Ce n’est pas de l’ensauvagement, c’est de la barbarie !

Publié le 11 septembre 2020 - par - 16 commentaires - 1 819 vues

On parle beaucoup actuellement de « l’ensauvagement de la société ».

Ce terme est, certes, un très timide progrès sur le regard de l’évolution de la société, mais il est très loin d’être exact et suffisant.

Souvenez-vous, le premier qui a parlé de petits sauvageons à propos de racailles, souvent d’origine immigrée, et souvent adeptes de la religion d’amour, de tolérance et de paix, était Jean-Pierre Chevènement en 1999, soit il y 21 ans déjà… et déjà pour des voitures qui brûlaient…

https://www.dailymotion.com/video/xfe6qs

https://www.liberation.fr/france/1999/01/12/sauvageon-le-mot-qui-fache_263424

Le journal « de gôche », Libération avait écrit : « Sauvageon : le mot qui fâche ».

« C’est devenu une manie. Pour parler des jeunes délinquants,

Jean-Pierre Chevènement dit « les sauvageons ». Le ministre de l’Intérieur avait découvert l’expression avant son accident. Dimanche, sur TF1, il a recommencé, affirmant qu’il faut lutter contre l’insécurité « sans surenchère ni démagogie », qualifiant de « sauvageons » les mineurs multirécidivistes. Le même soir sur France 3, sa collègue Dominique Voynet a fait savoir que ce genre de formule ne lui plaisait pas. Et hier, le syndicat CFDT-Justice lui a reproché de « stigmatiser et d’exclure » les jeunes en difficulté en employant ce mot, et a demandé à être reçu au ministère. »

Cela m’avait également beaucoup choqué à l’époque. Mais pas pour les mêmes raisons.

En effet, pour moi, des petits sauvageons, c’était les enfants de la guerre des boutons de 1961…

https://www.youtube.com/watch?v=dkfZGXyKTVk

Ce n’était pas des racailles qui cassent, tabassent, dealent et brûlent des voitures…

Il a donc fallu 21 ans pour que ce mot timide « d’ensauvagement » commence à percer dans l’espace médiatique, sans être réellement contredit (eh oui, à terme, on ne peut rien contre le réel…). C’est vous dire l’importance du travail de camouflage  et d’étouffement de la vérité que toute la bien-pensance médiatique et politique a opéré !!!!

Si le terme sauvageon était déjà inadapté en 1999, imaginez ce qu’il en est en 2020 !?

Le vrai terme à employer, ce n’est pas sauvageon mais « BARBARES ».

C’est d’ailleurs comme cela qu’étaient nommées les razzias musulmanes sur les côtes européennes : « les barbaresques ».

Wikipédia, qu’on ne peut pas soupçonner d’être de droite… précise :

« L’adjectif « barbaresques » date des années 1500 et provient d’Italie1, provenant du mot « barbare » (au sens d’« étranger, parlant une langue incompréhensible ») et désignant sans référence particulière l’Afrique du Nord (voir « côte des Barbaresques »). Utilisé peu de temps, il est revenu, sous la plume de nombreux auteurs et dans les dictionnaires, puis dans le langage courant, pour désigner en particulier les pirates et corsaires musulmans maghrébins et ottomans qui opéraient depuis l’Afrique du Nord, basés principalement dans les ports d’Alger, de Tunis, de Tripoli, et de Salé1. Sans rapport avec celui de « Barbarie », le terme « Berbérie » est lui apparu vers 18602 »

 « Le terme « Barbaresque » correspond approximativement à l’aire côtière du Maghreb actuel1. Le terme « Berbérie » quant à lui est apparu vers 18602.

Les corsaires barbaresques ont capturé des milliers de navires chrétiens et ont attaqué à plusieurs reprises la plupart des localités côtières des rives nord de la mer Méditerranée. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Barbaresques

Quand au mot “barbare”, Wikipédia toujours nous apprend que :

« À l’origine, le terme « barbare », emprunté en français en 1308 au latin barbarus, lui-même issu du grec ancien βάρϐαρος / bárbaros (« étranger »), était utilisé par les anciens Grecs pour désigner les peuples n’appartenant pas à leur civilisation (définie par la langue et la religion helléniques), et dont ils ne parvenaient pas à comprendre la langue. Barbare signifiait alors « non grec » : toute personne dont le langage ressemblait, pour les Grecs, à un charabia « bar-bar »2.

Le terme « barbare » a ensuite été utilisé par les Romains pour nommer les peuples qui se trouvent à l’extérieur du limes, dans le « Barbaricum », la « terre des Barbares »3, c’est-à-dire hors de leur autorité : l’« Imperium ». Pour les Grecs comme pour les Romains, tout « barbare » peut, en adoptant leur langue, leurs dieux et leurs mœurs, devenir grec ou romain, et ce fut le cas non seulement de nombreux individus (dont certains parvinrent jusqu’à la fonction impériale), mais aussi de peuples entiers, acceptés dans l’Empire comme « foederati ». Toutefois, ces termes pouvaient aussi traduire la crainte ou le mépris qu’inspire l’étranger, l’envahisseur qui ne se présente pas en allié, en « foederatus » potentiel, mais en conquérant voulant imposer ses mœurs et son pouvoir dans l’« Imperium ».

Pour Thucydide, « barbare » possède aussi un sens technique : celui des valeurs locales opposées aux valeurs universelles recherchées par le civilisé, par exemple celles faisant primer l’intérêt d’un clan au détriment de l’intérêt commun, du « bien public ».

https://fr.wikipedia.org/wiki/Barbare#:~:text=%C3%80%20l’origine%2C%20le%20terme,hell%C3%A9niques)%2C%20et%20dont%20ils%20ne

C’est en fait exactement ça. La seule différence, c’est que les enfants, petits-enfants, voir arrière-petits-enfants , plus tous les « nouveaux venus », qu’ils soient « entrés légalement » et qui ne repartent pas, ou ceux, appelés pudiquement « migrants », alors que ce sont des clandestins illégaux, en provenance de la région barbaresque, ou même venant de régions plus au sud de l’Afrique, occupent aujourd’hui des territoires de plus en plus étendus en France et en Europe.

Ce sont ce qu’on appelait il y a déjà 15 ans les territoires perdus de la République.

Et que voulez-vous qu’ils fassent, à part ce qu’ils savent faire, et qu’ils ont toujours fait comme leurs ancêtres ? Des actes de barbarie.

La barbaresque, comme les barbares d’aujourd’hui s’appuient sur une idéologie religieuse et politique : l’islam.

Plus le temps passe, et plus cela se confirme. Même les derniers sondages montrent que chez les jeunes d’origine immigrés, une proportion de plus en plus importante d’entre eux pensent que l’islam doit être placé au-dessus de la France et des lois de la République, lesquelles lois de la République sont vidées de l’intérieur pour mieux les servir.

https://www.valeursactuelles.com/societe/charia-voile-les-incroyables-chiffres-de-lislam-en-france-110890

IL FAUT DONC RAPIDEMENT ABANDONNER CE TERME DE « SAUVAGES » POUR UTILISER LE SEUL TERME ADÉQUAT : LES BARBARES. LA BARBARIE.

Le terme de Barbares n’a pas à être réservé au gang qui a enlevé, séquestré, torturé et tué Ilan Halimi !

Selon la pensée gramcienne, ce sont les mots qui permettent de prendre le contrôle des têtes et des idées.

Pour gagner une guerre, il faut clairement désigner l’ennemi, sans laisser le moindre doute là-dessus.

Aujourd’hui, nous n’avons pas 21 ans devant nous pour reprendre la main…

Loin de là.

Albert Nollet

 

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Notifiez de
F. FERRANTE

Dans le même ordre d’idées, je pense que vous apprécierez Julien ROCHEDY qui explique dans cette vidéo que nous ne devons plus avoir honte d’être traités de FACHOS si nous voulons survivre :
https://www.youtube.com/watch?v=RR_uOnr8qWQ
Pour gagner, il faut non seulement arrêter l’adversaire, mais IL FAUT LE FAIRE RECULER !!
Franchement j’ai adoré cette vidéo 10 mn : SUPER !!

bruno

le mot barbare n’est pas le bon, car les barbares étaient un peuple autrefois, je pense que le mot “démons” est bien plus approprié (on peut même rajouter “de l’enfer”)

jean haysoupé

Les médias ont le mot facile en parlant d”ensauvagement”, parlons juste et attribuons cet “ensauvagement” à des sauvages, venus en hordes occuper la France et vivre à ses dépends.
Cette sauvagerie a une origine qu’il convient de reconnaitre, c’est tout simplement l’immigration imposée, non désirée et inconséquente que nous font subir les félons qui nous servent de gouvernants en France!
La racaille n’est pas seulement dans les rangs de ceux qui commettent les incivilités, les meurtres, les agressions, les viols, les vols, mais aussi dans les rangs de ceux qui permettent cette sauvagerie, que ce se soit les politiques, la “justice”, la police, la gendarmerie ou nous l’oublions trop souvent l’administration collabo!

jean haysoupé

De mon temps le terme “sauvageon” n’était pas galvaudé comme aujourd’hui, ni même connu, car l’éducation que nous recevions n’avait pas de place pour la racaillerie, nous n’avions même pas le droit de faire semblant de tousser ou de s’écarter légèrement du sentier tracé, car une pointure 45 nous remettais immédiatement dans le droit chemin.
Je n’ose imaginer ce qui aurait pu nous tomber dessus si par malheur nous avions fait le dixième du quart de ce que font les racailles aujourd’hui!
Probablement nous ne serions plus de ce monde, car nos parents se faisaient un point d’honneur à éduquer leurs enfants dans la droiture ainsi que l’excellence morale et en tiraient une grande fierté!
Mais çà, c’était autrefois!

raskasse

EXACT.

BALTO

Le bon vieux temps des sauvageons a laissé la place au temps cauchemardesque des barbaresques.

Jill

Notre société… française, précisons le ne
s’ensauvage pas naturellement ;elle s’ensauvage par l’apport de sauvages.

Précision hautement nécessaire !

bruno

et cet apport de sauvage est voulu par le peuple, qui vote toujours pour les mêmes !!!

Carole

Un “sauvageon” est un gamin turbulent, qui fait les 100 coups sans que cela aille bien loin. . Bien sûr que ce terme ne désigne pas une racaille qui casse, tabasse, deale et brûle des voitures …Il faut déjà être un peu “gaga” pour sortir de telles inepties. Il est vrai que Chevènement venait d’avoir un accident vasculaire cérébral qui troublait quelque peu ses facultés intellectuelles.

Jmarz

L’islam, toujours l’islam.
Aux US, la guerre contre les Blancs et la Civilisation occidentale, qui finance ?
À l’onu, à l’oms, chez obama, qui finance ?
Qui achète les médias, les politiques, les universités, les migrations, dans ce combat mondial contre l’homme occidental ?
Pas seulement soros, c’est l’islam en conquête qui fait le vide pour occuper le terrain sans guerre déclarée.
L’islam, toujours l’islam.

Joël

Ensauvagement n’est qu’un terme gauchiste de plus pour minimiser la CRIMINALITÉ.

patphil

ilan halimi mais aussi mireille knoll, sarah halimi dont l’assassin ne sera pas jugé, comme Vendredi 19 août 2016, Jean-Louis (Chalom) Levy, sexagénaire français juif, était agressé gravement au couteau par Mehdi Kerkoub, délinquant franco-algérien multirécidiviste, aux cris de « Allahou Aqbar » le vendredi 19 août 2016, (Source, Véronique Chemla).
Le 12 septembre 2019, la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Colmar déclarait l’agresseur pénalement irresponsable.
Le 30 décembre 2019, Jean-Louis Levy décédait à l’âge de 65 ans.
dreuz info du 19 janvier20
et les axelle, anne laure, la gendarmette, le chauffeur de bus et bien trop d’autres

Christophe L

C’est vrai déjà le mot racaille c’est de la novlangue, on devrait parler des arabes des maghrébins des africains ces nouveaux colons français de papier qui depuis 40 ans nous pourrissent la vie, j’ai été consterné dans le dernier bistrot liberté ou par peur d’être considéré comme raciste ça été le festival de novlangue sur fond d’autocensure, pathétique pour la sois disante unique chaîne de reinformation de droite.
📯⚔️🇫🇷

L'Ange Gardien

Aucun mot de votre article ne sera à la hauteur de ce qui va se passer très bientôt….
Il faudra en inventer d’autres quand les Croisés vont se mettre en mouvement…. Aucune pitié ; aucun état d’âme…. Rien que la plénitude d’un devoir accompli. Bientôt…..

joseph d arimathie

excellent article a envoyer a DUPOND – MAURE – EST -IL ……

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