Ce jour historique où le maire a avoué que 80 % étaient contre son projet

Bonjour,

Merci à tous. Merci aussi aux amis de Callac. En quelques semaines, j’ai vu des personnes qui n’avaient jamais distribué un tract, recueilli une signature ou collé une affiche devenir de véritables professionnels du militantisme. Pourquoi cela ? Parce qu’ils avaient compris que leur quotidien, leur mode de vie, allaient être gravement menacés.

Pendant 8 semaines, chaque mercredi matin, de 8 h 30 à 13 heures, qu’il fasse beau ou qu’il pleuve, ils étaient présents. Ils faisaient signer une pétition demandant au maire de retirer son projet ou d’organiser un référendum.

Grâce à eux, nous avons recueilli 500 signatures, auxquelles il faut ajouter les 300 premières, recueillies en juin par Danielle Le Men. Soit 800 signatures pour une ville de 2 200 habitants. Cela serait 1 million de signatures à Paris !

Bien évidemment, ils ont eu droit aux injures du camp du Bien. Je vous explique la méthode : sans vous regarder dans les yeux, ils avancent vers vous, et crient « facho », voire parfois, dans une autre version « fasciste ». Puis, ce coup d’éclat effectué, courageusement, ils tournent les talons, et font demi-tour, convaincus d’avoir accompli un grand acte résistant. Ils sont bien sûr incapables d’échanger le moindre argument.

Le maire de la commune, Jean-Yves Rolland, n’a pas été en reste. Il a multiplié les grossiers mensonges à la population, notamment sur le nombre d’achats réels de bâtiments Horizon. Il a menti sur le nombre de familles. Au départ, il annonçait 70 familles, puis ensuite, on a parlé de 40 familles, et à présent, plus la mobilisation monte, plus le nombre de familles diminue. Si on les écoute, il n’y aurait plus que quelques familles, pas davantage. Qui va croire que l’association Merci va mettre 2 millions d’euros sur la table pour seulement réhabiliter quelques logements, et rien d’autre ? Ce qu’ils veulent, c’est un village Horizon, avec 70 familles.

Au bout du 3e mercredi où nous recueillions les signatures, affolé, exaspéré, le maire a fait voter à la hâte un arrêté municipal parfaitement illégal. Résumé : nous n’avions plus le droit de distribuer des tracts ou de recueillir des pétitions, parce qu’il en avait décidé ainsi, mais lui, parce qu’il était élu, s’autorisait le droit d’informer les habitants.

Nous avons passé outre, certains que cet arrêté était illégal. Et nous avons bien fait.

Ce maire méprise ses administrés. Il refuse de les laisser s’exprimer, convaincu qu’ils sont tellement stupides qu’il vaut mieux se passer de leur avis. Pourtant, ce sont les Callacois, mais aussi tous les Bretons qui vont payer les conséquences de l’hallucinant projet Horizon.

Un jour, le maire, croyant nous intimider, est descendu sur le marché avec ses adjoints et la police. Il n’avait pas prévu qu’il allait rapidement se retrouver seul, au milieu de dizaines de Callacois très remontés, qui lui demandaient d’organiser un référendum. À bout d’arguments, malmené verbalement par la population, il a tenté d’expliquer son refus, en affirmant que 80 % de ses administrés voteraient contre le projet Horizon.

Quel aveu ! Plutôt que de retirer le projet, ou d’organiser un référendum, il a décidé de passer en force, et d’insulter grossièrement sa population, puisque selon son formatage, quiconque refuse le projet Horizon est un raciste, voire un fasciste. C’est donc ainsi, selon ses chiffres, que le maire qualifie 80 % de sa population.

Mais il ne s’interroge pas pour essayer de comprendre pourquoi les Callacois sont contre projet. Tout simplement parce que, au-delà de la démesure, la majorité des personnes accueillies à Callac sont des musulmans, et que nos concitoyens, loin d’être stupides, savent ce qu’il se passe en Afrique, où les chrétiens sont persécutés, et souvent assassinés, par les disciples de Daech et Boko Haram, et qu’ils savent aussi ce qu’il se passe à Nantes ou à Rennes.

Alors, M. Rolland, plutôt que vous exhiber auprès des antifas et de toute la gauche radicale, et de financer une fête avec notre argent, soyez courageux une fois dans votre vie, et organisez ce référendum que les Callacois vous demandent.

Catherine Blein

 

 

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6 Commentaires

  1. Quoi qu’il en soit, le maire de Callac n’écoulera pas des jours heureux et sereins dès maintenant jusqu’à son dernier jour, mais sa bêtise aveugle l’empêche de réaliser cela. Il n’échappera pas aux regards haineux de beaucoup des habitants de son village, s’il arrive à supporter cela. D’ailleurs, on peut lui souhaiter de pouvoir déménager dans un pays africain, rejoindre ses frères de coeur, peut-être aura-t-il la paix ?

  2. Un Maire devrait savoir les Articles contenus dans la CONSTITUTION de notre Nation ! En effet, celle-ci en son Art 3 définit que : « La souveraineté Nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants ET par la voix du référendum » Hors il semble que le Maire de CALLAC refuse cette alternative alors que bien prévue dans les texte qui régissent notre Société, et ce d’autant plus que, à ses dires, 80% de la population de CALLAC n’est pas en accord avec lui. De fait, il n’a pas le choix : IL DOIT ORGANISER CE REFERENDUM.

    • Ce que vous dîtes es absolument vrai , d’autres méthodes existent avec les crapules pas de sentiments.

    • (KABOUT), Malheureusement non , d’autres méthodes pour contourner la loi existent exemples la chaux vive , l’acide , la porcherie…… avec les cochons pas de traces même les os disparaissent puis finissent dans la fosse a purin .

    • ben non, mais avec le ric ce serait possible! sauf que personne ne veut vraiment donner au populo cet outil

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  1. Un numéro spécial Callac comme si vous y étiez – Résistance Républicaine

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