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Ce ne sont pas des chauffards qui écrasent des Français, mais des racailles muzz

Nous assistons à une avalanche de morts soi-disant dues à des chauffards. Le chauffard figure emblématique des années 70. Un beauf, homme blanc d’une quarantaine d’années qui, fatigué et alcoolisé, prend le volant et tue un enfant marchant sur le trottoir. Lui, une fois dessoûlé, se retrouvait en prison et il était dévasté par la mort de l’enfant qu’il avait renversé.

En 2020, les victimes sont des gendarmes, des propriétaires de chiens écrasés, des passants qui veulent que le conducteur qui a cabossé plusieurs voitures fasse un constat.

Point commun des « chauffards » en 2020 ? Ils sont issus de la diversité et très souvent musulmans. Ils sont sous l’emprise de l’alcool et/ou de drogues illégales. Ce sont des jeunes. Comprendre des Arabes ou des Noirs. L’Afrique est devenue le continent des bandes de jeunes.

Et que pensent-ils des gens qu’ils ont tués ? Rien au mieux, mais souvent ils sont très contents d’avoir tué un Français. Leur seul regret, avoir été arrêté par la police.

Vous, si agressé par une racaille votre berger allemand l’attaque pour vous défendre, les juges considéreront que votre chien est une arme par destination. Et vous aurez des problème si votre chien mord trop fort Mohamed.

Par contre dans l’affaire de Youcef qui a écrasé Axelle volontairement avec une voiture et qui a traîné avec la voiture le corps de sa victime sur 800 mètres, et bien non, la voiture ne sera pas une arme par destination. C’est juste un accident de la route malheureux. Avec un délit de fuite, c’est vrai. Mais Youcef est racisé donc finalement, c’est lui la victime.

C’est bien simple, être arabe ou noir est devenu l’excuse à tout, à écraser un gendarme au lieu de vous arrêter au contrôle routier en 2020 en France.

En faisant une recherche Google « chauffard », un policier mort écrasé au Mans le 5/08, un père de famille mort écrasé à Lens le 4/08. Bien sûr les journaleux nous cachent la race, le sexe et l’âge des tueurs. Tous les jours c’est comme cela. Je pense qu’ils nous cacheront volontairement les noms jusqu’à ce qu’ils trouvent un Français de souche. Et alors, très fiers d’eux, ils nous accuseront de racisme en ayant sur les réseaux sociaux écrit « arabe ou noir, le tueur ? » alors que pour une fois c’était un Kévin MARTIN, français de souche et ancien enfant de chœur.

En attendant la vérité à la peau dure, nos prisons sont pleines de musulmans de toutes les couleurs et de Noirs non musulmans, alors que pour l’instant, Noirs et musulmans sont minoritaires en France métropolitaine. Comment cela se fait-il ?

Cela ne s’explique pas par un acharnement des juges sur eux. Les juges les adorent, leur pardonnent tout, gobent leurs mensonges, se laissent attendrir par leurs larmes de crocodile.

Comment en sortir ? À mon avis, nous qui avons compris le danger, nous allons devoir attendre que les Français qui ne veulent rien voir, rien entendre se réveillent ou meurent, pour enfin pouvoir reprendre le contrôle du pays et remigrer en masse les racailles du tiers-monde et leurs familles.

En attendant, il nous faut rester en vie et vivre le mieux possible. C’est-à-dire avec le moins de contact avec les musulmans et autres populations sur-délinquantes et agressives. C’est compliqué en famille et au travail, mais il y a toujours moyen de limiter le temps et les informations données à nos ennemis. Votre cousine a épousé un Mohamed ? C’est son problème, vous n’avez pas à continuer à la fréquenter. Chacun sa vie, l’individualisme des Français peut vous y aider sans attirer l’attention.

Il y a un partage géographique et horaire qui s’est fait dans nos villes entre les Français et les allogènes, respectons-le.

Brenton Anders