Ce n’est pas en pleurnichant sur les réfugiés de Lampedusa que Libération fera remonter ses ventes !

Les populations qui débarquent à Lampedusa, hormis s’il s’agit d’êtres vulnérables comme les femmes ou  les enfants, ne provoquent aucune compassion de ma part.

Champion de la bonne conscience boboïsante, le journal Libération titre au sujet des réfugiés de Lampedusa «  Lampedusa, ces images qui font frémir ». Sacré nom d’Hortense !. A coller le moral en berne dans toutes les chaumières….

http://www.liberation.fr/monde/2013/12/19/lampedusa-les-images-qui-font-fremir-l-europe_967731

Avec des titres aussi rabat-joie pour les européens que nous sommes, ce n’est pas étonnant que les ventes de Libération soient dorénavant en chute libre.  Libération, la ringarde, cela finit par tourner à l’eau bénite pour les grenouilles de bénitier du Marais ou du XVIème arrondissement . Vous me réciterez en chœur trois «Internationale ».  Allez roulez jeunesse, c’est toujours les meilleurs qui partent. !!

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/907562-chute-des-ventes-de-liberation-nicolas-demorand-a-t-il-tue-le-quotidien.html

Ces « réfugiés », qui cèdent encore au mirage d’un El-Dorado européen, ont peut-être balancé à la mer des femmes embarquées comme l’ont fait de soi-disant réfugiés tunisiens avant d’accoster à Lampedusa ou ont tabassé à mort deux petites grand-mères à Cannes, ne provoquent aucune compassion de ma part. Nourris, logés, blanchis et nettoyés, l’Europe est bonne fille….

Libération ferait mieux de titrer sur le patriotisme de jeunes italiens, s’il veut enrayer la chute de ses ventes. Face à l’activisme sans relâche du mouvement de patriotes italiens,   « Casapound », les autorités italiennes ont décidé de froncer le sourcil et de frapper durement les militants à la tortue.

[youtube]dzByRd2dB1s[/youtube]

La police a violemment chargé les participants, blessant plusieurs d’entre eux, et pratiqué des arrestations dont celle du vice-président du mouvement Simone Di Stefano, lors d’une manifestation organisée par « Casapound » et dénonçant l’inutilité des institutions européennes et la perte de souveraineté nationale.

Simone Di Stefano a été accusé de « vol aggravé » pour avoir remplacé le drapeau « européen » par les trois couleurs du drapeau italien au fronton d’un bâtiment officiel et condamné à trois mois de prison avec sursis avec obligation de « pointer » au commissariat chaque semaine. Une interdiction de se présenter aux élections pourrait encore venir alourdir la sentence.

D’autres militants sont poursuivis pour divers chefs d’accusations comme « résistance aux forces de l’ordre » ou « rébellion », et encourent des peines et des amendes pouvant aller jusqu’à de la prison ferme et des milliers d’euros de sanction.

La stratégie du gouvernement  italien est clairement de frapper fort, notamment à  la direction du mouvement, pour museler la seule opposition nationale et sociale aux gouvernements affairistes classés à droite ou à gauche, qui se sont succédés à la tête de l’Italie.

Huineng

image_pdf
0
0