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Cazeneuve à Jallamion-Geronimo : flics laissez-vous tuer et fermez vos gueules

CazeneuveTaubiraCinq faits résument, mieux que de longs discours, la criminelle politique de ce gouvernement vis-à-vis de sa police.

  1. A Arles, une cinquantaine de racailles (inutile de demander plus longtemps leurs origines et leur religion de référence) tendent un guet apens à deux policiers. Ceux-ci devront se battre à mains nus, verront leur véhicule incendié, mais refuseront de se servir de leurs armes. L’un d’entre eux aura une incapacité de travail de six jours, l’autre est également blessé. Mais leur hiérarchie les félicitera pour avoir « gardé leur sang-froid » comprenez : pour s’être laissé taper sur la gueule sans tirer sur les voyous.

http://www.sudouest.fr/2015/10/05/arles-une-cinquantaine-de-jeunes-tendent-un-guet-apens-a-deux-policiers-2144839-7.php
Comment ne pas se retrouver complètement dans les paroles de l’avocat Thibault de Montbrial, qui évoque, dans cette excellente interview parue sur Boulevard Voltaire, le conditionnement que subissent les policiers, et les tracas dont ils sont l’objet quand ils sortent leurs armes.

2. A Toulouse, c’est un jeune de dix-sept ans (apparemment pas un bouddhiste), connu des services de police depuis quatre ans, qui a percuté délibérément un policier. Il a permis ainsi à ses complices de prendre la fuite, et n’a eu à subir aucun tir de la part des forces de l’ordre.
http://www.ouest-france.fr/toulouse-un-jeune-de-17-ans-fonce-en-voiture-sur-un-policier-3742195
3. A Saint-Ouen, c’est bien plus grave. Suite à un braquage, un policier a reçu deux balles dans la tête. Selon son collègue Géronimo, qui exprime sa colère dans les colonnes de Riposte Laïque, il est décédé, mais les autorités ne l’annoncent pas, préférant se réfugier dans l’expression « état désespéré ». L’un des deux braqueurs, tué lors de la fusillade, était en permission, bien que répertorié par les services de police comme islamiste radical classé en S.
http://www.ouest-france.fr/seine-saint-denis-un-policier-blesse-par-balle-la-tete-3742105
4. Le 23 juillet dernier, Cyrano nous apprenait que le chef des policiers parisiens, Jacques Meric, avait déposé plainte contre Riposte Laïque et un policier, écrivant sous le pseudo de Géronimo. Le crime de RL ? Avoir donné la parole à un policier de base, qui exprimait sa colère, après une nouvelle mort d’un de ses confrères, par suicide. Il accusait la hiérarchie policière, dont ce Méric, de pousser au désespoir des hommes qu’ils étaient incapables de protéger et de défendre, face aux agressions et humiliations quotidiennes qu’ils doivent subir. Qui peut penser une seule seconde que le chef des flics n’a pas agi sur ordre, et qu’en déposant plainte contre son subordonné et contre RL, il n’a pas obéi servilement à son ministre ?
http://ripostelaique.com/nos-policiers-se-suicident-et-nos-galonnes-sen-foutent.html
http://ripostelaique.com/apres-cazeneuve-chef-flics-parisiens-meric-depose-plainte-contre-rl.html
5. Le mardi 6 octobre, Jeanne Bourdillon nous apprenait, suite à une interview réalisée par Pierre Cassen, le sort ahurissant subi par le policier Sébastien Jallamion. Ce dernier, par ailleurs contributeur régulier de Boulevard Voltaire et de Riposte Laïque, sous son propre nom, fondateur d’une association d’aide aux citoyens persécutés par la Justice, venait d’être radié, pour deux ans, de la police, avec suspension immédiate du traitement. Cette décision des sbires de Cazeneuve ne faisait que suivre un ahurissant procès subi par ce policier, qui se verra reprocher une page facebook anonyme, dénonçant les menaces graves que le calife de l’Etat islamique faisait subir aux « sales français ». Le Parquet, seul plaignant, sous l’autorité de Marc Cimamonti (qui avait par le passé traîné Christine Tasin devant les tribunaux pour islamophobie), avait requis contre lui pas moins de 5 mois de prison ferme, 3 mois de prison avec sursis, 2000 euros d’amende, la radiation de la fonction publique, l’interdiction de porter une arme pendant cinq ans, et un suivi psychiatrique, rien de moins. Nous sommes convaincus que ce sympathique procureur, aux ordres de Taubira, aurait fait merveille sous l’URSS de Staline.
http://ripostelaique.com/comment-taubira-et-cazeneuve-ont-condamne-a-mort-le-policier-sebastien-jallamion.html
Quelle conclusion tirer de ces cinq faits divers ? D’abord que les policiers sont devenus de la chair à canon pour racailles islamisées. Il est devenu un sport national de les insulter, des les humilier, de se foutre de leur gueule (puisque les délinquants ressortent dès qu’ils ont été arrêtés), de les agresser, de leur rouler dessus en voiture, de leur tirer dessus, de menacer leur famille, bref de les mettre en insécurité quotidienne.
Par contre, le malheureux qui sort son arme pour ne pas être tué se voit, bien trop souvent, mis en examen comme un délinquant, et doit se justifier auprès d’autres flics, véritables parasites de la profession, qui, bien planqués dans leur bureau, harcèlent leurs confrères pour savoir s’ils ont bien fait de tirer, ou si leur riposte n’était pas disproportionnée par rapport au risque encouru.
Naturellement, les racailles ont compris depuis longtemps que le rapport de forces était en leur faveur. On verra même, durant les fêtes du 14 juillet, 18 commissariats et gendarmeries attaqués, sans que les forces de l’ordre, calfeutrées minablement à l’intérieur, n’aient le droit de tirer un seul coup de feu pour défendre un symbole de l’ordre républicain.
Les malheureux policiers sont donc pris en sandwich entre des juges « Murs des Cons » qui n’ont que le discours de l’excuse pour les islamo-racailles (mais pas pour les Français qui osent se défendre) et une hiérarchie policière (souvent franc-maçonne, comme nombre de magistrats), qui non seulement ne couvre pas ses hommes, mais enfoncent les policiers qui osent faire des vagues, et n’acceptent pas l’humiliation des forces de l’ordre.
Bien évidemment, alors que les magistrats coupables de décisions scandaleuses, qui ont sur les mains les sang des victimes de multirécidivistes remis en liberté ne sont jamais inquiétés, les policiers, eux, sont harcelés et lynchés par les grands médias de culture gauchisante. Encore pire, ils ne sont absolument pas défendus par leur hiérarchie, et encore moins par leurs ministres, qu’ils s’appellent Valls ou à présent Cazeneuve.
Et manifestement, ce ne sont pas leurs syndicats, dont nombre de dirigeants paraissent achetés par le système, qui amèneront les réponses à la hauteur de la situation.
Résultat du système, non seulement les grandes gueules du genre Geronimo se voient poursuivies devant les tribunaux par un vulgaire Jacques Méric, mais Sébastien Jallamion se voit exécuté en deux temps, d’abord par les juges Taubira et son procureur (qu’on dit lui aussi franc-maçon), puis par les sbires de Cazeneuve, qui l’excluent de la police, sans traitement, pour deux ans.
Quel est le message que véhiculent les socialauds aux policiers : flics, laissez-vous tuer, suicidez-vous, mais fermez vos gueules !
Cela peut-il durer longtemps ? C’est aux policiers de répondre…
Paul Le Poulpe