intégration dans l’agrégat. Nous l’avons dit, le pacte républicain est fondé sur le principe d’universalité. Cela signifie que ni l’origine, ni la race, ni la culture, ni la religion ne sont des obstacles à l’intégration et au « vivre-ensemble ».

Ajoutons à cela, point tout aussi important, que c’est justement le pacte républicain qui rend techniquement possible ce « vivre-ensemble ». Le pacte républicain est un moyen et une méthode qui permet d’organiser et de faire fonctionner harmonieusement une société avec des hommes venus de tous les horizons. Seuls le racisme et la xénophobie pourront alors expliquer la volonté de fermer l’agrégat à certains demandeurs en raison notamment de leur identité ou de leur religion. Dès lors, l’immigration n’est pas en soi un problème, puisqu’un vivre-tous-ensemble, mutuellement enrichissant, est techniquement possible. Pourquoi s’en priver, d’autant que, nous dit-on, les immigrés sont nécessaires à notre économie ?

 Le peuple français comme « concept juridique »

On ne peut donc comprendre le remplacement en France (et dans tout le monde occidental, organisé selon les principes du contrat social) d’une population blanche par une population colorée si l’on n’a pas compris les bases juridiques qui ont rendu ce remplacement possible. Dans un de ses  arrêts, le Conseil constitutionnel dit que le peuple français est une « catégorie » et un « concept juridique » (décision n°91-290DC du 09 mai 1991). C’est une manière de répéter que le peuple français est une sorte d’association loi 1901, une association construite selon un ordre juridique et non, comme autrefois, selon un ordre identitaire. Ce club, qui se dit « peuple », est régi par un « règlement intérieur » (la Constitution et les lois). Comme dans tous les clubs, on trouvera, dans le « peuple français » comme concept juridique, des « invités » qui vont plus ou moins participer aux activités du club (les membres du Bureau parleront d’immigrés et de « politique d’intégration ») avant de définitivement y adhérer, espère-t-on (les membres du Bureau parleront de « naturalisations »). L’adhésion se fait selon des critères strictement administratifs et non discriminatoires, en fonction du règlement, comme tout ce qui concerne la vie du club.

On ne peut dénoncer le Grand Remplacement sans récuser ses fondements idéologiques

Toutes les sociétés ouvertes sont organisées selon le contrat social. Toutes les sociétés organisées selon le contrat social sont des sociétés ouvertes. Le contrat social certifie que la société fonctionne selon des lois en accord avec les droits naturels de l’Homme.

Tous les hommes, quels qu’ils soient,  peuvent donc « faire société » et « vivre ensemble » sur la base de ce Droit universellement acceptable. Ce postulat légitime l’immigrationnisme. Les intérêts économiques de l’oligarchie le rendent nécessaire.

Les objectifs de l’ingénierie sociale républicaine le rendent indispensable.

Toute analyse du Grand Remplacement qui ne repose pas sur la compréhension du processus juridique qui l’a rendu possible, donc sur une dénonciation des fondements idéologiques du régime en place, repose sur du vent.

De cela il découle qu’on ne peut à la fois dénoncer le Grand Remplacement et se dire républicain.

On ne peut espérer endiguer l’islam au nom de la laïcité, car la laïcité est une « méthode » ou une « technique » permettant le vivre-tous-ensemble, donc la présence de musulmans au milieu de nous.

On ne peut à la fois se vouloir « Français de souche » et « citoyen » (c’est-à-dire membre de l’agrégat) car la citoyenneté est fondée sur l’indistinction. Comprenons bien : le « corps d’associés », ou la « République » (c’est la même chose), est « indivisible ». Cela signifie qu’il n’y a que la somme des individus, c’est-à-dire l’agrégat, le tas, et rien d’autre.

Autrement dit, le peuple autochtone de France, la nation d’autrefois, spécifiée par son histoire, sa lignée et son identité, a été absorbée et dissoute : en théorie, elle n’existe plus. Elle n’existe pas plus que les communautés juives qui ont elles aussi été individuellement  intégrées dans l’agrégat ou que les masses immigrées qui ont subi le même processus.

Le régime en place ne différencie pas les Autochtones et les allochtones. Il ne les distingue pas.

Il ne voit que ceux qui, ayant subi le processus individuel d’intégration par le contrat, sont devenus des « citoyens », c’est-à-dire membre de l’agrégat, et ceux qui, n’ayant pas encore accepté ce processus, sont juridiquement (et temporairement) des étrangers.

Du point de vue du régime en place, seul existe l’agrégat multiethnique, dans lequel le peuple autochtone a été dilué, et rien en dehors de lui. C’est l’agrégat, la bouillabaisse d’Autochtones et d’allochtones standardisés par la citoyenneté, qui possède (théoriquement) la souveraineté. C’est l’agrégat que le régime appelle « peuple » et même « peuple français », enlevant au peuple autochtone jusqu’à son nom.

Choisir son camp : l’agrégat dissolvant et la République universaliste… ou le peuple autochtone gaulois

Pour chacun d’entre nous, les choses sont donc très simples :

Nous pouvons affirmer l’agrégat et nier l’existence du peuple autochtone. C’est l’option républicaine.

Ou nous pouvons affirmer le peuple souche et dénoncer l’agrégat qui l’enferme (ou tout au moins proclamer le droit de ce peuple à disposer de lui-même). C’est l’option, conforme au droit des peuples, que nous retenons dans ce blog.

À partir de là, il faut être cohérent.

Si on affirme l’agrégat multiethnique, alors on valide la République, et donc on doit récuser la réalité du Grand Remplacement.

Dans un agrégat, un nouveau contractant ne remplace personne. Un tas de sable aux grains identiques peut diminuer ou augmenter de volume mais ne peut changer dans sa composition. Là où le réel nous montre des Français de souche européenne, des Africains, des Maghrébins et des Asiatiques, le républicain ne peut voir (en théorie) qu’une somme d’individus sans distinctions, tous « Français », ou destinés à le devenir. Pour lui, le Grand Remplacement ne peut être qu’un  « fantasme ».

Si, ce républicain peut idéologiquement dénoncer ce « fantasme », il devra par contre, cohérence oblige, s’attendre à devoir répondre d’un crime de génocide. En effet, la Convention des Nations unies pour la prévention et la répression du crime de génocide (1948) énonce que la « soumission intentionnelle d’un groupe [national, ethnique, racial ou religieux] à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle » est un acte de « génocide ».

La destruction, en 1790, du peuple français en tant que groupe national, ethnique, racial et religieux et son remplacement par un agrégat artificiel multiethnique, multiracial et multireligieux est donc un acte de génocide.

La problématique est donc simple : soit les partisans de l’agrégat reconnaissent la persistance du peuple souche jusqu’à aujourd’hui, et ils doivent alors reconnaître les droits de ce peuple (et lui accorder des réparations) ; soit les partisans de l’agrégat estiment que l’agrégat a fait disparaître le peuple souche, et alors ils doivent répondre d’un crime de génocide !

Inversement, si on affirme le droit à l’existence du peuple souche et que l’on dénonce l’agrégat qui emprisonne celui-ci, on tiendra pour

« nul et non avenu le premier remplacement, c’est-à-dire la désintégration du peuple français en tant que groupe national, ethnique, racial et religieux ».

Ce faisant, on remettra en cause la doctrine du contrat social et du pacte républicain. Bref, on contestera la légitimité du régime en place.

À partir de cette position, il sera possible de lutter pour les droits du peuple autochtone et pour les droits civiques des Autochtones. Il sera possible, au nom de la Déclaration des nations unies sur les droits des peuples autochtones, de poser la prééminence politique, économique, sociale et religieuse du peuple souche sur son territoire ancestral.

Il sera cohérent de dénoncer le Grand Remplacement : la tentative de remplacer un peuple par un agrégat, puis le processus de remplacement des Autochtones par des allochtones.

En conclusion…

Il n’est plus possible de dénoncer le Grand Remplacement sans s’attaquer à ses racines profondes.

Au risque de la voir encore proliférer, une mauvaise herbe ne se coupe pas : elle se déracine ! 

Il faut aller au fond des choses et extirper les fondements idéologiques qui légitiment le Grand Remplacement.

L’extrême droite, tétanisée par la peur de ne pas paraître « républicaine », n’a jamais osé remettre en cause le pacte républicain qui ouvre notre société aux quatre vents. La dissidence (intellectuelle pour le moment, faute de mieux), doit franchir ce Rubicon. La survie du peuple souche doit obliger à penser la sécession. Il n’y a  pas d’alternative. Il faut donc mettre fin aux compromissions intellectuelles, électorales ou politiques avec le régime en place. Un militant autochtone ne peut être qu’indépendantiste !

Chacun doit maintenant se poser cette question et en tirer les conséquences logiques, ou se taire :

« suis-je solidaire du destin de l’agrégat républicain universaliste ou suis-je solidaire du destin de mon peuple gaulois ? »

Être un traître ou un indépendantiste : entre les deux termes de cette alternative, il n’y a rien si ce n’est de l’hypocrisie. Et parfois de l’ignorance…

Le travail à faire est immense.

Antonin Campana

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