Ce que Cassen aurait dû écrire sur Mazas, la ronde avocate de la LDH


Non, non et non, Pierre Cassen n’est pas un galant homme !
Voilà ce qu’il a écrit sur Sophie Mazas, une adorable créature, patronne de la LDH de Montpellier.
Le cœur se serre, le dégoût nous étreint avant de reproduire ses répugnants propos.  Mais je ne peux me soustraire à mes devoirs de journaliste.  Alors voilà.
C’est d’abord une jeune femme de 35 ans qui n’a pas du tout une allure d’avocate.  Je connais bien plusieurs avocats.  Ils n’ont pas du tout cette allure négligée dans le quotidien.  Sophie Mazas pourrait avoir du charme, si elle entretenait sa coiffure plutôt que d’avoir des cheveux gras, négligés, mi-longs, qui ne l’avantagent absolument pas.  Elle pourrait être une autre femme si elle ne se baladait pas avec un vieux jean usé et quelque peu troué.  Je pense d’autre part qu’elle aurait le droit, à son âge, de perdre quelques kilos…
Vous avez lu?  Ces propos valent à Cassen une plainte pour « insulte à connotation sexuelle ».  Nous supposons que la Justice va être sans pitié avec ce goujat.  Mais dans le but d’adoucir sa peine nous avons suggéré à ce vieux mâle blanc de reformuler son texte pour faire son mea-culpa.  Voilà ce que Cassen devrait écrire s’il connaissait le sens du mot « troubadour ».
« C’est d’abord une jeune femme d’environ 35 ans qui a une allure de vraie avocate.  Son aspect négligé rajoute à son charme.  Sa coiffure avec ses cheveux mi-longs l’avantage et la rend très désirable.  Son jean usé et quelque peu troué laisse entrevoir sa peau immaculée, ce qui est très excitant.  En plus, elle pourrait prendre quelques kilos, ce qui la rendrait plus ronde.  Et d’après la jurisprudence Schiappa, on sait ce que les rondes font de mieux ».
Par courtoisie, j’ai envoyé ce texte à Pierre Cassen.  Au bord de l’apoplexie, il m’a appelé : « Malheureux, vous voulez que je sois poursuivi pour harcèlement sexuel ? ».  Une double peine donc selon lui.  Mais il veut quoi au juste, Pierre Cassen ?
Benoit Rayski

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14 Commentaires

  1. et pourtant pierre est passé maitre en ironie qu’il manie dans chaque vidéo quotidienne avec brio et humour
    avec la loi avia tous les journalistes de RL vont devoir s’y mettre

    • Justement, c’est trop fin et trop bien dit pour que ces minables puissent comprendre. Fussent-ils « avocats »

  2. On se demande pourquoi les femmes se pomponneraient pour plaire aux hommes .Elles n’en ont rigoureusement plus besoin.Un pour féconder toute la planète est largement suffisant .
    Allez ,messieurs ,ne soyez pas désespérés ,vous allez bien vous amuser ,à la queue(!)leu leu dans les labos .Les blouses blanches des infirmières seront toujours à la dernière mode .
    Imaginez le pied que vous allez prendre ,pas de nuits blanches ,pas d’études à payer ….
    C’est de ça qu’on discute en ce moment ,dans les milieux autorisés qui s’autorisent ,votre disparition de la planète .C’est rigolo,non?

    • Didile, il s’est bien planté Aragon. Le pauvre avait cru que la femme était l’avenir de l’homme. Il n’avait pas prévu les néo-féministes ni les lesbiennes à la Haas dont la mort de l’homme est au programme. La mort de l’amour aussi et de bien des jolies choses qui rendent la vie belle. De quel monde, quelle vie sinistres ces viragos, ces tristes et âcres mégères seront-elles responsables !

      • Aragon était un salopard pour lequel le féminisme n’était qu’une arme anti occidentale.
        Quant à ses mœurs dégueulasses, elles ont bien été cachées, un peu comme pour Mazneff.
        Ne pas oublier qu’il a osé pondre des poèmes à la gloire du Gepeou !

  3. « insulte à connotation sexuelle ». Les cons ne pensent qu’à ça: ce sont des obsédés sexuels!

  4. Comme quoi, toute parole non neutre, devient justiciable !
    La neutralité devient obligatoire dans tous les domaines.
    Parole, Genre, Procréation, etc…
    Interchangeabilité et Soumission ? Caractéristiques de l’Homme de Progrès !

    • L’objectif des bolcheviques.
      Les individus doivent devenir des robots sans âme, en fait ne plus être des individus.
      Cette idéologie monstrueuse est toujours vivace, particulièrement en France où elle tient le haut du pavé.

  5. J’en connais qui dirait :  » Salut boudin ! Alors, toujours aussi conne ?  » . Mais je suis trop bien élevé et trop respectueux de la gent féminine pour me laisser aller à de telles trivialité. Je me contenterai donc de l’ignorer superbement tandis qu’elle fredonnera, désespérée :
     » Vous qui passez sans me voir / Sans même me dire bonsoir / Donnez-moi un peu d’espoir ce soir…
    J’ai tant de peine
    Vous, dont je guette un regard / Pour quelle raison ce soir / Passez-vous sans me voir ?

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