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Cazeneuve : snif, snif, pauvres, pauvres musulmans…

CazeneuvelarmesJ’espère que vous avez bien compris que tous les musulmans étaient des victimes de la France et des terroristes français.

Selon Bernard Cazeneuve, ministre de l’Interieur, dans une interview au journal La Croix du 20/01/2016, les actes anti-musulmans ont triplé, les actes antisémites ont régressé et les actes anti chrétiens on progressé de 20%. Or, si on regarde les chiffres les actes anti-musulmans sont de loin les moins nombreux :

  • environ 400 actes antimusulmans (ce qui signifie en langage clair, moins de 400).
  • 806 actes antisémites.
  • 810 actes anti chrétiens.

Une fois de plus les actes anti-musulmans sont mis en avant par la parole de Cazeneuve alors qu’ils représentent la moitié des actes antisémites, la moitié des actes christianophobes, lesquels ne scandalisent que les intéressés alors que l’islamophobie scandalise toutes la bien-pensance française, celle qui occupe les médias officiels et qui donne sa sainte parole aux célébrités du monde. Nous avons bien compris que l’islamophobie est bien plus gravissime (sic) que l’antisémitisme et la christianophobie.

Pauvres, pauvres musulmans victimes de la haine meurtrière des Français qui les égorgent au couteau, les violent, les harcèlent et les assassinent à coup d’armes lourdes et de voitures béliers.

148 personnes sont mortes en 2015 aux cris de Allah akhbar et des centaines d’autres ont été blessées tandis que des milliers sont traumatisés à vie. Mais nous devons plaindre les pauvres musulmans que nous discriminons et que nous maltraitons du fait de notre racisme incorrigible (bien que ce terme n’existe plus depuis la suppression du mot « race » dans la Constitution). Les idéologues qui nous dominent ne craignent pas la contradiction.

La preuve que les musulmans sont victimes

Chez les musulmans, c’est une habitude, ils n’ont jamais rien fait, même pris la main dans le sac, leur victime est toujours responsable comme ces salopes qui les incitent au viol. S’ils dérapent c’est à cause du racisme et de la discrimination, s’ils sont au chômage, c’est la faute aux blancs. Si la Justice condamne les délinquants et criminels c’est toujours de l’injustice qu’ils dénoncent en envahissant, familles, amis et oumma compris, les tribunaux en conspuant magistrats et policiers.

Ça commence avec les attouchements. Un musulman vous met la main aux fesses, « c’est pas moi c’est ma main » ou « vous prenez vos désirs pour des réalités ». Vous refusez ses avances persistantes : salope, raciste, sale blanche de pute et éventuellement un poing dans votre gueule.

Un musulman est au chômage, les patrons sont racistes de ne pas embaucher un individu mal élevé qui baragouine un mauvais français, qui n’a pas de compétences affirmées et qui éventuellement menace et insulte le recruteur.

Un musulman est viré pour faute professionnelle avérée, c’est du racisme même s’il a volé de la marchandise, harcelé ses collègues féminines, accumulé les retards et les absences, passé son temps au téléphone avec son bled et s’est montré incompétent et irresponsable dans les tâches qui lui avaient été confiées.

Un élève reçoit de très mauvaises notes, le professeur est harcelé par l’élève et sa famille, le professeur est menacé et agressé, c’est légitime pour l’élève et sa famille. Bien entendu l’élève est brillant, le professeur est raciste qui l’a noté au faciès.

La police arrête un musulman en flagrant délit, c’est un contrôle au faciès et l’oumma islamiya rameutée par le téléphone arabe déclenchera une émeute.

Exemples

  • Mérah auteur de crimes violents dont celui d’enfants : une victime dont la fratrie et le papa abandonnique ont voulu venger l’honneur en conspirant contre la France et en déposant plainte contre la France
  • Tarek Boulgacem un innocent lâchement abattu par la police alors qu’il venait pour des papiers avec une feuille de boucher et une ceinture d’explosifs factice. Prouvez-le crie le père qui entend déposer plainte contre la France.
  • Hasna Aït Boulahcen , la cousine d’Abaaoud qui l’a aidé après le Bataclan ? Une innocente victime du terrorisme selon sa famille qi a déposé plainte
  • On ne serait pas étonné si l’époux de Samy Amimour, l’un tes terroristes du Bataclan déposait plainte contre la France
  • Mars 2002 Émeute au tribunal de Bobigny après la condamnation d’un muli récidiviste originaire du quartier de la Rose-des-Vents d’Aulnay (ex 3000)

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis/emeute-au-tribunal-apres-la-condamnation-d-un-jeune-29-03-2002-2002936812.php

Sur fond de musique rap lancinante s’échappant d’une fenêtre voisine, au grand soleil, une centaine de CRS et policiers ont tenu à distance des dizaines d’habitants et la presse.  a été salué à son arrivée et à son départ par plus d’une vingtaine de jeunes, qui lui ont crié leur soutien. De façon « choquante », a-t-on estimé de source judiciaire. Dans le grand local à poubelles,..à quelques mètres de la petite stèle commémorative de Sohane ornée de trois bouquets — des inscriptions manuscrites attestaient d’amitiés fidèles envers Nono.« Pyro Nono on t’aime », « Nono Poto pour toujours » (poto : comme pote ou ami), « Nono Poto à jamais », « T’inquiette on ta pas oublier » (sic) : ces inscriptions figuraient sur une peinture blanche recouvrant des dizaines de mots d’adieu à l’amie Sohane.

Jamal Derrar, le fils idéal pour ses parents A en croire ses parents, c’est « un fils idéal »« Un garçon toujours de bonne humeur, dit son père. Il fait rire dès qu’il est là. » Il est « intelligent, généreux, sensible », ajoute sa mère. …Pour découvrir un autre Nono, il faut se tourner vers l’école et le parcours scolaire chaotique de l’accusé, définitivement exclu de son dernier établissement le 8 février 2002. Jamal est « un élève insolent, provocateur, nuisible pour la classe », estime un professeur, qui poursuit : « Il est toujours enclin à se croire supérieur aux autres par son insolence et son esprit. » « Il narguait, il titillait verbalement », insiste une autre enseignante.

65 jours d’absence, 18 retards sont comptabilisés pendant son séjour au lycée Camille-Claudel, où il a entamé un BEP d’action force de vente. Il veut être « représentant », mais les résultats ne suivent pas. « Il est le seul sur 45 élèves à avoir eu une note négative à son devoir d’histoire« , indique un autre témoin. Ou encore : « Avec finesse, il pouvait être extrêmement pervers et méchant. ».. »Je reconnais un manque de respect vis-à-vis des professeurs », déclare Jamal Derrar à la cour. Mais il s’étonne : « Je ne sais pas pourquoi ils se sont acharnés ainsi sur moi. » Il dissimule son exclusion à ses parents ; travaille au noir sur les marchés, alors que ceux-ci le croient à l’école. Avec l’argent, il s’offre de beaux vêtements, parce qu’« il aime briller ».

Wissem B, âgé de 20 ans comparaissait ce jeudi après midi au tribunal correctionnel de Carpentras, poursuivi pour “recel de vol”. Incarcéré depuis son arrestation, il a été victime en prison d’une violente agression, avec coup de couteau et main cassée.

Ainsi à l’annonce de sa condamnation à 3 ans de prison dont 1 avec sursis, le prévenu a littéralement explosé, hurlant son innocence et refusant de se laisser emmener par les gendarmes.
..Sa famille, venue nombreuse, a tenté de le calmer mais avec la tension régnant dans la salle, le ton est rapidement monté, entraînant une bousculade au cours de laquelle plusieurs vitres ont été brisées…
 Des policiers sont venus en renfort des gendarmes et se sont mis à plusieurs pour pourvoir sortir le prévenu..Les faits pour lesquels le jeune homme était poursuivi remontent au 14 janvier dernier dans une cité d’Orange où une infirmière libérale s’était fait voler son véhicule avec violence.Wissem B. a été vu au volant de la voiture volée quelques heures après l’agression.

Des peines de huit à dix mois de prison ferme et un maintien en détention ont été prononcés, hier soir, contre trois jeunes prévenus qui, vendredi, à l’issue d’un délibéré, avaient provoqué dans la salle d’audience du tribunal correctionnel une véritable scène d’émeute… Le tribunal venait de condamner à douze mois de prison Ahmed Belbraïk pour trafic de stupéfiants lorsque le public a bruyamment manifesté… Abdeljalil Belbraïk s’adresse aux juges : « Va niquer tes morts ! Espèce de fils de pute ! »

  • Mars 2015 Le chauffeur de bus avait aidé le violeur à s’échapper Un chauffeur de bus de 54 ans a été condamné, hier, par le tribunal correctionnel de Versailles, à une peine de trois mois de prison avec sursis pour avoir aidé le 31 décembre dernier à Mantes-la-Jolie, un violeur à échapper à la police.

Les familles de Zyed et Bouna, soutenues par des « amis » qui sont à l’origine des émeutes de 2005, réclament toujours que justice soit faite tandis que c’est le professionnalisme de la police qui est indirectement mis en cause… Les émeutes de 2005 ont donné naissance à plusieurs associations de solidarité. Zyed et Bouna sont considérés par les jeunes des quartiers comme les victimes d’un système injuste, par les médias et par les militants de gauche aussi. Les enfants traînent dehors sans surveillance mais la responsabilité n’est pas imputée aux parents, la faute retombe sur les pouvoirs publics qui ne fournissent pas assez d’infrastructures. Si les jeunes s’enfuient quand la police arrive, ce n’est pas forcément qu’ils sont en train de faire des bêtises ni qu’ils sont mal éduqués, c’est parce que la police les harcèle. Fuir au lieu d’obtempérer aux injonctions de la police n’est pas considéré comme un délit grave, le contrôle au faciès par contre l’est car il témoigne, parait-il, du racisme des agents.

Plus encore, à en croire leurs amis, si Zyed et Bouna ont pénétré sur un chantier interdit au public et que la police a été appelée pour cette raison précise, ils n’ont rien rien cassé et n’ont donc rien fait de mal. Enfin, si ils se sont cachés à l’intérieur d’un local électrique affichant clairement « danger de mort », c’est parce que la police a l’habitude des bavures en tout genre, qu’elle représente un danger encore plus grand et qu’elle fait très peur. Jouer aux gendarmes et aux voleurs avec de vrais gendarmes pour montrer qu’on n’a peur de rien, voilà qui est inconcevable. Ni Zyed ni Bouna ne posaient plus de problèmes que la plupart des jeunes de cité, ils étaient de braves garçons, ils sont victimes de l’injustice, ce qui leur est arrivé aurait pu arriver à tous. Bah voyons !

Les pouvoirs publics ont investi des sommes considérables à Clichy-sous-Bois pour apaiser les tensions. Les contrôles au faciès sont maintenant interdits et les procès pour discrimination, contre les forces de l’ordre, se multiplient proportionnellement au taux d’immigration. La vie n’y est pas plus facile pour autant. Les trafics de drogue et d’armes à feu sont florissants, ils se font au grand jour. Les jeunes s’organisent en bandes pour contrôler un territoire et vont affronter ceux des autres cités. Les habitants pris en otage n’osent plus se plaindre, de toute façon la moindre intervention policière déclenche aussitôt l’hostilité agressive d’une foule que le discours anti-système galvanise. A trop vouloir bien faire…

Alice Braitberg