Ce matin, on enterrait les autres victimes de l’attentat de Trèbes

Publié le 29 mars 2018 - par - 21 commentaires - 764 vues
Share

Ce matin, dans la petite ville de Trèbes, c’est une tout autre ambiance que la solennité qui régnait hier dans la Cour des Invalides.

Loin de la solennité des lieux officiels. Un autre visage de la France. La France du terroir, celui du rugby, du cassoulet, du vin de Corbières. Ça s’entend lorsque le maire de la commune prend la parole.

Les officiels sont là au contact de la France d’en bas dont on a l’impression qu’ils  sont si souvent éloignés.

Que ne les a-t-on vus, loin des cérémonies officielles, des hommages protocolaires, à l’enterrement des deux jeunes cousines,  Mauranne et Laura, l’une égorgée, l’autre éventrée par un Tunisien en situation irrégulière, délinquant récidiviste, remis en liberté la veille de son forfait ? A  l’enterrement du Père Hamel, égorgé alors qu’il célébrait la messe et auquel n’avait assisté que le ministre de l’Intérieur de l’époque, Bernard Cazeneuve ? A celui de Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, les policiers égorgés sous les yeux de leur fils de trois ans et demi ? Et la liste serait longue….

Edouard Philippe parle à un jeune garçon, le fils  de l’une des victimes. Le Premier ministre accompagne les membres des familles  près des trois  cercueils, côte à côte, au milieu  de la place, afin que chacun dépose une rose blanche. Le jeune garçon pousse un cri de chagrin qui déchire le silence. Les officiels semblent gênés, comme si pour la première fois, ils constataient la souffrance des victimes qui s’exprime sans retenue, tel le cri de douleur de cet enfant. Une jeune adolescente , fille du boucher du supermarché, embrasse le cercueil de son père.

Ce n’est plus le temps des discours, c’est le temps des larmes , tout simplement.

Chantée par un chœur des hommes et femmes de la petite ville audoise, une Marseillaise retentit dont  les paroles, qui semblent avoir été écrites précisément pour cette circonstance, résonnent cruellement ironiques :

Ils viennent jusque dans nos bras égorger nos fils et nos compagnes.

Les paroles ne s’envolent pas, elles s’incarnent, prennent tout leur sens, provoquent dans le silence douloureux.

Puis retentit le dernier couplet  dont on espère qu’il sera entendu :

Amour sacré de la patrie

conduis, soutiens nos bras vengeurs,

liberté, liberté chérie,

combats avec tes défenseurs.

Florence Labbé

Print Friendly, PDF & Email
Share
Notifiez de
dufaitrez

Emouvant ! Merci ! A l’heure de la Mort, nous sommes tous égaux !
Ceux là ? Un peu les « Soldats inconnus » célébrés tout autant dans la Mémoire collective. Qu’ils aillent en Paix avec le Colonel !

Jacques Barrio

Très bien dit Florence Labbé, et il fallait citer ces mots de notre hymne national… la douleur des familles serre le coeur… La tartufferie des officiels venus de Paris donne envie de vomir…
A quand le réveil salutaire?

Jycrois

Que valent ces honneurs rendus par ces collabos nourriciers de la barbarie ? RIEN !
Les déplacements de ces mafieux sont ceux des bergers venus calmer le troupeau après l’attaque des loups.
Chez un honnête humain responsable, la détresse des familles et plus particulièrement des enfants devant les cercueils de leurs êtres chers, devrait engendrer les remords, mais nos politicards n’ont pas d’honneur, pas de sensibilité, leur but principal consiste à garder la maitrise des moutons.
Je compatis à la douleur des familles touchées par ce grand malheur.

Robalba

tant qu’il n’y aura pas un membre d’une famille touchée par ce type d’assassinat islamique pour cracher directement à la face d’un de ses officiels complices, nous n’auront affaire qu’à des moutons bêlant qui demandent eux mêmes le couteau.

Jeanne

Ho que je suis d’accord avec vous, je ne suis pas dans ce cas, mais….me connaissant, JAMAIS, jupitler n’aurait fait le théâtre d’éloge – ni mis en avant, quant à Trèbes, d’aucuns de ces collabos complices n’auraient assistés à la cérémonie! AUCUNS!!

wika

Je me suis également souvent étonnée que les membres des familles ne jettent pas leurs griefs à la tête des officiels venus parader hypocritement dans ces cérémonies douloureuses.
Les familles sont-elles mises en garde, anesthésiées par la douleur, menacées en cas d’un mot de travers ?
Pourquoi ces familles également ne forment-elles pas par la suite des associations qui demandent des comptes au gouvernement ?
Pourquoi n’entend–t-on jamais que des interviews politiquement correctes des familles de victimes ?
Peut-être que quelqu’un sur ce site a des réponses

marco

j’ai vu ce jeune garçon, fils d’une des victimes, plié en deux par la douleur, et depuis, cette vision me hante.
Comment ces gouvernants ignobles, responsables de cette horrible état de fait, peuvent ils oser se présenter devant les familles des victimes.
Et pour couronner le tout, voir castaner et deux députées qui se disent féministes, hilares, se raconter des blagues aux obsèques du colonel mort pour sauver une femme me donne envie de vomir.

stephanie

« Comment ces gouvernants ignobles, responsables de cette horrible état de fait, peuvent ils oser se présenter devant les familles des victimes. »
Pourquoi les familles acceptent-elles de laisser nos zélites assister aux cérémonies surtout?
A leur place ce serait niet et le premier qui montre sa gueule de traître c’est mon poing dans la gueule direct!

andrea

Idem

MissBelgique

C’est EXACTEMENT ce que j’ai écrit le premier jour. S’il devait arriver une telle chose à l’un de mes enfants, je serais sous calmants en service de psychiatrie et je n’adresserais pas des sourires à celui qui en est responsable…..tout au plus, je lui lancerais des pavés ..

reuri

Les zofficiels n’en ont rien à péter des français qui crèvent , qui se coltinent de l’ingénieur astrophysicien cannibale ou du mahométan lecteur de Victor Hugo.
Le milieu autorisé à penser ne frémira que lorsque les policiers de terrain et les militaires du rang refuseront de servir de bouclier humain aux politocards putassiers.

COTE

Quelle tristesse, tous ces pauvres Français ayant perdu un être cher lâchement assassiné sur son lieu de travail ou en faisant ses courses. On parle peu ou pas du tout d’eux, laissant jupiter faire son discours. Je pleure lorsque je pense à la détresse des familles des victimes, (ceux « qui ne sont rien » pour jupiter) et qui sont le Peuple de France. Quand ce cauchemar s’arrêtera t-il ?

Allonzenfan

« Ils viennent jusque dans nos bras égorger nos fils et nos compagnes. »
Non, ça n’est pas « ironique », c’est la réalité d’aujourd’hui et ce gouvernement de traîtres ou d’incapables ne fait rien pour en préserver les français… La bonne question à se poser est : « pourquoi ? »

CHASSAING Jacques

Et Aux armes citoyens?

Eicher

Oui, c’est par là qu’il faudrait commencer. Depuis le temps qu’on le dit !

MissBelgique

Allez-y, commencez. Je saute dans un TGV pour me battre à côté des français…..et je connais des CENTAINES d’allemands qui ne demanderaient pas mieux que de venir grossir vos rangs.

hathoriti

J’ai regardé jusqu’au bout (étant de la région, à qques kms de Trèbes) Ce qui m’a choquée, c’est la présence des officiels : le premier ministre, qui était le moins mauvais, mais surtout les 2 autres : le vieillard cacochyme collomb qui a rempli Lyon de sauvages barbaresques mahométans et qui « adore » visiblement l’occupant de l’Elysée, lequel se fout des « qui ne sont rien » et l’ineffable belloubet, celle qui veut faire « rapatrier » des salopes françaises djihadistes, pour leur éviter l’exécution qu’elles méritent, en Syrie !!!! C’est un cauchemar !

Lola

Un cauchemar qui ne se termine pas. Le peuple français est d’une soumission inimaginable.

MissBelgique

Vous pensez que c’est mieux de l’autre côté du Rhin? Ma fille vit en Allemagne et me raconte des choses incroyables……Des carpettes…..Eux aussi aimeraient se soulever…..

Nemesis

Ca c’est une bonne nouvelle. La réélection de cette dhimmi donne froid dans le dos.