Cazeneuve va-t-il enfin reconnaître le djihad comme étant un délit ?

Publié le 14 janvier 2016 - par - 2 commentaires - 800 vues
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Djihad France

Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, vient d’annoncer la dissolution, dans la petite commune de Lagny-sur-Marne, de trois associations culturelles musulmanes pour incitation au djihad, alors même qu’il est officiellement admis, au niveau du ministère de l’Intérieur et des Cultes, que prôner le djihad n’est pas un délit.

Le ministre va-t-il se désavouer en revenant sur ce qui a été dit et décréter le djihad comme étant un délit ? Si tel est le cas, qu’il le fasse publiquement.

La décision de dissolution des trois associations musulmanes a été prise « en raison de propos tenus par leurs dirigeants au cours des dernières années appelant à la haine et au jihad », a précisé le ministre. Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, est intervenu de son côté pour confirmer que les associations dissoutes se livraient à « des actions qui étaient clairement des actions d’incitation au jihad ».

M. Le Foll ignore certainement que le djihad n’est plus un délit en France depuis l’été 2014, comme l’avait décrété et annoncé avec ferveur le ministère de Cazeneuve au peuple mécréant de France à la suite d’une polémique provoquée par la vente en France d’un livre « La Voie du musulman » faisant clairement l’apologie du Jihad.

« Le djihad, y était-il expliqué, a pour but de comprendre et de contenir les mécréants, ennemis de l’islam et de la communauté musulmane. C’est un devoir que tous les croyants sont appelés à accomplir. » L’ouvrage appelle aussi les musulmans à « se perfectionner et s’améliorer dans l’art militaire défensif et offensif pour se défendre ou attaquer au moment opportun pour que la parole de Dieu triomphe ».

Contactés à ce sujet, les « services du ministère » avaient été clairs et fermes : « Ce n’est pas un délit de prôner le djihad, ce n’est pénalement pas répréhensible ». Et d’expliquer que ce genre de contenus n’est pas l’apanage d’ouvrages islamiques : « Si l’on prend la Bible, c’est pareil, il y a également des passages choquants et pourtant on ne va pas l’interdire », avait-on souligné au cabinet du ministre.

Cazeneuvetraitre

Cette déclaration du ministère de l’Intérieur qui innocente le jihad ne pouvait être accueillie qu’avec grand enthousiasme par les mosquées et les associations islamiques qui cherchent à « contenir les mécréants » que nous sommes. Ils avaient le feu vert du gouvernement pour accomplir leur devoir sacré.

Les résultats sont d’ailleurs fort réjouissants. A peine 5 mois après cette déclaration, il y eut une salve d’actes djihadistes commençant par Charlie Hebdo et se poursuivant avec le Bataclan…

C’est grâce à cette liberté de prôner le djihad que la France se retrouve être l’un des pays les mieux représentée par ses « volontaires » au sein de l’Etat islamique, autant par les hommes que par les femmes.

Selon « France Info », qui a consulté  « un rapport confidentiel des services de enseignement », il y aurait quelques  600 djihadistes français dans les rangs de l’Etat islamique. Parmi eux, 220 sont des femmes. Un chiffre en croissance constante. En l’espace de deux ans, la part de femmes chez les djihadistes français a largement progressé, passant de 10% en 2013 à 35% fin 2015. On en comptait 164 en septembre 2015. Il y a eu près de 60 arrivées de plus depuis, soit en l’espace de 5 mois.

Le prône du jihad donne donc de bons résultats. Pourquoi alors  en vouloir aux associations qui font du bon boulot, dans le strict respect des décisions du ministère de l’Intérieur ?

Les associations culturelles dissoutes de Lagny-sur-Marne sont donc en droit de contester la décision « injuste » qui les frappe…

Les trois associations œuvraient au sein de la mosquée de la place qui avait également été « injustement » fermée en décembre dernier à la suite de perquisitions menées dans le cadre de l’état d’urgence et qui avaient permis de saisir un pistolet et des cartouches pour Kalachnikov ainsi que « des vidéos de propagande de l’Etat islamique »  et des disques de chants religieux à la gloire des martyrs du djihad. Bref, rien que du matériel pédagogique devant servir à accomplir une action tout à fait légale aux yeux du ministère de l’Intérieur, à savoir prôner le jihad.

La dissolution des trois associations musulmanes dans cette petite commune de moins de 21.000 habitants ne va certainement pas affecter la vie religieuse des musulmans du coin. Pour trois associations dissoutes, combien d’autres, déclarées ou non, opèrent déjà sur le terrain ou sont prêtes à prendre le relai ?

A propos, existe-t-il une seule association chrétienne dans la commune ?

Mais en a-t-on besoin ? Les associations culturelles autres que musulmanes ne sont pas les bienvenues.  Evoquer les racines chrétiennes de la France, c’est faire une relecture historique frelatée qui a rendu la France peu à peu nauséeuse, a dit quelqu’un de haut placé dans le pouvoir socialiste français.

 

Clandestin crachant sur une femme

C’est celui-là même qui va serrer la main aux clandestins, prône la légalité du djihad et conteste ce qui s’est passé à Cologne et ailleurs durant la Saint-Sylvestre.

Pourtant ce qui s’est passé est flagrant. Les témoignages sont légion. On est surtout frappé par une photo où l’on voit un refugié d’aspect moyen-oriental balancer un gros crachat à la figure d’une fille bonde au milieu de l’hilarité de tout un groupe d’autres réfugiés qui encerclent la jeune victime.

On a parlé d’attouchements, d’insultes, de viols, mais pas de crachats. Pourtant, c’est l’expression par excellence de la haine que ces réfugiés accueillis à bras ouverts vouent aux peuples mécréants d’Europe. On peut oublier toutes sortes d’insultes, pas les crachats. Ça marque à vie.

C’est le même crachat que le peuple français reçoit de la part de ceux pour qui prôner le djihad n’est pas un délit.

Messin’Issa

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Notifiez de
La Mécréante !

93% de djihadistes ont voté Hollande, le plaçant ainsi dans l’obligation de s’entourer de Ministres islamo-compatibles.

« mission accomplie », leur dit-il chaque fois qu’il ouvre son clapet. Et le Cazenaze le répète en écholalie.

Kader Oussel

Très bien vu pour cet article à propos d’un crachat immortalisé dans un cliché. Il faut virer ceux qui nous crachent à la gueule et qui en rigolent, manu militari, et sans attendre. Le « vivre-ensemble » avec ceux-ci n’est ni possible, ni envisageable, ni souhaitable. Qu’ils aillent voir ailleurs !