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Ce bouquin, le Coran, enjoint bien de tuer…

En bref, parce qu’il y a vraiment peu à en dire…

Le professeur Paty a été assassiné. On lui a rendu hommage, fleurs, bougies, larmes, blabla et Légion d’honneur posthume. Ça lui fait une belle jambe ! De nouveau, rien de nouveau. Rien ne change ! Comme toujours, les c’est-pas-ça-l’islam et les pas-d’amalgame. Au suivant. Certains crient « Islam assassin ». D’autres débitent des bennes d’insultes ou de larmoiements. Tout cela ne sert à rien. En face vous avez le musulman patenté qui vous dit : « Non, c’est pas ça l’islam » et « l’islam est une religion d’amour et de paix. » Vous, devant un musulman DOC, vous n’avez aucune crédibilité. En tant que non musulman vous n’y connaissez rien. « C’est quand même pas un non musulman qui va m’apprendre ce que c’est que l’islam ? »

  1. L’islam n’est pas une « religion » au sens que nous donnons à ce mot
  2. Vous brandissez le bouquin-coran que vous avez dans vos mains. Assurez-vous qu’il s’agisse d’une traduction autorisée munie de l’imprimatur
  3. Répondez :  « D’accord, ce n’est pas ça l’islam, mais ça c’est le Coran »; Vous ouvrez ce bouquin et vous dites « ça, c’est à la page 108, la sourate IV qui dit au verset 89 et 91 « tuez-les ». Ce bouquin-coran enjoint de tuer. »

Même s’il ne restait qu’un seul musulman au monde, ce texte ne changera JAMAIS.

Pour l’éternité il sera là pour ramener les déviants dans le droit chemin.

Ne faites pas comme ce naïf monsieur Stanislas polonais qui attaque de front à la tribune. Vous n’avez aucune chance. Circulez parmi les présents, montrez-leur le texte et invitez-les à le lire à haute voix.

Dans toute cette littérature, ces polémiques, il n’y a qu’un mot important : « tuez ».

« Tuer », qu’importe qui ou quoi, qu’il s’agisse d’apostats, adultères, blasphémateurs, homosexuels, infidèles, moutons, hippopotames ou libellules, peu importe la victime. L’important c’est « tuez » qui est l’impératif présent du verbe tuer. C’est une injonction au meurtre. On n’a pas à intervenir dans la casuistique, ni dans la doctrine, ni dans rien de leurs affaires. L’ordre écrit noir sur blanc est « tuez ». Basta. Le reste ne nous regarde pas.

  1. Si votre interlocuteur vous répond « Oui mais non… » vous rétorquez « Quoi, oui mais non et ça alors ? ça mon bon monsieur, c’est le Bokhari qu’on surnomme le deuxième tome du Coran et qui dit dans son tome II, à la page 322 au chapitre XCIV §1 et §2 explicitement : « tue-le » – Vous en voulez d’autres ? » et vous brandissez votre liste soigneusement établie avec les références et imprimée noir sur blanc en Garamond 14
  2. La parole n’est pas suffisante, il faut montrer le texte écrit. Photocopiez-le, envoyez-le au Président, maire, député, ministre, prof, proviseur, etc. même à vos amis musulmans. Je parie que nombre d’entre eux ne l’ont jamais eu sous les yeux, ni lu, ni prononcé à haute voix
  3. « Tuer » n’a plus cours dans la civilisation occidentale. Il est interdit de tuer même ceux qu’autrefois on appelait des « nuisibles ». On ne peut même pas tuer les loups qui massacrent nos brebis. Les insecticides sont remplacés par des répulsifs. On ne tue même plus les moustiques, on les éloigne. On sublime des huiles essentielles ou on active des ultrasons pour les éloigner…

Munissez-vous du livre, soulignez les textes et brandissez-les car si vous, on peut vous rire au nez, le bouquin dans lequel sont imprimés ces textes, personne ne peut en rire.

Anne Lauwaert 26.X.20