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Les 3 impostures de Ndiaye, Pap de la déconstruction, incompétent notoire

Ungawa le fermier beauceron a accordé une interview non complaisante à l’Immonde.

L’imposteur en chef a fait la tournée des poncifs victimaires, en résumé, c’est le grand classique, si on le critique c’est qu’on est raciste, maintenant quand on met en avant la couleur de sa peau, qu’on en fait un étendard, faut pas venir pleurer quand le boomerang arrive.

Pleurnicher il sait faire, en gonflant à l’hélium son passé.

Le petit élève méritant, issu d’une famille de pauvres paysans, à d’autres le conte de fée, je me répète mais le fermier beauceron c’est plutôt Mercédès que Kangoo…

En réalité, il est né à Antony qui n’est pas la ville la plus prolo des Hauts-de-Seine, département le plus riche de l’Île-de- France, voilà pour Cosette version Saga-Africa…

La deuxième entourloupe, vicelarde, est son passage à l’École Normale Supérieure. De prime abord, quand on pense ENS, c’est rue d’Ulm, la seule, la vraie, l’authentique, celle d’où sont sortis de grands mathématiciens, des Nobel.

Lui, comme Bulot Le Maire, a fréquenté un succédané créé dans les années 80 par les socialopes pour « démocratiser » et « combattre l’élitisme bourgeois ». C’est le sous-produit dédié aux pseudo-sciences sociales, c’est à dire socio, psycho, histoire de l’art, bref que des blagues pour universitaires ratés, alors que Ulm ce sont les vraies sciences, pas les guignolades.

Je vous rassure, depuis, grâce à l’action efficace des gauchistes, Ulm a fortement baissé, c’est la débandade comme ailleurs, c’est devenu un nid à cons…

En fait ces écoles sont comme les produits dérivés des grands parfumeurs, les déclinaisons pour blaireaux qui veulent se la jouer sans en avoir les moyens, « Esprit d’évasion », «  Arôme d’essence essentielle », « Illusion de Fleur de parfum », etc.

Il a une agrégation d’histoire. OK c’est bien, mais il aurait obtenu la même chose dans n’importe quelle fac pourrie de France. C’est sûr, ça fait mieux sur la carte de visite de mettre ENS, sauf que c’est du staff et les connaisseurs, tu les berlures pas longtemps.

C’est un peu comme si t’avais joué au Réal, mais dans la 7e équipe réserve…

Troisième entourloupe : ensuite, il est allé aux USA pour un séjour financé par l’État colonial français et j’aimerais savoir ce qu’il y a fait exactement avec notre argent. Bon, il a découvert dans un miroir de l’hôtel qu’il était noir et que la France c’était l’Alabama des années 50, à part ça, qui a-t-il rencontré exactement ? Son séjour là-bas mérite d’être creusé un peu plus, il est finalement assez opaque, c’est un mystère à perdre son Langley…

À son retour en France, hop tout de suite prof à l’EHESS, haut lieu de l’idéologie déconstructiviste, à croire qu’il n’y avait pas d’autres candidats, ou qu’il a été chaudement recommandé. Dans la foulée il fonde, avec d’autres, l’association raciste, mais autorisée, le Cran, qui avec un millier d’adhérents seulement, assure le train de vie confortable de ses dirigeants, ils ont certainement le gri-gri qui leur fournit l’argent magique.

Ensuite son parcours s’est accéléré, on lui a confié un rapport sur la trop grande blancheur des ballets de l’Opéra, pour après être nommé directeur du musée de l’immigration, perso je préférerais celui de la remigration.

Et maintenant l’apothéose, ministre et pas de n’importe quoi, de l’Inéducation anationale, le poste parfait pour lui…

Voilà un gars parfait inconnu au départ, diplômé certes mais comme des centaines de milliers d’étudiants, qui à part cracher sur la France, (cf ci-dessus) et vivre à ses crochets n’a rien fait de notable pour le pays et pour la société, qui arrive à réaliser une carrière stupéfiante…

Donc s’il est là, ce n’est pas un hasard de l’histoire, pas une lubie de Narcissius 1er, c’est qu’il y a bien une volonté politique de lui confier la mission claire d’achever la destruction du pays…

Son problème est qu’il est comme tous les adeptes de Narcissius 1er, un prétentieux sans borne, ce qui lui fait en sortir de bien bonnes, comme dans l’interview accordée au journal de Bill Gates, il a le droit Mickey en a bien un, l’Immonde…

J’ai sélectionné les 3 meilleures…

Sur le racisme anti-blanc :

« Quand un blanc est agressé, ce n’est pas raciste, faisant partie du peuple dominant » …

C’est une notion intéressante qui fera plaisir aux millions de membres du peuple dominant qui en sont à 10 € pour survivre, étant des salauds par définition, ils méritent leur sort.

Sa réflexion qui se veut intellectuelle est totalement conne en plus, elle est du niveau d’un poivrot qui t’explique qu’une prostituée ne peut être victime d’un viol.

En fait, son propos est pire que du racisme, il dénie l’existence d’une partie de l’humanité. Ça me fait penser à une époque !

Un ministre peut donc, tranquille, sans émouvoir grand monde, développer qu’une partie de ses compatriotes n’est rien !

Sur la scolarisation de ses enfants :

Tout le monde le sait, il les a foutus à l’École alsacienne, établissement privé réservé à la pseudo-élite qui ne veut surtout pas que ses enfants côtoient les marmailles des manants. Dans sa burnerie, il t’explique que c’est pour leur tranquillité, c’est dire la vacuité du personnage, il est du niveau d’un Bulot Le Maire ! Et il faut y arriver !

Donc, faut-il en conclure que l’insécurité, le vandalisme, l’islamisation, la nullité des enseignants règnent dans les établissements publics ? La diversité ne serait pas autant enrichissante qu’annoncé ? Sinon y a pas de raisons objectivement !

Non, j’ai la réponse, c’est la faute à la trop grande présence d’élèves blancs, racistes génétiquement et futurs électeurs du RN.

C’est net, l’Alsacienne c’est le mieux, attention à ne pas confondre avec la levure…

Le meilleur, c’est une confidence qui doit rester entre nous, cette école est très surfaite, c’est un très mauvais rapport qualité/prix…

Y a plus que les peigne-cul qui vont là-bas… faut vous réveiller, l’Alsacienne c’est Has total !

https://twitter.com/E_Dupin/status/1541017039304884224?cxt=HHwWgIC8yaS15eIqAAAA

La crise des vocations :

Oui tout le monde constate que plus personne ne veut faire prof, ceux qui ont un vrai niveau sont pas suicidaires au point d’aller faire gardien de zoo dans les cités. Le recrutement laisse donc à désirer, c’est comme au gouvernement, on prend n’importe qui.

Ungawa a trouvé la solution, il veut filer 2 000 € aux débutants, c’est bien, c’est social, sauf que forcément les plus anciens qui sont, eux, à 2 000 environ, vont demander une augmentation, c’est logique, mécanique.

C’est que dans son inconséquence il a oublié un détail, il existe une grille salariale, il faut pas sortir de khâgne, hypokhâgne et maternelle supérieure pour comprendre que potentiellement, c’est un conflit social en vue, c’est une ignorance crasse des rapports sociaux, du fonctionnement d’une administration ou d’une entreprise.

Ça en dit long sur son niveau d’incompétence, il arrive un moment où le gargarisme de mots ne suffit plus pour illusionner.

Pas d’affolement, j’ai trouvé le marabout qui va conjurer le sort…

https://youtu.be/82cdnAUvsw8

Paul Le Poulpe

 




Black face dans ton resto : On va t’égorger ! Mais Macron s’en fout !

Illustration : Justin Trudeau en Black Face. Dessous Mickael Taylor, menacé de mort pour avoir accepté  une cliente déguisée…

Elle est pas belle, la France de Macron ?

Le djihad est chaque jour plus prégnant, chaque jour plus visible, chaque jour plus terrible pour les Français. Oui, le djihad, car le wokisme fait partie du djihad. Les wokistes sont des dégénérés qui, de l’intérieur, amplifient la haine de notre identité, de notre histoire, de tout ce qui concerne les Blancs, en imposant une suprématie de la couleur, de l’étranger, mis sur un piédestal, devenu intouchable.

Aujourd’hui c’est un restaurateur de Poitiers qui a commis un crime absolu, accueillir un groupe de jeunes femmes venues fêter un enterrement de vie de jeunes filles, déguisées… La future mariée avec le visage noirci,  pour évoquer les mânes de sa grand-mère Martiniquaise.

Et les voilà qui festoient, rient, profitent de la vie, dansent sur la terrasse du restaurateur… un passant filme, met sur les réseaux sociaux. Le cauchemar commence… pour le restaurateur, menacé de mort, carrément !

« Au téléphone, on m’insulte, on me traite de raciste. J’ai reçu une quarantaine de menaces de mort appelant à m’égorger, à me brûler. Ma devanture a été taguée », souffle Michael Taylor, patron éprouvé du Senza Nome. Depuis le 18 mai dernier, ce restaurateur installé au cœur de Poitiers (Vienne) affronte malgré lui un « déchaînement de haine » provoqué par un « blackface », une pratique raciste — popularisée puis combattue aux États-Unis — consistant à se grimer le visage en noir.

Résultat ? Des milliers de commentaires négatifs sur son établissement en quelques jours sur le net… qui font baisser la fréquentation de son établissement de 80 % !

Michael Taylor qui a vu déferler en deux jours plus de 2 400 avis négatifs sur Google et presque autant sur TripAdvisor. Les commentaires dénigrant son établissement n’ont depuis jamais cessé. « J’ai ouvert en octobre 2020, presque deux ans de travail foutus en l’air », lâche-t-il, dépité : « Je reconnais un manque de jugement et assume mes torts. Mais la cliente devrait prendre ses responsabilités… »

https://www.leparisien.fr/vienne-86/sa-cliente-se-grime-en-noire-le-restaurateur-est-menace-de-mort-02-06-2022-D7QXNXDRDRGKTAFZ6OKQOBWD3I.php

Pendant ce temps un entrefilet dans la presse pour  Alban Gervaise, décapité devant ses 2 jeunes enfants devant leur école  à Marseille. Silence radio des organisations dites antiracistes. Silence radio des veaux qui préfèrent ne rien savoir, ne rien voir.

Pendant ce temps, SOS racisme ne perd pas une occasion de gagner du fric et de faire de la propagande pour la rééducation des Français, ici des hôteliers et restaurateurs.

Ce restaurateur n’a rien à se reprocher. Son attitude a été exemplaire », insiste Cheikh Diaby, le président du comité poitevin qui pointe du doigt le seul geste de la cliente : « Cette attitude ne peut être que source de désordre. Si le but consiste à se moquer d’un accent, d’une couleur de peau ou des origines, c’est constitutif d’un délit raciste.

Conclusion : s’il y a un scandale à Poitiers c’est, quand même, la faute des Blancs, la faute des hôteliers et restaurateurs qui n’ont pas encore compris que, bien que légale, la pratique du Black Face était un délit pour les wokistes et devait être, à ce titre, interdite. Point barre.

Le djihad, vous dis-je… Pendant ce temps, Macron négocie avec les communistes pour qu’ils entrent au gouvernement… Une autre conspiration pour imposer le djihad à la Macron.

Christine Tasin

https://resistancerepublicaine.com/2022/06/26/black-face-dans-ton-resto-on-va-tegorger-mais-macron-sen-fout/




Le racisme de gauche : voter en fonction de sa couleur de peau !

Stella Kamnga est une camerounaise arrivée en France il y a 4 ans, une immigrée comme on en aimerait beaucoup, respect de la France, sa défense…

Elle en subit d’ailleurs les contre-coups, insultes, harcèlement, censure…

Et même du racisme de la part de noir qui lui reproche de s’assimiler !
Ainsi traitée de « guenon », ce qui n’émeut guère la communauté bien-pensante, bien plus prompte à réagir dans d’autre cas !

Elle leur répond de façon bien sentie comme ne pourrait le faire un français, un blanc pour tout dire.

Le 6 juin elle a ajouté une vidéo sur son Facebook.
Il y est question en particulier d’un militant zemmourien noir se faisant apostropher par un gaucho dans la plus imbécile des traditions : assigner à une personne une opinion, comme le faisaient systématiquement les Khmers rouges, confiant ainsi au plus bête des racismes…

Vidéo à introduire ici

 

Ce genre de pratique à laquelle s’ajoute, ce qui ne peut manquer, un harcèlement de la diversité lui valant le qualificatif de « traitre », « nègre de maison », « Bounty », voire de « sale négro » comme pour Tanguy David, a pour effet d’interdire sa liberté d’opinion à tout individu (blancs compris, à qui la flatterie* de « facho » est facilement adressée sans vergogne).
* : une flatterie, tant de braves gens en ont été ainsi traités, remerciez-en un éventuel auteur pour le compliment.

Parmi les agresseurs de Tanguy David, le fameux Booba, qui après l’avoir insulté a refusé un débat publique sur le racisme…

Ce racisme, ces insultes, ces menaces n’en sont pas moins efficaces pour faire plier le plus courageux.

Jean-Paul Saint-Marc

 

 

 

 

 




Pour Candice Renoir, le méchant doit être « blanc »!

Après avoir cessé la diffusion des « Petits meurtres d’Agatha Christie », Chérie 25 a décidé de diffuser la série « Candice Renoir » chaque dimanche soir.

Alors que « Les petits meurtres d’Agatha Christie » m’a surpris par la qualité d’écriture et son jeu d’acteurs, depuis quelques semaines, j’avoue être de plus en plus déçu par la série « Candice Renoir » qui pourtant avait un bon démarrage !
Cela faisait quelques épisodes que je trouvais la série en perte de qualité sur l’autel de la bien-pensance.
Par ailleurs, c’est à ce moment-là que l’on se rend bien compte qu’il s’agit d’une énième fiction signée « France Télévisions ».
L’épisode du dimanche 5 juin avait pourtant un excellent postulat.
Il démarrait par un procès et Candice se voyait remise en question par un avocat sur ses méthodes.
Puis un meurtre surgit pendant le procès, reprenant le même mode opératoire de la première enquête.
Et là, il y avait un potentiel. Candice se serait trompée de suspect et enverrait un innocent en prison.
Alors que la première partie était très réussie, tout s’effondre dans cette seconde partie avec une résolution aussi ridicule que convaincante.
Il y avait des signes que cet épisode allait virer dans la bien-pensance et le féminisme.
Le juge d’instruction d’origine maghrébine préfère donner raison à notre héroïne plutôt qu’au très vilain avocat français.
La fille de Candice qui sait que sa maman a forcément raison et que c’est bien le client de l’avocat coupable plutôt que des policiers de la PJ.
Bref, à la fin, le suspect portant le nom de « Legrand » est bien coupable et la bornée Candice avait raison.
Mais ce n’est pas le premier dérapage de la série. Il y a eu un épisode avec une trans qui veut devenir garçon.
Maman Candice fait la morale à ses garçons se moquant de vidéos de «  garçons qui dansent » pour « en finir avec les stéréotypes ».
Le seul problème est que le personnage de Candice en devient un.
J’insiste sur le fait que les premiers épisodes étaient bien mieux réussis et mieux écrits.
Cet épisode où Candice doit absolument avoir raison commet une erreur et porte un très mauvais message : « la femme a toujours raison ».
Un beau gâchis car la première partie qui portait sur le doute et la remise en question offrait un plus large potentiel.
Qu’une série porte une femme en héroïne ne me dérange absolument pas mais que la série verse dans le féminisme à outrance, ça devient lassant.
Cette erreur n’est pas commune qu’aux séries françaises. Cela fait plusieurs années que j’ai décroché de la série « New York, Unité Spéciale ».
Depuis que Olivia Benson est devenu le personnage principal, la série a perdu tout son intérêt.
Le problème des scénaristes actuels est l’écriture des personnages.
À force de vouloir ne froisser personne et de rendre leur personnage de moins en moins faillible est que ces personnages deviennent fades.
Pour le cas de cet épisode, la partie où Candice se questionne est une excellente car on a un doute.
Mais le fait qu’elle soit bornée, tout le reste de l’épisode rend le personnage limite exécrable et arrogant.
De plus, pour une série qui veut casser les codes, Candice résout l’affaire grâce à la température de la machine à laver.
Ce n’est pas une blague et c’est insultant indirectement pour son personnage.
Bref, rendez-nous Agatha Christie !
Quentin Journeaux



Houria Bouteldja est ravie de la nomination de son disciple Pap Ndiaye

Bouteldja

C’est le 21 juin 2007 que l’Algérienne Houria Bouteldja, présidente du Parti des Indigènes de la République (P.I.R), prononçait sur France 3 avec une très révélatrice expression de mépris : « Il faut bien leur donner un nom à ces Blancs, moi, je les appelle des sous-chiens ! »

Poursuivie par l’Agrif pour racisme anti-Blanc, elle allait invoquer pour sa défense qu’elle n’avait pas utilisé l’insulte de « sous-chiens » (très usitée dans la culture magrébine) mais avait usé d’un néologisme : « souchiens » désignant…les Français de souche !

Grosse ficelle évidemment, car pourquoi voulait-elle donc donner un nom aux Blancs en général et ne pas trouver mieux que de les affubler de l’appellation « souchiens » ?

Mais les magistrats du siège ne relevèrent pas cette incohérence, même si le parquet ne s’était pas laissé duper, surtout avec la retransmission télévisuelle des propos de l’accusée et de son explicite moue de dégoût à l’égard des « Blancs ».

Houria Bouteldja allait désormais s’illustrer dans la fabrication de son idéologie dite « antiraciste », ou encore « indigéniste » ou encore « décoloniale », avec l’objectif constant d’exiger des Français, coupables du crime d’avoir colonisé l’Algérie après 1830, la repentance pour ce que Macron appela « un crime contre l’humanité ! (sic) »

Elle ne craignit cependant pas dans l’ample production de haine antifrançaise qu’elle n’a cessé de fournir avec la complicité rédactionnelle de son mentor, le sociologue Saïd Bouamama (leur livre de propagande majeur :  Nique la France !) d’exalter sans la moindre  vergogne le passé barbaresque, donc esclavagiste, de son Algérie (elle vit en France et grâce à la France, payée par l’Institut du Monde Arabe, mais elle a au moins la cohérence de n’avoir jamais voulu prendre la nationalité de cette France honnie).

Comme elle d’ailleurs, l’agitatrice islamo-gauchiste Assa Traoré est fière d’être issue de la plus grande tribu esclavagiste du Sahel : les Soninkés.

Notre combat de président de l’Agrif nous amena à rédiger à destination de dame Bouteldja (qui s’est refusée à tout débat face à nous) un petit livre titré Vérités sur les esclavagismes et les colonialismes (1).

Mais voilà donc que c’est un universitaire français, de père sénégalais, M. Pap Ndiaye, que, en pleine logique avec sa haine de la colonisation française, Emmanuel Macron a choisi comme ministre de l’Éducation nationale ! Ce Pap Ndiaye est idéologiquement aux antipodes de Tidiane N’diaye le brillant historien-chercheur franco-sénégalais qui, en 2008 publia un ouvrage désormais essentiel : Le génocide voilé. Cet ouvrage (hélas pas encore paru lorsque nous rédigeâmes notre Réplique à Houria Boutelja) venait remarquablement compléter celui d’Olivier Pétré-Grenouilleau, grand historien de l’esclavage africain au long des siècles : Les traites négrières, essai d’Histoire globale.

Dans Le génocide voilé,  M. Tidiane N’diaye a rappelé les éléments principaux de la traite transsaharienne qui, comme le rappelait notre éminent ami le professeur Jacques Heers, et plus tard encore l’historien Pierre Vermeren, aurait dû donner lieu à un peuplement noir des empires musulmans.

Mais la « traite » arabo-musulmane fut en effet très réellement « génocidaire » :

– Dans les longues marches vers les destinations finales, près de 30% des esclaves convoyés mouraient.

– Ensuite, il en mourait encore massivement dans les ateliers de castration des pays musulmans, arabes ou indiens.

Il sera intéressant de vérifier dès que possible si le ministre Pap Ndiaye fera introduire dans les livres des programmes d’histoire la vérité de ce qu’il en fut réellement des colonialismes et des esclavagismes et particulièrement de ce qu’entraîna la conquête de l’Algérie : à savoir la décolonisation du système d’esclavage ottoman et barbaresque et…la multiplication par trois de la population entre 1860 et 1960.

Quoi qu’il en soit, celle qui doit être très satisfaite de la désignation de ce Ndiaye là pour l’éducation encore dite « nationale », c’est dame Houria Bouteldja !

  • A commander à l’Agrif au prix de 15 euros.Bernard Antony



Horreur : je découvre que je suis raciste et je refuse de me soigner !

Narcissius 1er Président-Maréchal-Docteur-Vie-Force-Santé vient à nouveau de démontrer son omniscience en se transformant en directeur sportif du PSG. Sans son intervention, Killian – pas la bière – partait rejoindre Ben Eczéma le droit commun au Réal.

Ouf, « Le meilleur joueur du monde » reste au Qatar, heu en France et c’est pas pour le pognon, c’est par amour pour le pays.

Belle leçon d’intégration aux xénophobes tapis dans l’ombre !

La diversité enrichissante, parlons-en, je viens d’en prendre une dose en faisant don de ma personne à la cause, en me fadant un téléfilm à l’esthétisme prétentieux, d’un tâcheron gauchiste subventionné. À ce sujet j’ai toujours été fasciné par les lenteurs des productions françaises, à croire qu’ils sont syndicalement rétribués en fonction de la longueur des plans séquences sans fin. T’as largement le temps de faire un tour en ville, te taper une réfugiée ukrainienne, quand tu reviens il ne s’est toujours rien passé, t’as rien loupé.

Bref, je me suis farci un film qui est une adaptation d’un roman de Simenon, pour tout vous avouer je n’ai jamais été amateur de ce dernier, c’est dire la hauteur de mon sacrifice qui frise l’inconscience.

https://youtu.be/UdJoeB9H5mo

Je vous résume : c’est l’histoire d’un libraire dans un bled paumé du Nord qui depuis quelques jours n’a plus de nouvelles de sa femme, blonde et nettement plus jeune que lui mais pas une Ukrainienne, une locale.

Ce qui aurait pu être une petite histoire policière est en fait une bonne rasade de propagande anti-raciste et de dénonciation des préjugés nauséabonds contre l’autre qui est notre frère en humanité.

Oui, faut que je précise, le libraire en question est un fils d’Algérien, il n’est d’ailleurs pas innocent que le rôle soit joué par Daniel Prévost. C’est le bon gars qui a tout fait pour s’adapter, s’intégrer, il est là depuis plus de 40 ans,  s’est fait baptiser, a changé son prénom de Youssef en Joseph et il a apporté la culture à des abrutis congénitaux, du moins a essayé.

Jusqu’ici tout allait bien, la disparition inexpliquée de sa femme, hélas, réveille les bas instincts de la populace locale, alcoolique, consanguine, chômeuse et bien entendu blanche… Tout n’était qu’apparence, car ça se termine mal pour lui, victime de la haine enfouie qui attendait, à l’instar du ventre fécond, sournoisement son heure.

Moralité, les Blancs vous êtes des salauds de racistes et heureusement que des esprits éclairés sont là pour vous ouvrir les yeux sur votre condition d’ordure intégrale et vous rééduquer.

À mon avis, Ungawa va recommander la diffusion de cette œuvre d’une grande finesse, qui n’est rien d’autre que la « Femme du boulanger » revisitée sauce harissa, dans les zoos de Narcissiusland, éventuellement il pourra coupler avec des stages d’autoflagellation.

Y a tout de même un petit détail gênant, c’est mon côté perfectionniste ; l’épouse responsable du drame est de fait une salope et les auteurs pourraient être accusés de sexisme par une Sandy. Être dans le camp du Bien est un combat permanent, le moindre faux pas et tu bascules dans l’antre de la Bête immonde…

Comme quoi c’est plus confortable d’être un faf !

Malgré tout cette épreuve n’a pas été inutile, comme pour Ungawa, elle m’a permis de découvrir une chose terrible, je suis raciste !

Ceci dit je m’en doutais un peu, je voyais que j’avais des symptômes…

Bon lui c’est anti-blanc, c’est pas pareil puisque tel qu’il l’a précisé, ça n’existe pas scientifiquement.

De mon côté je ne sais pas ce que je vais faire, je crois que je vais continuer à vivre ainsi ! C’est trop horrible !

Du vôtre, un conseil : ne vous farcissez pas le film, vous allez être traumatisés, le choc va être terrible, enfin faites comme vous voulez, vous êtes prévenus.

https://youtu.be/l2OgAYpjoFs

Paul Le Poulpe




Le faux-cul Alimi, avocat du raciste Taha, ne veut plus défendre le « violeur » Bouhafs

Qui se ressemble s’assemble, dit-on. Il est donc tout à fait logique que l’islamo-gauchiste des Insoumis, au comportement de racaille, Taha Bouhafs, ait pris comme avocat celui qui défend tous les islamo-gauchistes indigénistes racistes wokistes de France et de Navarre, l’ineffable Arié Alimi.

Entre lui et nous, c’est une longue histoire. Arié Alimi – par ailleurs amant de l’incomparable Cécile Duflot, reclassée pour services rendus comme patronne d’une association humanitaire à migrants, salaire mensuel à 5 chiffres – étant l’avocat de la LDH, et donc le successeur, dans les prétoires, de Michel Tubiana, décédé il y a peu, ne pouvait que croiser notre chemin.

Cela sera le cas une première fois, où il se distinguera en réclamant de la prison et de lourds dommages et intérêtes (14.000 euros) contre Pierre Cassen, sans dissimuler au tribunal les raisons de ces demandes exorbitantes : faire taire l’accusé définitivement. Manifestement, l’objectif n’a pas été atteint, si on en croit la réponse que lui fit notre fondateur, en plein tribunal, le comparant à Pinochet et à Staline, rien de moins. Signalons que Pierre, remarquablement défendu par Maître Pichon, fut relaxé. Et une gamelle, une, pour Arié Alimi !

En plein tribunal, Pierre Cassen compare la LDH et la Licra à Pinochet et à Staline

Arié Alimi, avocat juif de la LDH : pour la liberté des terroristes, mais mort à Riposte Laïque !

Devenu, entre-temps, l’avocat d’un autre islamo-gauchiste de compétition, un autre grand ami de Riposte Laïque et de notre contributeur Marcel Berrichon, le Juif homosexuel Pierre Serne (c’est lui qui se présente ainsi), il se distingua en cautionnant les propos de son client, qui se vantait de multiplier les procès contre notre site, afin de « saigner » Riposte Laïque. Jolie déontologie, qui ne lui réussit pas, puisque Serne fut débouté. Et deux gamelles, deux, pour Arié Alimi !

Pierre Serne et son avocat avouent : les procès, c’est pour saigner Riposte Laïque

Comme nous ne sommes pas des gens méchants, à Riposte Laïque, nous avons décidé de soigner gratuitement ce religieux juif qui soutient les Palestiniens qui veulent tuer tous les Juifs et éradiquer l’État d’Israël. Un psychiatre de la rédaction a donc rendu ce verdict, qui confirme que si l’homme est en souffrance, son cas n’est pas désespéré.

Juif pro-palestinien, Maître Alimi est un être en souffrance

Comme il faut bien que l’amant de Cécile Duflot gagne quelques procès, rien de mieux pour lui que la 17e chambre, et Éric Zemmour comme accusé, pour gagner de temps en temps des procès courus d’avance. Eric avait eu le malheur de dire que les mineurs isolés n’étaient ni mineurs, ni isolés et que beaucoup d’entre eux étaient potentiellement des violeurs, des voleurs et des assassins. 40 plaintes contre lui, rien de moins, dont bien sûr la LDH, celle qui protège les imams radicaux.

Arié Alimi, l’avocat des islamo-racailles, exulte : il a fait condamner Z

Par contre, Alimi, épousant les thèses de Dominique Sopo et de tous les racialistes indigénistes, il refuse à un policier noir, insulté par une blogueuse africaine à cause de la couleur de sa peau, de déposer plainte et de voir du racisme dans les propos de son agresseur.

Arié Alimi : un flic noir n’a pas à déposer plainte contre une raciste noire

Bien évidemment, avec un tel profil, il ne pouvait qu’intéresser Jean-Luc Mélenchon en personne, lassé de perdre de nombreux procès avec Raquel Garrido comme avocate. Arié devient donc l’avocat de celui que les racistes islamophobes surnomment Rachid Méluche. Cela n’empêcha pas Méluche, coupable d’avoir collé un procureur au mur lors de la désormais célèbre perquisition, de se prendre 3 mois de prison avec sursis.

Fort d’un tel pédigrée, notre vaillant avocat de la LDH et de toutes les causes islamo-gauchistes ne pouvait qu’être sélectionné par les Insoumis et Taha Bouhafs (combien les honoraires ?) pour défendre le malheureux journaliste militant, traîné au tribunal par la syndicaliste policière Linda Kebbab, qu’il avait qualifiée « d’Arabe de service ».  Il ne faut pas exagérer, Taha n’avait pas dit « Bougnoule de service », cela n’avait donc rien, pour l’Insoumis et son avocat, de raciste ! Ben voyons ! Les juges n’ont pas apprécié, malgré tout ! Nouvelle défaite pour Arié Alimi et son client, amende de 1500 euros et dommages et intérêts de 2000 euros pour incitation à la haine raciale. Trois gamelles, cela commence à faire beaucoup…

https://www.lefigaro.fr/faits-divers/arabe-de-service-le-journaliste-taha-bouhafs-juge-pour-injure-publique-envers-la-policiere-linda-kebbab-20210407

Et pourtant, il y a quelques jours, coup de théâtre ! Arié Alimi nous fait dans le grandiose, et intitule une de ses tribune, parue bien sûr sur Mediapart, « Taha ma tuer ». D’abord grosse indécence par rapport à la famille de Ghislaine Marchal, qui, elle, a vraiment été tuée à coups de couteaux. Le vaillant avocat de la LDH annonce que sa déontologie lui interdit de défendre un homme qui se comporterait mal avec les femmes ! Défense d’éclater de rire. Voilà un avocat qui se présente comme anti-raciste, mais qui accepte, sans le moindre problème, de défendre un musulman raciste qui qualifie une syndicaliste « d’Arabe de service », qui parle de « petits fours » au Juif Benoit Hamon, qui va au dîner du Crif, qui qualifie un autre Juif, Éric Zemmour, de « sous-humain ». Pourquoi pas, puisqu’il paraît que tout criminel a le droit d’avoir un avocat, et que c’est la fierté du droit français et des démocraties. C’est d’ailleurs ce qu’explique Dupond-Moretti quand il se dit fier de défendre le frère de Mohamed Merah.

https://www.leparisien.fr/faits-divers/taha-ma-tuer-lavocat-de-bouhafs-prend-ses-distances-apres-les-accusations-de-violences-sexuelles-19-05-2022-SJXM7BKZMRGO7C2JVZ6GT45ZR4.php

Par contre, alors que pour le moment aucune preuve n’a été apportée contre Taha Bouhafs, et donc que la présomption d’innocence devrait normalement l’emporter, le faux-cul, peu courageux Arié Alimi, abandonne son client à son triste sort, et explique qu’il ne peut plus le défendre.

Il paraît pourtant qu’ils étaient très amis, je n’ose dire copains comme cochons.

Le peu courageux Arié Alimi aurait-il eu peur des réactions réputées parfois violentes de Cécile Duflot ?

Jeanne Bourdillon




Taha Bouhafs et Pap Ndiaye : deux racistes qui utilisent l’anti-racisme

C’est le coup classique que nous font tous les médias collabos, les antiracistes et l’ensemble de la gauche mondialiste : critiquer les propos et les attitudes passés de Taha Bouhafs ou de Pap Ndiaye serait du racisme.

Pourtant, il suffit d’écouter ou de se remémorer les propos du petit chouchou de Mélenchon pour comprendre que nous avons affaire à un vrai raciste, par ailleurs antisémite et homophobe. Même Aphatie le démontre magistralement…

Quant au nouveau ministre de l’Éducation nationale (une provocation de plus de Macron), il suffit de consulter l’ensemble de son CV pour constater que cet homme, né en France, élevé par une Française d’origine paysanne, abandonné par son père à la naissance, qui doit tout à la France, passe son temps à cracher sur notre pays, et à accuser les Blancs de tous les maux, d’une manière obsessionnelle qui confirme son vrai racisme anti-Blanc.

Décolonialisme, indigénisme, racialisme, éloge d’Assa Traoré, réunions interdites aux Blancs : le communautariste noir Pap Ndiaye nouveau ministre de l’Éducation nationale

Bien évidemment, les médias essaient de faire passer toute critique contre les racistes Bouhafs et Ndiaye pour du racisme, occultant totalement la gravité de leurs propos.

« La Vérif » : la rédaction de BFMTV prétend que Pap Ndiaye a été la cible de “propos purement racistes”… mais n’avance aucune preuve, aucun argument, aucune citation permettant de le démontrer

Il demeure heureusement de temps en temps un Éric Zemmour pour rappeler quelques faits…

Et quelques trop rares journalistes pour rappeler des évidences.

Devecchio : “L’antiracisme est devenu un moyen de censure. Si vous n’êtes pas d’accord avec Pap Ndiaye, puisqu’il est noir, vous êtes raciste…”




Ndiaye, un racialiste wokiste qui va achever l’Éducation nationale

 

 

À première vue, le monsieur n’est pas antipathique. On regrette juste que sa mère, française, ne l’ait pas appelé Nicolas ou Sébastien ; avec un tel prénom, son destin aurait été tout autre. Et surtout le nôtre.

Cela commence à clocher lorsqu’on apprend d’où il vient : il était, avant d’être ministre, directeur du musée de l’immigration. Quant on connaît bien ce musée, on sait quelle mystification politiquement correcte il constitue et on commence à s’inquiéter. Pleurer sur les migrants est le maître-mot de ce musée. Est-ce bien raisonnable ?

En grattant un peu, on voit que Pap Ndiaye a écrit en 2008 « La condition noire, essai sur une minorité française ». En fait on s’aperçoit que sa « noiritude » qui ne nous inquiète pas spécialement, nous, gens normaux sans complexes ou se pensant tels, le poursuit, et le dérange au point d’être une obsession. Complexé, le ministre ? On s’en moquerait si on n’était pas les victimes de ce complexe.

Un ministre de la Déséducation nationale obsédé par sa couleur de peau, c’est un peu gênant. On a besoin à ce poste de quelqu’un qui ne soit pas obsédé par autre chose que par le bien des élèves.

Auparavant, il avait travaillé pour le musée d’Orsay à l’occasion de l’exposition « Le modèle noir » et il avait remis un rapport sur la diversité à l’Opéra de Paris. Rapport dans lequel il comptait soigneusement les Noirs et les Blancs travaillant à l’Opéra et concluait que les premiers étaient sous-représentés. Il préconisait donc l’entrée de musiciens diversitaires à l’Opéra.

Ce qu’il faisait semblant de ne pas savoir, c’est que lors des concours, le candidat est en principe caché aux examinateurs. Ce n’est donc pas par pure mauvaise volonté qu’il n’y a pas plus de diversitaires à l’Opéra, mais par manque de compétences de ces derniers autres que dans le tam-tam et la grosse caisse. Sans connaissance du solfège.

Pap Ndiaye est donc partisan du « comptage ethnique. » Si par là il entend rétablir enfin de vraies statistiques en France, voilà une très bonne idée. Mais malheureusement c’est plutôt pour renforcer la discrimination positive. On peut s’attendre au pire dans son ministère. Les élèves auront leur examen selon leur couleur de peau. On murmure d’ailleurs, et certainement à tort, que si Pap Ndiaye a fait Normale Sup, c’est grâce (ou à cause ?) de sa couleur.

Il a fondé en 2003 le « Cercle pour la promotion de la diversité en France » (capdiv) dont tout le programme est dans le titre. Il le mettra en pratique en tant que ministre, n’en doutons pas. Il sera le ministre des Noirs, pas celui des Blancs.

Plus inquiétant, Pap Ndiaye siège au Conseil scientifique du CRAN, le Conseil représentatif des associations noires de France. On se demande en quoi faire des ennuis à un pâtissier de Grasse qui avait mis en vitrine de succulents « noirs en chemise », à moins que ce ne soit des « têtes de nègre », au chocolat bien sûr, est scientifique. Va-t-il interdire les desserts au chocolat à la cantine ?

Plus grave que tout le reste, il a, en 2016, participé à des réunion « en non-mixité », comprenez interdites aux Blancs. Fera-t-il de même dans son ministère ?

Pour lui, le « racisme anti-blanc » fait partie du vocabulaire d’extrême droite, qu’il est urgent de déconstruire. C’est comme pour Dupond-Yéti, pour lequel l’insécurité n’existe pas. Pour Pap Ndiaye, le racisme anti-blanc non plus. C’est bien pour cela qu’il organise des réunions interdites aux Blancs, ils y seraient en danger…

Pap Ndiaye dénonce un racisme structurel en France. Nous dirions plutôt que c’est ce racisme structurel, à travers la discrimination positive, qui lui a permis de devenir ministre. 

Pour Pap Ndiaye, « le génie français cache souvent un universalisme chauvin, d’homme, blanc, hétérosexuel. » Nous voilà prévenus : gare à nous. Et gare aux élèves, nos enfants.

Il soutient bien sûr Assa Traoré, l’aventurière arnaqueuse-menteuse. Il dénonce « les violences policières ». Il estime que le terme « islamo-gauchisme » ne correspond à rien.

Il déclare qu’il est regrettable que les questions d’immigration n’aient pas leur place dans le récit national. Fausse naïveté. Contrairement aux idées reçues, on sait qu’elles ont été peu abondantes jusque vers la seconde moitié du XXe siècle et surtout, elles s’intégraient. Elles n’ont leur place que depuis qu’elles deviennent dramatiques pour nos valeurs, pour notre avenir.

Les déclarations de Pap Ndiaye sont un vrai florilège de contrevérités, d’expédients, de mensonges, de propagande, qui semblent venus tout droit d’un « disiquilibri ». Car être à ce point absorbé par ces questions est le signe d’un possible dérangement mental.

On le qualifie d’historien, mais rien n’est moins sûr. Un véritable historien essaie de faire preuve d’objectivité. Mais Pap Ndiaye n’instruit que les vicissitudes des Noirs, dont sont responsables les Blancs. Où est l’objectivité là-dedans ?

Avec Pap Ndiaye aux commandes, les élèves de souche vont souffrir. Se préoccupera-t-il de leur avenir quand ils seront devenus une minorité, puisqu’il s’occupe des minorités ? Rien n’est moins sûr.

Avec cette nomination, Macronescu se livre à une magnifique provocation. On se demande pourquoi il n’a pas donné de portefeuille à Louis-Georges Tin à l’Intérieur, Houria Bouteldja à l’Université, Rokaya Diallo à la Recherche (soyons fous).

Et pourquoi Macronescu n’a-t-il pas pensé à Obono pour un ministère clé, Léonarda à l’Immigration, Avia à l’Agriculture, Nick Conrad à la Culture, Myriam Pougetoux à la Burqa, Abou Houdeyfa à la Jeunesse… Il aurait pu y penser, non ?

Il attend les élections législatives ? Ils ne se sont pas suffisamment roulés par terre, comme Véran paraît-il, pour obtenir un sous-ministère ?

La seule personne qui se félicite de la nomination de Ndiaye, c’est Rachid Méluche. Il y croit, comme il croit dur comme fer qu’il va devenir Premier ministre élu.

La Macronerie c’est cela : donner corps à des événements auxquels on n’aurait jamais cru en temps normal, à nos pires cauchemars, nos plus mauvais films, aux gags du plus mauvais goût, de la part du gamin pas fini.

Comme la nomination d’un raciste-wokiste-indigéniste-décolonialiste-mondialiste pur jus à l’Éducation nationale. Qui va de ce fait devenir le ministère de la Rééducation. (Il est préférable d’écrire « raciste » car les proclamés « anti-racistes » sont, de fait, les vrais racistes).

Tous aux abris. L’école à la maison et les cours par correspondance vont reprendre du poil de la bête malgré leur prochaine interdiction, car comment tirer autrement nos enfants de ce monstrueux guêpier ?

Sophie Durand




De Sibeth en Pap, de Ndiaye en Ndiaye…

Absorbée par le groupe Adecco, leader de l’intérim, nous n’avons jamais plus revu notre Sibeth si drôle. Elle aura été le moment colorisé du précédent quinquennat. Vêtements éclatants, propos hilarants, elle était toujours en décalage et c’est ce qui faisait tout son charme. Sachant combien elle nous manque, Foutriquet nous a trouvé un autre Ndiaye et comme d’habitude, il nous berne.

 

Si Sibeth était née à Dakar, de parents sénégalais, et fut naturalisée française tardivement, Pap est né à Antony, Hauts-de-Seine, en 1965. Il est donc aussi français que Simone,  sa maman, née dans la Beauce. Il n’est qu’à moitié d’origine sénégalaise et fut élevé à Bourg-la-Reine avec sa sœur Marie, ville huppée où sa maman enseignait les sciences naturelles dans un des collèges chics du coin.
Il a fait ses études au très prestigieux lycée Lakanal de Sceaux, sa prépa à Henri IV, Normale Sup, etc.,  le parcours d’excellence d’un très bon élève, bien épaulé par une mère prof, très au fait des rouages boursiers.
 
Quand Pap affirme être un pur produit de la méritocratie républicaine… il convient donc de lui rappeler qu’il n’est pas le fils d’immigrés analphabètes, élevé dans une banlieue sordide. D’ailleurs son père, retourné dans son pays d’origine quand il avait trois ans, était ingénieur des Ponts et Chaussées…
 
Agrégé de lettres, docteur en histoire, prof à Sciences Po, directeur du musée de l’Histoire de l’immigration… Légion d’honneur, ordre du Mérite, Palmes académiques…  Pap est surtout le pur produit d’une caste d’universitaires gauchistes, au cœur du système, ses copinages et ses avantages.  Il a pour compagne Jeanne Lazarus, directrice du département de sociologie de Science Po, avec laquelle il a deux enfants : Antoine et Caroline, qui n’ont pas dû être scolarisés en ZEP…
 
Sa fiche Wikipédia raconte que selon Christophe Boltanski, longtemps journaliste au Nouvel Obs,  il se découvrit « noir sur le tard », à 26 ans, après cinq ans aux USA où il préparait une thèse d’histoire sur la société pétrochimique Du Pont de Nemours… Partir métis et sans problème, et rentrer Noir tourmenté est le signe d’un grand déséquilibre, à moins que ce ne soit une option de carrière…
 
Ce pilier du Cran a peut-être la négritude, l’antiracisme, le wokisme, etc., pour fond de commerce… Il demeure toutefois leucoderme à 50 %. Le dire à l’opposé du grand bourgeois Blanquer, au parcours à peu près similaire au sien, est un gros bobard. Nommer un historien spécialiste des minorités à l’Éducation nationale se veut un message fort, surtout un symbole. Ce  ministère n’étant pas un musée, si Pap sait  parler des  minorités, au vu de son parcours très élitiste et de sa vie très privilégiée, l’on ne peut que s’interroger sur son aptitude à s’en occuper et à leur parler. 
Mitrophane Crapoussin