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Vers des milices populaires : mythe ou réalité future ?

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Je vous livre l’extrait d’un document avec 2 questions :

1- ce document est-il réel ou une oeuvre de fiction ?

2- qu’en pensez-vous ?

« Manifeste – Préambule des 58

Aujourd’hui, 17 août 2022, sur mandat des 58, nous rendons public le présent manifeste.

Nous parlerons ici surtout de préambule puisqu’un certain nombre de variables sont encore à définir et que le futur se chargera aussi, au gré des réponses institutionnelles ou gouvernementales, à affiner le plan d’organisation de ce qui vient d’être initié par l’avant-garde.

« Les travaux préparatoires des 58 ont permis de clarifier les points-clés suivants :

– Premièrement le constat : la France est parvenue à un point de déliquescence quasi absolue entraînant dans sa chute tout ce qui avait pu faire, à une autre époque, sa grandeur et sa fierté : détérioration fatale de ses services publics, en particulier son hôpital, son école, sa sécurité sociale, mais aussi ses acquis culturels et historiques, la haute tenue d’éducation de sa population, etc. De l’exemple qu’elle pouvait inspirer au bénéfice du progrès humaniste et universaliste, les politiciens de tous bords l’ont tirée depuis les années 80 vers un recul social et culturel difficilement imaginable à l’époque mais permettant aujourd’hui de mesurer l’immense dégât infligé à notre pays, ouvert désormais à tous les reniements et toutes les dérives semi-féodales ou ultra-libérales : ubérisation de la société et destruction des liens de travail, paupérisation et précarisation de notre jeunesse, augmentation sans limites des privilèges accordés généreusement et sans contrepartie aux nantis, aveuglement systématique face aux dangers manifestes de l’immigration non contrôlée et subséquemment ouverture à la délinquance et à l’islamisation progressive. Les politiciens renégats, depuis 1982 avec le tournant dit de « la rigueur », tournant le dos aux aspirations du peuple français, ont progressivement et exponentiellement, avec la complicité des gouvernements successifs jusqu’à aujourd’hui, disloqué le cadre républicain de notre pays et détricoté tout ce qui avait pu être construit de positif pour notre peuple depuis 1945. Ceci est un fait et non une opinion.

– Deuxièmement la conviction que nul progrès social ni inversion idéologique n’est à attendre des politiciens en poste, qu’ils fassent partie du personnel macronien ou qu’ils leur soient complices ou inféodés de par leur participation au fonctionnement anti-démocratique de la Ve République. Le deuxième mandat du Président Macron, entamé avec l’espoir que sa défaite relative aurait permis qu’un semblant de démocratie s’exprimât à l’Assemblée nationale et pût tempérer ou s’opposer aux plans anti-populaires du gouvernement, montre déjà que l’Assemblée-croupion reste définitivement et malheureusement une chambre d’enregistrement des volontés de l’exécutif. Il n’y a donc de ce côté rien à attendre ni pour sauver les services publics de la France ni pour redresser son économie ni pour améliorer le sort de la fraction la plus pauvre de sa population ni pour mettre un frein aux décisions supranationales de l’Union européenne. Il en va de même pour toutes les problématiques auxquelles tout un chacun est désormais exposé en permanence dans notre pays : l’immigration sauvage, l’islamisation, la délinquance, les agressions anti-policières, etc. L’ancienne boussole démocratique et laïque républicaine est désormais entièrement remplacée par le discours ultra-libéral et les dérives intellectuelles sectaires ou sommaires (café du commerce ou wokisme).

– Troisièmement, et faute de continuer à « espérer » un énorme virage historique, politique ou révolutionnaire qui viendrait tous nous surprendre, les 58 se devaient de construire la réponse politique face à un tel dilemme.  Nul ne croit actuellement, après une large discussion sur le « Que faire ? » que le salut puisse venir rapidement des objectifs politiques d’un quelconque parti politique fonctionnant ou pas dans le cadre des institutions de la Ve République. Pas davantage du côté de la démocratie syndicale que les graves atteintes à la représentation syndicale par les gouvernements des présidents Hollande et Macron semblent avoir réduite à un fantôme social.

Le temps est donc à l’action, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif. Cela signifie que les 58 considèrent légitime toute action individuelle et collective exprimant le rejet des conséquences sociales des politiques gouvernementales suivies jusqu’à présent ou exprimant le refus du laxisme ou des manquements de l’État. Ceci excluant malgré tout et jusqu’à nouvel ordre la brutalité disproportionnée ou l’atteinte physique des personnes sans motif de légitime défense ou de conditions liées à une situation d’urgence. Venir en aide à la police ou aux pompiers en cas d’agression par des bandes, intervenir pour stopper des rodéos ou des actes de délinquance, punir cambrioleurs, dealers, squatters, agresseurs de toutes sortes, par exemple, ne seront pas considérés comme illégitimes ou exagérés : la force du peuple remplacera si de besoin la sanction que l’État est incapable d’apporter à la malveillance. De même toute action visant à réprimer, gêner ou empêcher l’exercice du pouvoir par le personnel macronien, qu’il soit parlementaire, membre de l’exécutif ou allié objectif de ce personnel, sera apprécié positivement. Cette réponse populaire, apportée individuellement ou par association, sera toujours considérée comme la première expression d’un acte de résistance louable et méritant et le premier pas vers ce que l’on pourrait dénommer la nouvelle Armée clandestine républicaine.

L’émergence graduelle de la résistance populaire ne se fera pas par la constitution d’un groupe ou d’un parti ni par toute autre organisation formelle. Elle n’existera que de par la cooptation a posteriori, de façon anonyme et clandestine. Aucun nom ne sera jamais communiqué afin de protéger le dispositif en construction. Une seule instance sera à même de refléter la doctrine des travaux d’organisation des 58 ; en l’état actuel des choses, ce sera le porte-parolat, confié sous mandat sur un temps actuellement indéfini à xxx [1], lequel s’abstiendra, par sécurité envers l’actuelle organisation, de toute action personnelle ou de tout fait répréhensible. Son rôle consistera principalement à donner du sens aux actions individuelles ou collectives et à expliciter au public les visées réelles du manifeste des 58. Il est donc le seul interlocuteur possible.

« Donner du sens » consiste à préciser les limites de l’exercice d’une action ainsi que, a posteriori, légitimer ou non ce qui fut fait et reconnaître celui ou celle qui a agi comme soldat de l’organisation. »

Patrick Loiseau

[1] Par décision du Bureau provisoire, et pour des raisons de sécurité globale, le nom du porte-parole ne sera diffusé qu’après le lancement réussi de la campagne d’information.




Fiction : Rachid rentre au bled

 

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« L’entrée en décadence se manifeste par le sentiment de la défaite, intériorisée au point de rendre insupportable le « fardeau de l’homme blanc » pourtant magnifié par Kipling. La suite logique, c’est l’abandon de soi, le renoncement, le déshonneur… Après avoir baissé les yeux, on baisse les bras. Avant d’accepter le Grand Remplacement, on accepte le Grand Effacement – on renonce à être soi-même. On commence par mettre genou à terre et l’on finit par tendre son cou au couteau des égorgeurs, dont l’ardeur au massacre s’en trouve évidemment décuplée. »

(Grégoire Gambier).

Le décor : La scène se passe à Annaba (عنابة), ville qui s’appelait autrefois Bône quand l’Algérie était encore française. Rachid Ben Chaoui revient au bled pour les vacances. Il est vêtu d’une djellaba rose, d’une chéchia mauve et de babouches jaune-canari.

Dans la rue, il rencontre Youssef Larbi, son ami d’enfance qui, lui, n’a jamais quitté l’Algérie.

Youssef a un mouvement de recul en voyant la tenue excentrique de son ami Rachid.

N.B. : comme les lecteurs gaulois ne font aucun effort d’adaptation et ne comprennent pas (pas encore, mais ça viendra !) l’arabe, la scène est traduite en français.

 

Youssef : Et bijour Rachid, tu te prends pour un cacatoès pour être habillé comme ça ? C’est la France qui t’a rendu malade ou quoi ? Chez nous on s’habille pas comme ça.

Rachid :  Mon pauvre Youssef, on voit bien que tu vis dans un pays d’arriérés. La Francarabia c’est formidable, je profite de tout, j’ai droit à tout. Et pour avoir encore plus de droits, je suis devenu « gay » ou, si tu préfères, pédé. Ici, au bled, je suis marié à trois moukères, Leïla, Rachida et Fatima, ça tu le sais bien, tu les connais.

Y :  Oui, je les sonnais, et alors, où tu veux en venir ?

R : – Y’a cinq ans j’ai fait venir Leïla enceinte en France, à Trappes. C’est une ville où même le maire il est arabe. Leïla elle a accouché à Trappes et maintenant mon fils Mouloud il est français.

En Francarabia ils appellent ça le « droit du sol ». En réalité, ils ont compris ce que dit la sourate : « Toute terre foulée par l’islam appartient à l’islam ». C’est formidable la Francarabia !

Comme Leïla est la mère d’un Français, on n’a pas pu l’expulser. Depuis elle a même obtenu la nationalité française. Du coup, Leïla et moi, on s’est remariés à la mairie de Trappes.

Les associations m’ont bien expliqué qu’avec le « regroupement familial » je pouvais rester en Francarabia avec mes quatre autres enfants. Les associations, là-bas, elles sont très bien : elles sont financées par les impôts des koufars  pour aider les musulmans. Elles s’occupent de toutes les démarches administratives. Tu n’as rien à faire, juste récupérer le pognon.

Y :  Je comprends pas tout mais ça a l’air bien, la Francarabia.

R :  Et c’est pas tout ; j’ai fait pareil avec Rachida et Fatima, mes deux autres moukères. Maintenant elles sont Françaises ainsi que mes quatorze enfants. J’ai dit que Rachida et Fatima étaient des « parents isolés », du coup elles ont droit chacune à l’allocation et à l’appartement HLM.

Y : C’est quoi ce « hachélem »,  Rachid ?

R : Je sais pas trop ? Ça doit vouloir dire quelque chose comme « Habitations louées aux Maghrébins » mais c’est pas sûr parce qu’on paye rien. En plus l’école et les vacances de tous mes  enfants, c’est pris en charge  par les mairies ou la CAF. C’est formidable la Francarabia !

Y : Allez, encore un truc que je connais pas, la « kaffe » c’est quoi ?

R« Caisse des Arabes en Francarabia » ou un truc comme ça.

Y :  Mais dis-donc Rachid, je croyais que la polygamie était interdite chez les koufars.

R : Pas de problème, mon frère, j’ai trois femmes mais je ne suis marié qu’avec une seule. Les autres sont mes maîtresses. En Francarabia, tous les gens importants, les ministres, les députés, ont des maîtresses, c’est très  bien vu. Sauf les pédés, bien sûr, qui ont un giton.

Y : Mais tu m’as dit que tu étais devenu pédé, je comprends rien !

: Putain de ta mère, Youssef, faut me laisser finir. En Francarabia ils construisent aussi de plus en plus de mosquées. Le président il aime bien les Algériens et il reconnaît que les Français sont des barbares qui ont détruit et pillé notre pays de 1830 à 1962 : il faut qu’ils payent, ces koufars !

Le Président, il croit au « remplacement de population » comme le parti « LFI » de Moktar Mélenflur. « LFI » je crois que ça veut dire « La Francarabia Islamique » ? Nous on peut aller prier à la mosquée tous les jours, et la télévision d’état fête le ramadan et l’Aït-el-fitr.

C’est formidable la Francarabia, je te le dis !

Et puis les associations qui nous aident m’ont conseillé de divorcer, c’est gratuit.

:  Divorcer ? Mais pourquoi, le Coran t’autorise à répudier ta moukère, et même à la lapider si elle est infidèle, non ?

:  Tu comprends rien, c’était juste pour aider Mourad, mon cousin de Biskra ( ولاية بسكرة ). J’ai dit que finalement je préférais niquer les hommes. En Francarabia on peut se marier entre gens du même sexe, c’est même très bien vu. Des pédés, il y en a plein, au gouvernement, à la télé, au cinéma. Je peux pas te dire comment ils se reproduisent mais y’en a partout.

Donc je me suis marié avec Mourad qui était encore à Biskra, et il  a  pu venir en Francarabia avec ses dix enfants, comme ça ses enfants ils sont Français aussi. C’est formidable la Francarabia !

Le général Dégueule, celui qui a donné l’indépendance à l’Algérie, il disait « C’est grand, c’est généreux, la France » et bien il avait raison. On a droit à tout : les allocations familiales, la sécurité sociale, les soins gratuits chez le docteur et à l’hôpital, les allocations logement, l’aide des mairies etc. Même les infidèles du  « Secours Catholique » nous aident. Faut dire que leur chef-imam, qui habite au Vatican, il préfère  les musulmans aux catholiques, il a bien raison.

En Francarabia, on paye rien, et heureusement, parce que tout ça c’est cher ! Maintenant, Mourad et moi, on vit bien avec des milliers d’euros d’allocations tous les mois. J’ai même sous-loué l’appartement d’une de mes femmes et j’ai une Mercédès neuve pour venir en vacances au bled.

C’est formidable la Francarabia. Hier soir, j’ai eu une idée. Puisque j’ai divorcé de Leïla, je vais lui dire de devenir gouine. Comme ça elle pourra épouser Salima qui a été répudiée par mon cousin Omar et qui à huit enfants sur les bras. Autant qu’ils deviennent tous Français non ?

Y : Oui mais tu n’as pas peur qu’un jour les Français ils se révoltent ?

: Y’a pas de danger, mon frère, les Français c’est des veaux, comme y disait le général Dégueule. En Francarabia des tas de koufars voudraient qu’on nous donne aussi le droit de vote.

Déjà on organise  pour nous des classes de douze élèves, et on va même apprendre l’arabe à l’école.

On sera bientôt chez nous. On a chassé les koufars de chez nous en 1962, il ne reste plus qu’à les chasser de chez eux !

Y : Dis-donc Rachid, finalement, les Français, ils sont pas un peu cons ?

R : Tu l’a dit Youssef. Notre Président Houari Boumediene il disait déjà en 1963 :

« Après l’Algérie française viendra le temps de la France algérienne : nous vaincrons ce pays par le ventre de nos femmes ». Ils ont rien compris ces idiots de koufars !

Bientôt nous pourrons imposer la République islamique de Francarabia.

Putain de ta mère, Youssef, je pensais pas que ça serait si facile !

Cédric de Valfrancisque

N.B : Ceci est une œuvre de fiction. En conséquence, toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait purement fortuite… quoique…

 

 




Que faire face à la racaille ?

Vagabond (Inoue Takehiko) deepdreamgenerated by SelfBuddha

Il existe deux sortes de cris qui tuent :

Le kiaï externe et le kiaï interne.

Le kiaï externe est le plus connu.

L’externe a quelque chose de comique et désuet.

Le kiaï interne est moins connu.

C’est pourtant ce cri interne qui sera utile in situ.

Et ce cri viendra car il n’y a plus d’espoir.

En effet, de la racaille, il n’y a plus rien à espérer.

 

La racaille tue, viole sans entrave.

La racaille s’attaque à tout être vivant,

Ce quelque soit l’espèce, le genre, l’âge.

La racaille est la pire des espèces mammifères,

Elle est de catégorie rétrohumaine.

 

La racaille agit de manière pulsionnelle et irraisonnée.

Elle attaque en masse.

La racaille n’a ni honneur ni courage.

C’est pourquoi elle s’attaque de manière privilégiée au faible à l’isolé.

Ce qui a pu être humain est redevenu une espèce primaire.

 

Que faire face à la racaille ?

En tout état, il appartient à tout humain de trouver le Bouddha en lui.

Car la sagesse est ce qui permet de rester humain.

En effet, le gouvernement continuera de farcer et ne fera rien.

C’est que le foutriquet est au service du rétrohumain.

Et que le rétrohumain paie le foutriquet pour le sodomiser.

 

En la situation actuelle, il est sage de prévoir.

Dans l’action mieux être sûr de soi.

Car le rétrohumain réagit par pulsions.

Et ces pulsions répondent à une logique de prédation.

C’est la logique du Ma-ra, le maître de la racaille.

 

Celui qui déambule d’un pas hésitant attire l’œil du rétrohumain.

À l’inverse, qui est sûr de lui ne montre pas sa peur.

Le sans-peur passe et n’empiète pas sur le territoire occupé.

C’est pourquoi la recherche de l’éveil véritable est salutaire.

Être aware est le leitmotiv de tout avisé.

 

Mais la racaille n’a plus rien d’humain.

C’est une chimère, un sphinx.

La racaille attend tel le pêcheur.

Cette rétrohumaine provoque, questionne.

Le rétrohumain recherche l’état de peur.

Car la peur est contagieuse.

Et l’animal qui a peur est celui qui attaque.

Or la racaille ne cherche qu’à attaquer.

 

Le bouddha-en-soi doit dominer sa peur.

La peur du simple passant se ressent.

La peur empêche de maîtriser la situation.

La peur non-maîtrisée provoque l’acte irraisonné.

Et l’acte involontaire de l’en sous-nombre prétexte le conflit.

Sans honneur, la meute n’hésite pas à lyncher.

La submersion provoque l’inévitable perte.

Surmonter sa peur en amont est donc cardinal.

 

L’arme la plus élémentaire contre la peur est le souffle.

Le souffle est ce qui régule le corps.

Le souffle profond vient du ventre, des tripes.

Le souffle calme est ce qui permet la maîtrise du corps.

Le souffle serein est ce qui permet d’atteindre l’état de bouddha.

 

Le souffle du bouddha est une force intérieure.

Cette force permet de résister à la racaille et à son maître.

La maîtrise du souffle de bouddha provoque le cri intérieur.

Ce cri intérieur est le déchirement de l’égo.

Ce cri intérieur est le kiaï véritable.

 

Le kiaï accélère souffle et pulsations.

Le sage entre en état de transe.

C’est une transe sereine et non-agitée.

 

Le kiaï interne n’est pas sonore.

Le kiaï est l’explosion interne de l’énergie vitale.

Le contrôle du rayonnement de l’énergie interne fera la différence.

Le contrôle de soi permet d’agir en toute clairvoyance.

 

Se sortir du traquenard tendu par le rétrohumain est la priorité.

A l’humain de franchir avec force et quiétude la zone de non-droit.

Mais parfois les limites humaines sont challengées.

L’humain doit alors déployer toute sa sagesse.

Il lui appartiendra de savoir voler comme l’oiseau ;

De savoir courir comme le lièvre,

Se faufiler comme le poisson.

 

Mais les limites humaines sont parfois repoussées par le rétrohumain.

Le kiaï interne permet alors d’exécuter sans scrupule.

Car le rétrohumain, lui, n’hésite pas une seconde à tuer.

La racaille sait se faire kamikaze.

 

Si tuer ou être tué est la loi imposée par le Maître de la racaille,

Vivre ou mourir importe peu si c’est sur le chemin du bouddha.

 

Sur cette voie octuple, on peut dire au sage au bouddha-en-soi.

Va seul sans hésiter tel un rhinocéros !

Va avec agilité, surprend telle l’unicorne !

Telle est la loi ultime du multivers.

 

Pierre La Classe

Reconquête helléno-bouddhique




Le cri qui tue

Johnny

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Il existe deux sortes de cris qui tuent : le kiaï externe et le kiaï interne.

Le kiaï externe est le plus connu.

Il a quelque chose de comique. Il est un peu désuet.

Il est pourtant le mot ultime.

Il vient du fond du cœur et des tripes, ce kiaï.

C’est le cri qui tue.

Il peut être « Banzaï ! » ou « Montjoie ! »

Mais il peut aussi être « Dégage ! » ou « Ta Gueule ! »

En voici l’illustration.

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Il est une belle et grande villa.

Elle est bâtie sur les ruines de la prison de la Bastille, de triste mémoire.

Venu du Levant, un pionnier a bâti ce lieu commémoratif de la paix.

C’est un jardin secret en suspension dans le temps.

Cet éden privé est là pour insuffler l’éveil aux élites du franc pays.

Ainsi, les élites défilent-elles pour des coquetèles entre amis.

Des générations de gardiens de cette franque villa se sont succédé,

Toujours dans le respect de la sainte assise.

Les années ont passé. Ils ont fait des enfants. Les enfants ont grandi.

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La nouvelle génération devenue adulte veut sortir de sa caverne.

Pourtant, jamais elle n’osera le faire.

Alors pour avoir l’illusion d’exister, les jouvenceaux se font raconter le monde.

Ils font venir leurs voisins bourgeois de bohème.

Et ils se font livrer par coursier de quoi fumer.

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Pour fournir tout ce beau monde, la racaille du parc d’à côté s’organise.

Ainsi, s’est constitué un point relais des prédateurs.

Toute une logistique se met en place jusqu’aux plantations de chanvre.

Elles sont là-bas, au plus beau pays du monde autoproclamé.

C’est un royaume sis par-delà la mer de la tranquillité.

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C’est toute une économie de prédation qui s’est développée en silence.

Cette économie est sous le haut patronage du maître de la racaille, le Ma-ra.

Or le logisticien du chanvre de Ma-ra est le maramaticien, commandeur des assassins.

Ce roi est autoproclamé héritier d’un empire millénaire.

Cet empire n’a jamais abandonné sa volonté d’expansion.

Aussi, la fête de la révolution n’est pas vue d’un bon œil par ce petit roi.

En outre, le réseau de prédation est, pour lui, à nourrir.

Pour le roi assassin, la prédation est à développer et donc à motiver.

C’est pourquoi il a été institué par décret maramatique la mise à sac du franc pays.

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Ainsi, le jour de la révolution franche est devenu le jour de la contre-révolution maramatique.

Dans la joie et la pétarade, les assassins tuent, violent, pillent, recèlent et menacent.

La franche force de l’ordre a beau déployer tous ces efforts.

Celles acquises par la révolution.

Mais les assassins sont nombreux, organisés et soutenus de l’étranger.

De fait, on entend au loin, les combats :

Les mortiers tonnent, les sirènes hurlent.

Le pire est que la protection du droit à la liberté et à la paix est celle du bourgeois.

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Qu’en dit donc le bourgeois de bohème depuis sa belle villa d’éden au cœur du chaos ?

Il sort sa mandoline électrique et lance le chant le plus nazillard qu’il puisse.

Il fait une ode à cette capitale qu’il a lui-même incendiée.

C’est alors que par désespoir, il est possible au sage de lancer son kiaï.

Et celui-ci sera un bien légitime : « ta gueule ! »

_

Tout ceci paraît avoir un effet bien relatif.

Mais si tous les natifs du pays criaient « ta gueule !» aux bobos,

Le monde ne s’en porterait pas plus mal.

Si les Gilets jaunes se relevaient et criaient ensemble « Dégage !» au foutriquet,

Le monde en serait changé.

Telle est la puissance du Kiaï externe.

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Pierre La Classe

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Que faire à ce stade de la farce ?

Stade de farce

(fond deviantart/deep deepdreamgenerated by selfbuddha)

 

Que faire à ce stade de la farce ?

 

Des hordes de rétro-humains morts-vivants déferleront sur le franc pays.

La masse hurlante est soumise au maître de la racaille, le Ma-ra.

La masse subrogatoire a épousé le culte de la mort.

 

Or, le culte de la mort repose sur cinq piliers :

Le meurtre, le viol, le vol, l’intimidation et la ruse.

 

En la circonstance, pour lutter contre le culte de la mort,

Les cinq principes du sage sont :

– le combat, à mort s’il le faut,

– la protection de sa famille et de ses proches,

– la protection de ses biens et services,

– la tolérance zéro, soit l’intégrité morale et le refus de la soumission,

– enfin, la pleine conscience ou clairvoyance.

 

En effet, à ce stade de la farce, mieux vaut compter sur soi et ses proches.

Car aujourd’hui, la voix du bouddha n’est plus écoutée.

La sagesse du grand olivier n’est plus écoutée.

La voix du grand olivier en devient même contre-productive.

 

C’est que la propagande des soumis au démon Ma-ra dénature la voix de la sagesse.

C’est que la propagande du Ma-ra au pays de la farce est soutenue par le foutriquet.

 

Or, le foutriquet dirige le gouvernement de la farce.

Ainsi, le ministre de la farce intérieure nie jusqu’aux méfaits des disciples du Ma-ra.

Ainsi, la propagande fait passer pour mineure isolée ce qui constitue une armée colonisatrice.

Aussi, le plan d’armée du Ma-ra est la destruction de ce qu’il reste de la franche civilisation.

C’est pourquoi il devient dangereux de s’en remettre à l’État de farce.

 

En l’état de farce générale, mieux vaut compter sur soi.

Au sage, natif ou étranger, de s’inscrire dans le cycle vertueux.

Ce cercle vertueux, le karma positif, consiste donc à :

– s’approprier toute arme utile,

– se défendre, soi, sa famille, ses proches,

– proscrire toute alliance avec la racaille,

– mettre à l’index tout phénomène lié au démon Ma-ra,

– s’éloigner de la racaille et de son dieu maléfique.

 

C’est par l’effort de chacun que la paix millénaire se fera dans le monde.

Alors, sur cette voie de la paix, on peut dire au sage, au bouddha-en-soi :

Va seul, va seul tel un rhinocéros !

Va seule telle l’unicorne !

Telle est la loi ultime du multivers.

 

Pierre La Classe




2049, la Chine actrice du bonheur universel !

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2049, ce sera l’anniversaire grandiose du centenaire de la République populaire de Chine. Et n’en doutez pas, gentils et doux lecteurs, après 300 000 ans d’existence, l’humanité sera enfin heureuse parce que l’harmonie régnera enfin sur la terre. Oui ! Croyez-moi, sera alors venu le temps du tianxia car les hommes auront enfin compris que nous sommes « tous sous un même ciel », dans la même barque diront les Gaulois plus pragmatiques. C’est notre bon ami Xi Jinping à qui on donnerait le bon Dieu sans confession qui le dit : « Nous devons porter haut la bannière de la paix, du développement, de la coopération et du gagnant-gagnant, poursuivre une politique étrangère indépendante de paix, adhérer à la voie du développement pacifique, promouvoir la construction d’un nouveau type de relations internationales, promouvoir la construction d’une communauté de destin pour l’humanité et promouvoir la construction conjointe de l’initiative « La Ceinture et la Route ». Un développement de haute qualité offrira de nouvelles opportunités pour le monde avec le nouveau développement de la Chine ». C‘est pas beau ça ? Il l’a dit l’année dernière. Il y a donc encore 27 ans pour y arriver ! Alors, y a-t-il quelqu’un qui douterait de ce bonheur universel à venir ? Pensons à nos enfants et nos petits-enfants et soutenons de toute notre belle âme le grand timonier ! Et puis, on peut lui faire confiance. En effet, un Chinois, ça réfléchit toujours, ça ne prend jamais une route sans avoir auparavant cherché à savoir si elle était carrossable. Et pour atteindre les cieux, Jinping a décidé d’emprunter deux voies :
1) Avoir la première armée du monde :
Les Chinois, eux, ils sont pas comme ces va-t-en-guerre d’Américains qui, depuis la création de leur pays, ont passé 91 % de leur temps à faire la guerre, ne se gardant qu’une petite période de 21 ans à vivre en paix. Dans la plupart des cas, ce sont eux qui les ont enclenchées, ces guerres. Et encore, je ne compte pas les multiples interventions secrètes de la CIA pour renverser un gouvernement allant soi-disant à l’encontre de leurs sales intérêts capitalistes. Au fait, ça ne serait pas eux par hasard (bien sûr) qui auraient poussé Vladimir dans son intervention policière en Ukraine ? Posez-vous la question : vous connaissez une guerre entreprise par les Chinois depuis 1945 ? Bon d’accord, ils ont bousculé un peu fort quelques chalutiers vietnamiens et philippins mais ils n’ont pas balancé sur le Laos autant de bombes qu’ils ont lancé pendant la Seconde Guerre mondiale comme l’ont fait les Amerloques. Alors ces Amerloques, en bonne logique et à l’observation, il faut les tenir en laisse ou plutôt leur imposer une muselière en acier. Et la meilleure façon, et bien c’est tout simplement de se constituer une armée qui soit mille fois plus importante que l’armée américaine. Et c’est ce qu’ils font. Par exemple, durant les 4 dernières années, ils ont augmenté leur flotte de guerre dans un volume correspondant à celui de la flotte de guerre française. C’est pas faire preuve d’une volonté de paix, ça ?
2) Développer tous azimuts la coopération économique internationale :
C’est le fameux « gagnant-gagnant ». Ce sont les routes de la soie, la BRI (Belt and Road Initiative). Quel coup de génie extraordinaire ! Il n’y a qu’un Chinois pour penser à cet acte de charité universelle ! La Chine croule sous des quantités énormes de réserves monétaires. Alors, pourquoi, par son intelligence, ses compétences techniques, ne pas en faire profiter les autres en leur accordant une foultitude de prêts (à des taux sympathiques… pour la Chine d’abord quand même !) pour développer entre autres leurs infrastructures ? Pourquoi ne pas se transformer en un immense ministère de la Coopération universelle ? Ah ! C’est pas aux Américains que serait venue cette idée, va ! eux qui voient le monde par leurs seuls dollars. Elle est là, la grande et belle ceinture (Belt) qui va tous nous réunir dans une merveilleuse fraternité d’amour. Merci à Confucius car Jinping il a des lettres, il a lu le grand sage chinois.
Bon sang ! Quand je pense qu’il faut attendre encore 27 ans ! Bref, je n’aurai pas le plaisir de vivre ce Grand Soir. Mais bon, j’ai des enfants et des petits-enfants : c’est une consolation.
Merde ! Il y a truc que j’ai oublié : et les muzz, ils seront toujours là à nous pomper l’air ? Mais je crois qu’il s’occupe de cette « vieillerie » comme il dit.
Philippe Arnon



L’euthanasie bientôt légalisée : une dérive humaine et sociétale

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Comme un boomerang de lois et circulaires favorisant l’euthanasie appliquée chez les enfants cancéreux depuis 2000 puis les personnes âgées depuis 2020, revient la question : qui assassine qui ? pourquoi ?

Depuis des lustres et comme pédiatre oncologue, et collègues nous nous battons CONTRE cette nouvelle « théorie » qui consiste à éliminer les malades considérés comme incurables (par qui ?) et en particulier les enfants cancéreux qui furent probablement le terrain d’essai social de cette pratique immonde dès les années 2000. Les propositions d’essais thérapeutiques usées, les familles se voient expliquer que la compassion de ces médecins chercheurs pour votre enfant les conduit à les « endormir » puisqu’on ne peut plus rien pour eux. En tous cas, ces équipes là…

Ce fut ma première révolte avec la publication de « neuf petits lits au fond du couloir » relatant quelques exemples d’ enfants condamnés par les soi-disant sachants et auxquels la médecine classique individualisée avait pu donner quelques mois ou années de survie en bonnes conditions, voire la guérison et un avenir professionnel et familial pour d’autres. Mais ils avaient dû quitter (grâce à leurs familles) le chemin déjà consensuel de la « recherche clinique » prioritaire.

L’explication économique fut la première évoquée. Nous écrivions en 2013 : 3,1 % des décès font suite à un acte visant délibérément à abréger la vie, par un arrêt du traitement ou une intensification de la sédation. Dans 0,8 % des décès, des médicaments ont été administrés afin de donner la mort (dont 0,2 % seulement à la demande du patient). Aujourd’hui illégale, l’euthanasie est pratiquée et dans un nombre significatif de cas sans la demande du patient selon l’Ined.
Mais ne nous y trompons pas, l’explication financière était probablement naïve, vu l’évolution actuelle de la société occidentale, du Canada à la Belgique…

Elle doit être « progressiste » cette théorie qui consiste à « liquider des êtres embarrassants, inutiles et pesants, dirait Attali (toujours là, jamais suicidé malgré son âge avancé, ( ça ne vaut que pour les gueux) soit par leur grand âge, soit par leurs handicap.

Le drame resurgit largement avec le scandale du Rivotril
Sont apparues les fameuses instructions aux médecins en mars 2020 puis le décret du 28 mars 2020 permettant aux médecins d’injecter du Rivotril aux patients susceptibles d’etre atteints du covid.

La pseudo pandémie envoya ad patres de nombreux résidents parfois encore « jeunes » ( dès 70 ans) ayant atterri dans des maisons pour personnes âgées dépendantes devenues des prisons sans autorisation de sortie, sans soins, sans jeux, etc. bref bien pire que la vraie prison qui autorise au moins une promenade journalière, des visites de la famille et même des sorties au zoo.
Le silence des familles sidérées et probablement convaincues un temps de la réalité du péril, ne cessa de nous étonner et désespérer. Enfin depuis quelques mois, la révolte des parents privés d’au revoir à leurs ancêtres prend forme sous forme de plaintes.

L’euthanasie devenue une habitude pour certains
« Nous avons vu en début de présentation que l’AP-HP (les hôpitaux de Paris) a mis en place des Groupes d’intervention rapide pour aller administrer du Rivotril dans toute l’Île-de-France. Or la fameuse “surmortalité” de mars-avril 2020 n’a quasiment eu lieu qu’en Île-de-France ».

« VOILA L’EUTHANASIE QUI, DANS LES MENTALITES, PREND SA PLACE DANS LES OUTILS DE GESTION DU GRAND AGE ! »
L’euthanasie comme moyen de réguler les retraites et le grand âge redevient un sujet d’intérêt médiatique dans la mesure où le président réélu parle d’une loi sur la fin de vie pour le début de ce nouveau quinquennat.

L’euthanasie devient une « proposition sociale
Une liste de « choses concrètes » qui débute par « l’évocation d’une prime à l’adaptation de l’habitat, alignée non pas sur la prime à la casse mais, c’est plus délicat sur Ma Prime Rénov’, pour la rénovation énergétique » ironise Erwan Le Morhedec dans son article du figaro.

« Puis, après d’autres propositions aussi peu ambitieuses et inventives les unes que les autres, vient l’euthanasie, souligne-t-il.  Pour être concrète, l’euthanasie sera concrète, pour qui la subira ».

Ainsi, « voilà l’euthanasie qui, dans les mentalités, prend sa place dans les outils de gestion du grand âge ! » « Voilà que cette euthanasie – qui doit être demandée et que nul n’est jamais censé proposer – devient une proposition sociale. »

« C’est la vulnérabilité de l’individu laissé à lui-même, dans un monde construit par les forts pour les forts »

Alors on conditionne les gens âgés : Moi, ma vie est derrière moi, eux, ils sont l’avenir », « Je suis un poids pour ma famille », « C’est aux parents de s’occuper des enfants, pas l’inverse ». « Ayant demandé à une soignante de soins palliatifs si elle entendait ces phrases, elle m’avait simplement répondu : “si je l’entends ? Mais c’est tout le temps, c’est tous les jours“ », témoigne l’essayiste. « Et plus encore lorsqu’on laisse une personne âgée sans accompagnement, sans espoir, dans les situations d’abandon et de maltraitance qu’a pu décrire Victor Castanet dans Les Fossoyeurs »…

Et alors que ces euthanasies « poussées » par les familles (éventuellement aimantes qui pensent que c’est bien pour leur patient), mais discrètes, la plandémie « coronavirus » avec la grande peur induite par les discours médiatiques et politiques a permis de passer à la vitesse supérieure.

Conditionnement progressif, depuis des décennies
Et comme toujours, sous prétexte de bons sentiments. La mise en condition de la population ne date pas d’hier. Depuis plusieurs décennies, les associations pour la « mort dans la dignité » ont fait un lobbying important auprès des politiques pour ancrer dans la population la notion de suicide assisté, voire d’euthanasie.

Comme médecin cancérologue, pendant ces décennies on a vu les demandes des familles augmenter alors que celles des patients restaient proches de zéro comme l’avait bien expliqué le pr Lucien Israel dans « la vie jusqu’au bout » il y a plus de vingt ans.

Et rebelote, le nouveau quinquennat devrait à nouveau tenter de faire passer une loi pour l’euthanasie

« Les esprits ont été, de longue date, préparés à cette évolution, puisqu’il est convenu désormais que « l’on meurt mal en France ». Un slogan, à la signification obscure, qui suggère qu’il faudrait mourir mieux. Pour finir par mourir quand même. »
Au lendemain du premier tour des présidentielles, l’euthanasie est annoncée comme « la grande loi sociétale » du prochain quinquennat .  Avec « les outils des débats démocratiques dirigés » « dont les conclusions sont généralement acquises », estime Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune.

« Raison incontournable » du succès de cette future loi : « le continuum entre l’arrêt des soins et l’euthanasie ».

« Un contexte juridique nouveau » et ils reviennent encore et encore et pourtant les français n’en veulent pas

En 2005, la loi Leonetti a autorisé « l’arrêt des traitements qui n’ont pour seul effet que le maintien artificiel de la vie du patient ».

En 2016, la loi Claeys-Leonetti y associait « systématiquement » une sédation profonde et continue jusqu’au décès.

Ce fut déjà une terrible escroquerie, sédation continue dont on ne vous réveille pas !! Qu’est-ce d’autre qu’une euthanasie sans l’accord véritable du patient ou de sa famille, une fantastique hypocrisie !

Et quand l’on sait que certains patients dans le coma « pensent » au moins par moments, par bribes, combien d’entre eux se sont-ils sentis mourir, abandonner et pendant combien de jours ? Pire qu’une euthanasie « habituelle » en quelques heures maximum. Une torture sûrement parfois.

Ce « contexte juridique nouveau » « a permis au Conseil d’État de juger légale la décision médicale de provoquer la mort par arrêt de l’hydratation et de l’alimentation artificielles d’un homme placé dans l’impossibilité d’exprimer ses volontés, et qui n’était pas en fin de vie », dénonce Jean-Marie Le Méné.

Ces lois Leonetti et Claeys-Leonetti de 2005 et 2016, relatives aux droits des malades et des personnes en fin de vie, ont créé une véritable rupture avec la loi du 9 juin 1999 visant à garantir le droit à l’accès aux soins palliatifs.

La loi Leonetti constitue le terreau qui permettra, demain, de légaliser le droit de se donner la mort, par injection/administration d’une substance létale avec l’assentiment du corps médical. Les pièges de cette loi sont multiples  comme le souligne Emmanuel Hirsch en octobre 2020.

« Le parcours chaotique de M. Vincent Lambert dans les dédales médico-juridiques est exemplaire d’une déroute éthique et politique qui interroge nos valeurs de sollicitude et de solidarité ». «  M. Vincent Lambert, dans sa mort même, nous interroge sur ce qu’est l’esprit de notre démocratie »

Au regard des souffrances provoquées par l’arrêt de la nutrition et l’hydratation, la loi Claeys-Leonetti, votée dix ans après la loi Leonetti, l’a associé systématiquement à une sédation profonde et continue jusqu’au décès. Cette pratique vise incontestablement à accélérer voire à provoquer la survenance de la mort du patient.

La transgression du au serment d’Hippocrate – « Je ne provoquerai jamais la mort délibérément » – est consommée. Il ne reste plus qu’à débattre de la méthode : une injection par le médecin ? un comprimé à prendre soi-même ?

De surcroît, le médecin reste impliqué dans le processus car il devra établir la recevabilité de la demande de suicide faite par son patient. Comment concilier cette perspective avec le délit de non-assistance à personne en danger, prévu et réprimé par l’article 223-6 du code pénal ?

Rappelons-nous que « le médecin est fait pour se battre contre la mort. Il ne peut subitement changer de camp et se mettre du côté de la mort » (Dr Jérôme Lejeune).

Une « meilleure application de la loi Claeys-Leonetti » ?

Pour Jean-Marie Le Méné, « la seule manière efficace de combattre la légalisation de l’euthanasie est effectivement le développement des soins palliatifs, mais en excluant clairement de son contenu tout arrêt des soins ». Pour « rompre un continuum inexorable ». Et les hommes politiques n’ont pas à imposer aux soignants « la mise en œuvre de lois sociétales qui n’ont rien à voir avec l’exercice de leur art ».

La jurisprudence italienne
Mais « au nom de quoi refuser le suicide assisté à une personne éligible à un arrêt des soins ?
La Cour constitutionnelle italienne a « établi un continuum » entre les deux pratiques. Un continuum « inéluctable », juge Jean-Marie Le Méné. Et le Parlement italien a dû « envisager une proposition de loi relative au suicide assisté qui reprend les conditions permettant l’arrêt des soins aux patients présentant une pathologie irréversible, une souffrance intolérable, bénéficiant d’un traitement de maintien en vie et capables de prendre une décision libre ».

La marche tragique vers la légalisation de l’euthanasie complète la déshumanisation de notre société dite « progressiste » mais qui n’est que destructrice de notre civilisation humaniste, comme le wokisme.
L’exemple italien, dont l’aboutissement est en cours, déroule le processus qui permet d’obtenir un glissement de la sédation profonde et continue vers une légalisation de l’euthanasie dite “active”, par administration d’une substance létale.

(…) Par une ordonnance no 207 en 2018, la Cour constitutionnelle répond que si l’incrimination du suicide assisté n’est pas contraire à la Constitution, la décision du patient de mourir par arrêt des traitements entraîne tout de même des effets contraignants sur le médecin.

En effet, la Cour rappelle qu’elle a déjà affirmé le principe du consentement éclairé du patient à l’arrêt des traitements et à la sédation profonde et continue jusqu’à la mort, conformément à ce que reconnaît la loi italienne de 2017, équivalent de la loi française Leonetti-Claeys.

(…) Dans l’arrêt n° 242 de 2019, elle exclut donc la pénalisation de celui qui « facilite l’exécution d’une intention de se suicider formée de manière autonome et libre » dans le respect des conditions légales s’appliquant aux personnes qui pouvaient déjà choisir de mourir en renonçant à tout traitement.

À l’été 2021, le Parlement italien accepte finalement d’envisager une proposition de loi de compromis relative au suicide assisté qui reprend les conditions de dépénalisation dictées par la Cour constitutionnelle dans son arrêt de 2019 : patients présentant une pathologie irréversible, une souffrance intolérable, bénéficiant d’un traitement de maintien en vie et capables de prendre une décision libre (…)

Malgré un attachement aux mêmes droits fondamentaux, le principe du respect de la vie et de la dignité humaine peut disparaître très rapidement.

« Ce qui prévaut en effet en Belgique, en Autriche, en Suisse, c’est la volonté du patient, la volonté de l’aidant au suicide, la liberté individuelle et l’autodétermination », nous dit-on.
Encore faudrait-il parler de cette « volonté » d’un patient fatigué, en état de faiblesse, manipulé consciemment ou inconsciemment par l’entourage soignant et familial qui a de plus en plus envie de décider ce qui est bien pour son malade, et ce qui n’est pas souhaitable, sous prétexte que celui-ci ne serait plus en état. Qui peut en juger, si ce n’est la personne elle-même qui n’est pas un « objet » et pourrait souhaiter encore exister….

Et le malade abandonne son libre-arbitre, pour faire plaisir ou/et surtout parce que c’est « moins fatigant » quand on est épuisé par la maladie mais aussi par les soins (tension artérielle à 6 H du matin quand vous commenciez à dormir…) bruits permanents des locaux infirmiers, visites imprévues, parfois non souhaitées, interférences multiples, conseils de psy, de bénévoles et autres qui finalement ne vous connaissent pas. Alors oui beaucoup baissent les bras pour avoir « la paix, la paix » enfin. Mais parler de la volonté du patient est souvent bien abusif…

En Suisse, depuis 1942, le suicide assisté est autorisé. En Autriche, ensuite, c’est la récente loi du 16 décembre 2021 qui a légalisé le suicide assisté pour les personnes atteintes d’une maladie grave ou incurable.

« Ainsi, sous condition du consentement libre et éclairé du patient, et de la validation de deux médecins, “l’aide médicale à mourir” est proposée à tout patient gravement malade.

Et là aussi la notion de « consentement éclairé » par un malade en état de faiblesse mériterait longue discussion.

Sans légaliser l’euthanasie dite “active”, la Suisse et l’Autriche ont gravement entaillé le principe absolu de ne pas tuer, et le processus ne demande qu’à suivre celui qui a été enclenché en Belgique il y a déjà quelques années »

La Belgique pionnière dans la légalisation du droit à l’euthanasie et au suicide assisté, “modèle” et avertissement pour les pays qui s’embarquent dans la remise en cause du droit à la vie et de la dignité des patients malades et en fin de vie.

Dans la mesure où le patient est conscient et capable d’exprimer sa volonté, quel que soit son âge, le médecin belge est autorisé à lui administrer un produit létal. Lorsque la personne est inconsciente, c’est aussi sa volonté qui prévaut, à travers ses “déclarations anticipées”, qui sont valables à perpétuité, sans obligation de renouvellement.

Aucun contrôle n’est effectué avant (…) C’est donc la volonté du patient et son droit à l’autodétermination qui deviennent la norme, sans plus aucune considération du principe fondamental, absolu et universel, du respect de la vie et de la dignité humaine.

Sous couvert de liberté individuelle, de compassion et de consentement, les dérives

« Là où mon courroux est gigantesque, tient au système de contrôle a posteriori mis en place là-bas qui, au fur et à mesure, pour éviter les paperasseries inutiles, a fait que désormais la moitié des euthanasies là-bas sont non déclarées et que celles qui sont déclarées, le sont de manière à ne pas alerter l’attention des instances de contrôle. Ajoutons à cela la certitude que les procédures d’encadrement du consentement des malades sont elles aussi peu contrôlées, peu fiables, de sorte que, de toute évidence, on constate de nombreux abus de consentement. Des consentements partiels. Des consentements vite obtenus. Des consentements pas assez travaillés. On constate une démission des pouvoirs politiques, une démission du parlement, une démission morale des instances éthiques pour établir un système fiable d’information et des procédures de contrôle respectées. »

LA BELGIQUE EST DEVENUE LE VILLAGE POTEMKINE DE L’EUTHANASIE
« Quand le professeur Sicard lui-même, grand médecin, grand éthicien, grand ponte de la bioéthique, grand commis du système hospitalier, ancien président du CCNE, dit, haut et fort, que les contrôles en Belgique n’existent pas et que la moitié des euthanasies pratiquées n’entrent pas dans les statistiques, non seulement personne ne réagit, mais, de plus, l’Etat belge, qui devrait être froissé par de telles accusations faites par un haut personnage français, ne dit rien, ne demande pas une enquête, ne modifie pas les systèmes d’information et de contrôle.

La Belgique porte et portera toujours, d’une manière indélébile, cette tâche morale, ce péché de mensonges, cette trahison par omission qui, par effet de contagion, a déteint sur les autres pays européens.

Elle porte une immense responsabilité d’aveuglement collectif.

Elle s’est crevé les yeux – comme dans une tragédie grecque et je pense en particulier à Œdipe qui se crève les yeux quand il comprend qu’il a tué son père. Elle a cassé les indicateurs, les baromètres, les cadrans de vitesse et de surveillance préférant laisser l’euthanasie en roue libre, livrée à ses promoteurs et surveillée par ses thuriféraires. »

Il est urgent de remettre en cause la constitutionnalité des lois Leonetti, qui sont contraires à la dignité humaine. Car aucune considération, tenant par exemple à la dégradation de l’état physique d’une personne, ne peut lui faire perdre de cette dignité.

UN CONSEIL ne tombez pas dans le piège des DIRECTIVES ANTICIPEES

Le bien portant que vous êtes ne peut en aucun cas imaginer le malade en fin de vie ou dans le coma prolongé que vous pourriez devenir.

La demande des «bien portants » qui donnent des directives anticipées ne correspond pas toujours au vécu du grand malade quand il arrive devant l’échéance. Ces directives anticipées sont aussi le plus souvent une manipulation psychique de celui auquel on fait signer « un papier » abstrait, administratif, sans lien avec la réalité qu’il aura à subir. Préparation aux documents qu’on signera bientôt aux assurances privées pour savoir si on veut la réa ou non comme aux USA (en cas de refus programmé de réa vous bénéficiez d’une ristourne sur la prime d’assurance). Et le jour venu, on vous refusera l’entrée en réa ou la grosse opération, car votre prime d’assurance ne le prévoyait pas !

Nicole Delépine

 

 

Damien Le Guay le résume très bien dans son Interview :

« Les Directives Anticipées (D.A.) deviennent de plus en plus indispensables dans les dispositifs législatifs. Les politiques les demandent. Les lois aussi. La solution, disent-ils tous, viendra de cette expression par avance des volontés. Or, cette expression est tout à fait impossible face à une situation inimaginable par avance. Nous ne savons pas ce que nous réserve l’avenir. Nous ne savons pas ce qu’est une maladie tant que nous n’y sommes pas. Penser est une chose, vivre en est une autre. Le sens de l’histoire, fait de ces D.A. des indications non contraignantes qui vont vite devenir contraignantes, qui restent encore à apprécier par les médecins et qui seront vite opposables au tiers. Or, les D.A. vont être, de plus en plus, la porte d’entrée de l’euthanasie. Et plus elles vont devenir contraignantes, plus elles vont mettre au grand jour leurs injonctions aussi contradictoires qu’impossibles. Plus elles vont solliciter des qualités morales qui auront été affaiblies par la « passion de l’égalité » et plus elles produiront des « volontés » qui seront soumises à l’opinion dominante. »

 

Il est réconfortant de lire les propositions de la société française de soins palliatifs qui tire de son expérience récente les conclusions suivantes :

« Une grande consultation des acteurs de soins palliatifs réalisée pendant l’été 2021 montre clairement leur refus de prendre la vie, ou donner la mort à leurs patients, même si ceux-ci le leur demandent. C’est un point de convergence pour l’immense majorité des soignants et des bénévoles intervenant en soins palliatifs », souligne la SFAP.

Rappelant qu’elle « porte dans le débat public la parole singulière de ceux dont l’expérience quotidienne est d’être aux côtés de ceux qui vivent à l’ombre de la mort et doivent être soulagés de leurs souffrances ».

Espérons que la parole des soignants et bénévoles saura être entendue et faire le poids avec l’idéologie de certains loin du terrain mais influents auprès des politiques.

L’expérience du Covid et du Rivotril largement administré aura peut-être finalement ce coté positif de la prise de conscience des soignants et de la population sur la réalité tragique de l’euthanasie et de la grande fragilité du concept de consentement éclairé d’un patient en souffrance en particulier lorsqu’il se sent abandonné.

Ne négligeons pas non plus la dérive marchande constatée dans les pays qui autorisent le suicide assisté dont le cout oscille « entre 7.000 € et 11.000 € », sans compter les frais liés au transport » ni la tentation de certains de bénéficier plus rapidement d’un héritage trop lent à se concrétiser.

A SITUATION EXCEPTIONNELLE SOLUTION PARTICULIERE MAIS PAS DE LOI !

En conclusion, cet article n’est pas un papier souhaitant interdire de soulager un malade en fin de vie qui n’en peut vraiment plus et ne peut pas se suicider lui-même.

Ces situations exceptionnelles ont toujours, du temps où la vraie médecine existait, et n’était pas polluée par les dérives médicolégales, médiatiques et autres, été résolues dans le secret du cabinet en liaison avec le colloque singulier médecin patient.

MAIS LEGIFERER EST UNE ABERRATION QUI PERMET TOUTES LES DERIVES

Le professeur Leon Schwarzenberg qui avait promu l’euthanasie CHOISIE pour les cancéreux au bout du rouleau et que j’ai connu dans les années 80 dans le service du Pr Mathé à Villejuif, insistait beaucoup sur ce danger. Il nous disait se mettre en avant sur ce sujet pour protéger les médecins anonymes qui auraient « aidé » leur patient des poursuites juridiques qui commençaient à apparaitre.

Rien est simple, mais il faut se garder de la manipulation médiatique de sujets aussi graves, par des personnes même bien intentionnées mais loin des patients et du tragique du vécu des derniers moments , utilisées par des idéologues de la vie et de la mort.

L’expérience récente du scandale du Rivotril a démontré que, même sans loi, les dérives sont rapides.

NE JAMAIS LEGIFERER




Si Marine gagne, solution algérienne : en taule et dissolution du RN!

Pendant une quinzaine de jours, tous ceux qui affirment défendre la démocratie, politiciens, journalistes, artistes, sportifs, avocats, patrons, syndicalistes, associations, curés, imams, rabbins, nous ont expliqué qu’une victoire de Marine Le Pen remettrait en cause le socle de la République et l’ensemble de nos valeurs.

On peut donc supposer que si, par miracle, Marine Le Pen était élue ce soir, le président de la République, comme son homologue algérien, en 1992, lors de la victoire électorale du FIS, interromprait le processus électoral, et prendrait les décisions pour sauver la démocratie : dissolution des partis factieux, arrestation des meneurs, fermeture de tous les médias qui véhiculent la haine, etc.

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89v%C3%A9nements_de_janvier_1992_en_Alg%C3%A9rie

Ce n’est qu’à ce prix que la République serait sauvée…




Le retour du Franc et de la souveraineté monétaire du peuple

Plus de cinquante ans que les politiques de droite comme de gauche nous annoncent la réforme du système monétaire et financier. Tous ces pères la morale de l’économie nous vendent la régulation ou son corollaire, la dérégulation, comme politiques sacrées pour lutter contre les excès ou un « retour aux sources » d’un capitalisme qui n’en a plus que le nom. Les méchants de Black rock and co seront mis aux pas, nous disent-ils. L’État et les instances de régulation vont agir pour mettre un terme aux pratiques de tous ces escrocs de la finance. Le peuple se sentant compris se dit : ENFIN ! Nous allons voir le bout du tunnel et notre condition va soudainement devenir rose…ou bleue, selon le parti.
Pourtant, élections après élections, politiques de régulation après politiques de régulation, les seules mesures de contrôle que le citoyen honnête voit surgir sont toutes les taxes, lois et normes coercitives imposées par cet État « régulateur » et « bienveillant ».

Et pendant que vous trimez pour vous en sortir, les bourses du monde entier atteignent des sommets jour après jour.
Le constat s’impose. Ce ne sont pas la finance et les escrocs en tout genre qui peuplent cet univers que l’État veut réguler, mais le citoyen honnête, qu’il cherche à soumettre un peu plus.

Mais alors comment sortir de ce calvaire au quotidien ? Comment ne plus dépendre de ce petit monde de pervers malfaisants ? Ils veulent vivre ainsi, très bien, mais nous ne voulons plus dépendre de leurs lois financières et de ce système monétaire qui corrompt plus qu’il ne permet de vivre librement.
Les théories économiques de plus 700 pages ne manquent pas pour justifier, après de longues démonstrations verbeuses et soporifiques, la nécessité de changer de modèle financier. Intentions louables, oui, mais concrètement ? Tous se gardent bien de le dire ou s’ils le font, l’État reste, dans la majorité des cas, le seul acteur pouvant apporter ces évolutions favorables aux citoyens honnêtes.
Mais qu’attendre d’un État et d’une classe politique qui, au mieux font semblant, au pis veulent vous asservir ? Je vous laisse répondre par vous-même à cette question.
Personnellement, je vois une autre voie qui ne nécessite pas l’assentiment de l’État, du monde politique, du monde financier et du monde universitaire pour vivre dignement de son travail et envisager l’activité économique comme une réelle source de réalisation personnelle et d’échanges constructifs.

En effet, chaque activité humaine peut se penser comme un projet. Pour réaliser un projet, il faut des capitaux, ne serait-ce que pour payer les prestataires, les matières premières et son travail. Mais pourquoi passer par un crédit pour ce faire ? Pourquoi encore dépendre d’un système monétaire étatique qui ne permet aucune marge de manœuvre pour entreprendre et ne prête qu’aux riches ?
Imaginez un peu la chose suivante. Vous êtes entrepreneur, vous avez une idée de projet. Muni d’un calepin, vous notez sur celui-ci tous les coûts engendrés pour mener à bien votre entreprise. Vous faites des devis ici et là. Vous évaluez les matières premières et matériels qu’il vous faudrait acheter et puis, sur la base de la bonne foi, vous évaluez le coût horaire de votre travail personnel au temps passé. Vous notez tout cela dans votre petit calepin, dans la colonne crédit de celui-ci. Oui, plus besoin d’aller chez le banquier, vous devenez votre propre banquier et la monnaie créée ex nihilo, c’est vous qui en devenez le créateur. Idée séduisante !

Ainsi, vous allez trouver votre fournisseur qui, lui aussi, est muni de son petit calepin. Et après vous être entendus sur un prix et une prestation, vous créditez son calepin dans sa colonne crédit du montant de sa prestation, qu’il s’engage à vous fournir. En retour, lui, vous déduit de votre crédit monétaire le montant de sa prestation dans votre colonne débit. L’affaire étant conclue, le travail peut commencer pour lui comme pour vous. Et puis pour rassurer tout le monde, vous pourrez établir une facture comme à l’accoutumée.

Ensuite, vous me direz, et pour acheter mon pain tous les jours ? Votre solde créditeur sur votre calepin pourra remplacer votre porte-monnaie et votre commerçant pourra vous proposer ses produits à des prix plus attractifs, « investissements déduits » de son prix de revient.

Le principe peut paraître simple et enfantin, mais une monnaie n’est qu’une convention d’échange. Elle n’est viable que si elle est reconnue librement comme telle par ses usagers. Pour ce faire, nullement besoin d’un État, d’instances de régulation, de comités Théodule, de sachants, juste d’avoir envie de faire les choses et, par un moyen simple et accessible pour tous, de les mener à bien. Car au final, la souveraineté monétaire est une affaire qui nous concerne personnellement en premier lieu. L’accessibilité à l’argent pour agir et faire ce que l’on souhaite entreprendre ne devrait nullement être un problème pour qui que ce soit.

Étienne Darcourt Lézat
Entrepreneur dans le cinéma et les arts, économiste




Si Marine avait été élue en 2017 et en 2012…

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Français, qui vous apprêtez à voter Macron ou à vous abstenir, soyez factuel :

Si Marine Le Pen avait été élue en 2017 et 2012 :

Ces attentats n’auraient pas eu lieu (tous leurs auteurs auraient dû être expulsés depuis belle lurette) :

Nice : 86 tués/ 500 infirmes à vie, auteur : un Tunisien multirécidiviste.

Bataclan et Paris : plus de 150 tués/ 500 blessés, auteurs : diverses origines arabo ou afro-musulmanes et autres multirécidivistes ou naturalisés de complaisance ?

Attentat de Toulouse, 10 morts dont une fillette abattue froidement par Mohamed Merah, multirécidiviste choyé par l’État Français RSA, logement social, BMW, etc.

Nombreux attentats en France sur la Période/ Nice/ marchés de Noël/ égorgements, etc., auteurs tous d’origine étrangère, multirécidivistes ou naturalisés de complaisance ? Sympas…ces chances pour la France…

Et :

Nos centrales nucléaires n’auraient pas été démantelées. Les éoliennes, aussi inefficaces que polluantes, n’auraient pas vu le jour (sauf dans des cas exceptionnels).

Les prix de l’énergie en France seraient au plus bas. Je rappelle que, pour suppléer à l’inefficacité des éoliennes, la Macronie est obligée de construire des centrales au gaz et d’acheter de l’électricité à l’Allemagne (produite au charbon !).

Les recherches sur l’hydrogène et la fusion de l’atome seraient développées.

L’énorme pollution, engendrée par les traités de libre-échange, serait maîtrisée.

Notre industrie et agriculture passeraient du déclin au développement.

Nos aéroports, autoroutes, Alstom, etc., n’auraient pas été bradés pour quelques euros… sans l’avis de son propriétaire : le Peuple Français.

Les places de prison seraient libérées par l’expulsion des criminels étrangers.

Notre éducation reprendrait la première place dans le monde, comme dans les années 1960.

La criminalité diminuerait suite à l’expulsion de nombreuses racailles et l’arrêt de l’accueil systématique de n’importe qui, faux réfugiés, MNA, etc.

Le code de la nationalité serait enfin modifié.
Le regroupement familial ne serait plus autorisé (demandez aux expatriés français si, dans les pays musulmans ou autres, ils bénéficient de tous ces avantages (école gratuite, AME, RSA, etc.).

L’abattage sans étourdissement des animaux, provocant d’effroyables souffrances chaque jour pour des millions d’animaux, serait enfin interdit.

La crise du Covid aurait été gérée avec bon sens, sans conflit d’intérêts avec Pfizer, McKinsey, etc., en isolant les malades et non les bien-portants, en protégeant les personnes à risques, en soignant et en autorisant l’utilisation de vaccins traditionnels comme le SINOPHARM, curieusement interdit en France.

Les admirables soignants non vaccinés n’auraient pas été jetés comme des malpropres.

Les médias mainstream ne seraient plus aux ordres du pouvoir et du système, mais au service du Peuple. La désinformation par occultation ne serait plus permise.

La démocratie serait renforcée par le référendum et la proportionnelle.

Le Peuple français, le plus taxé au monde, verrait enfin ses charges diminuées et son pouvoir d’achat augmenté.

En 2022, un seul vote MARINE.

PS : les consignes de vote d’un Mélenchon, d’un Jadot, d’un Roussel, ces derniers ont trahi la France et le Peuple français en défilant avec des islamistes devant le Bataclan, et pour leur laxisme vis-à-vis des racailles, des fascistes Antifas, etc.

Pécresse, embourbée dans une affaire de conflits d’intérêts avec l’affaire ‘Alstom’, se précipite pour appeler à voter Macron… reniant toutes les soi-disant valeurs de son parti, mieux incarnées par M. Ciotti.

Quant aux économistes qui critiquent le programme du RN, que n’ont-ils pas dit des 10 ans de Macron au service du pouvoir ? N’avaient-ils pas prévu son bilan catastrophique ? Impossible de faire pire… sauf peut-être Mélenchon ou Jadot ou le PC et l’extrême gauche. Je ne mentionne pas le PS puisque Macron en est le fruit avarié.

Bertrand HECQUET

Ingénieur de systèmes aéroportés, mène des actions humanitaires et des recherches historiques en Asie.