Causeur : une apprentie journaliste, Paulina Dalmayer, méprise les nôtres

Publié le 15 mars 2014 - par - 2 481 vues
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Une « tite » jeune fille, Paulina Dalmayer, au visage poupin, à peine sortie de l’adolescence, l’allure commune,  cause dans Causeur.   Voilà ce que ça donne, traduit par mes soins.

Elle fait ses classes en reportage. Elle est déléguée par le journal d’Elisabeth Levy,  pour rendre compte d’un sujet sérieux dont elle ne semble pas percevoir l’importance. Avec insouciance, elle nous propose une rédaction d’un style encore incertain, de son vécu sur la manifestation du dimanche 9 mars 2014.

A l’en croire, c’est une manifestation de vieux,  fossilisés, claudicants, battant le pavé parisien, avec cannes et chaises roulantes, déambulateurs et autres béquilles. Des malades d’Alzheimer et de Parkinson, des échappés de maisons de retraite, qui auraient mieux fait de rester chez eux, sous les premiers rayons de soleil d’un hiver qui s’évanouit. Des « tits » vieux nostalgiques d’une France d’avant, d’une France rance. Autant dire, un cortège de morts vivants, parsemé qui avançait péniblement devant lui. Courbés, visages blêmes, fatigués, ridés témoins de vies bien remplies. Des morts vivants qui soufflaient leur dernière revendication. Leur refus de se voir remplacer par une immigration massive. Leur refus de subir la conquête islamique. Un vrai cortège de pouilleux désossés qui ont déjà un pied dans la tombe. Pas d’allure tous ces vioques. Mais qu’est-ce qu’ils veulent encore ces séniles ! Peuvent pas nous foutre la paix ? Pas étonnant que la manif. soit aussi médiocre … avec des vieux cons pareils.

Evidemment, les revendications ne pouvaient être que nébuleuses, puisque issues de vieux cerveaux malades. Elle a même pu approcher le vieux en chef, Camus, qui lui aurait déclaré : « qu’ils rentrent chez eux » désignant les immigrés. A mon avis, malgré son jeune âge, elle a dû être victime d’acouphènes. Ce qui l’empêchait de bien capter ce qui lui fut déclaré. Le vacarme que faisaient tous ces vieux était tel, qu’elle ne put raisonnablement entendre avec ses jeunes oreilles d’écervelée déjà sourde. On dit qu’un grand nombre de jeunes deviennent sourds pour écouter la musique à fond la caisse, avec des casques collés sur leurs oreilles. Assurément, notre jeune poupine entrait dans cette catégorie de sourde précoce.

Elle fut surtout émue de voir une « tite » vieille arborant un drapeau israélien qui s’écriait à tue tête : « Les juifs, nous sommes partout chez nous ». Bref, Causeur a dépêché sur le pavé une vraie reporter, à l’esprit ouvert et clair. Causeur nous a habitué à plus de hauteur.

Conclusion : Peu importe, en bien ou en mal, l’essentiel est qu’on en parle.

Sylvia Bourdon

http://www.causeur.fr/manif-anti-immigration-camus-identitaires,26580

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