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Ce matin, j’ai écouté France Info parler de la Syrie…

Le mensonge d’état comme arme de destruction massive de la conscience. Souvenons-nous, l’Histoire regorge de ces entreprises mensongères qui tendent à mettre en exergue non seulement la cruauté mais aussi la duplicité des peuples, des dirigeant politiques que l’on veut anéantir. Aujourd’hui, la Syrie et monsieur Bachar El Assad, la Russie et monsieur Poutine, demain ? Demain sans doute les dirigeants et peuples de l’Amérique du Sud qui sont pour l’instant à l’abri du péril vert, c’est à dire du drapeau de l’islam conquérant et meurtrier.
Je ne regarde que très rarement les chaînes de désinformation françaises. Mais ce matin dans l’hôtel ou je réside, France Info tournait sur la télé de la salle de réception. J’entendis que la Russie avait envoyé une commission en Syrie pour rendre compte des attaques chimiques et que cette commission n’avait pu voir un blessé ou un mort dû à ces fameuses attaques. Le journaliste insista pour dire que pourtant, il y avait des preuves, mais sans dires lesquelles, ni en produire aucune. Donc… Souvenons-nous ! Et ne partons pas au bout des siècles…

Timisoara, un charnier épouvantable né de la folie du couple Ceausescu, bidon, une fiole d’anthrax entre les mains du général Powell, bidon, vous en voulez encore ? Pourquoi faire ? Le rôle des médias est de nous vendre non pas du rêve, mais bien de la déraison. Faire confiance aux médias d’information, c’est croire que le renard vous rendra le fromage autant qu’il le mangera. Les renards ne rapportent jamais le fruit de leur forfait, pas plus qu’ils ne mangent de fromage. Fermer les yeux à ce point-là devant la duplicité, cette fois bien réelle, de nos dirigeants et de leurs porteurs d’eau est un renoncement à soi.

Monsieur Macron sert la soupe aux Américains comme avant lui le soufflé au fromage d’Hollande se dégonfla devant les atermoiements Barackesques. Si les Américains renoncent, la frivole de l’Elysée n’ira pas en dentelle chercher des poux sur la tête de messieurs Poutine et El Assad. Notre porte avion est en carafe, nos avions essoufflés et nos finances en quenouille, de dures réalités pour un pays qui fut qui sera, mais qui pour l’instant s’enlise dans des bourbiers qui ne sont pas les siens. Lavons d’abord notre linge sale, exemple encore une fois passé sous silence, cette policière dont les enfants sont radicalisés et qui ne s’inquiète pas plus que ça de recevoir chez elle un fiché S. Demandons à nos juges d’être impartiaux et de qualifier les crimes des uns pour ce qu’ils sont et la légitime défense des autres pour ce qu’elle est. Mais les médias nous rassurent, les salauds sont toujours ceux que le pouvoir désigne et en ce moment : la cible est blanche, chrétienne, Française, parfois noire, juive, musulmane, mais toujours nationaliste, patriote et revendicatrice d’une identité française en perdition. Souvenons-nous, le capitaine Dreyfus était un traître jusqu’à ce que le pouvoir et sa justice n’avouent la manipulation et Plenel n’est pas Zola, bien au contraire, il est de ceux qui hurlent avec les loups pour que nous soyons envoyés à Cayenne, ou pire égorgés par leurs maîtres islamiques. Alors souvenons-nous…

Souvenons-nous qu’aux heures sombres de notre Histoire, Jeanne d’Arc, Bertrand Du Guesclin, les héros de Valmy, les grognards de la Grande Armée, les jusqu’au-boutistes de 14-18, de Gaulle et la résistance, tous ces grands anciens montrèrent la voie à ceux que l’Etat, les médias, les veules et les collabos et les traîtres voulaient phagocyter par le mensonge. Combattons nos ennemis en refusant à Macron et les siens le droit d’envoyer nos troupes, de gaspiller notre argent à défendre les intérêts des monarchies pétrolifères et des intégristes musulmans, car les exemples de l’Irak, de la Tunisie, de l’Egypte, de la Libye devraient suffire, si nous laissons tomber El Assad, l’invasion sera pire et Erdogan rit déjà des prochains chantages qu’il nous imposera.

Henri Lautréamont