Ce que disait Maurice Allard en 1905 sur la nécessaire éradication du catholicisme…

Publié le 30 novembre 2014 - par - 3 685 vues
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juge1Maurice Édouard Eugène Allard, est né le 1er mai 1860 à Amboise dans le département d’Indre-et-Loire ; il est mort le 27 novembre 1942 dans cette même ville. Avocat, journaliste et député du Var de 1898 à 1910, il fut rédacteur dans plusieurs journaux socialistes, notamment L’Humanité, journal fondé en 1904 par Jean Jaurès. Farouche adversaire du général Boulanger, il était partisan d’une application plus stricte de la loi de séparation des Églises et de l’État.

Lors des débats à la Chambre des députés, il avait déposé de nombreux amendements, notamment sur l’interdiction du port de la tenue ecclésiastique en public, le remplacement des jours fériés religieux par des jours fériés laïcs et sur la confiscation des lieux de cultes, pour un usage qu’il estimait être de service public. Il était de ceux qui pensaient que l’éclatement de l’Eglise catholique en plusieurs mouvements schismatiques, pouvait réduire son influence sur la société. Mais en réponse à cet argument, Jean Jaurès déclara, devant cette même assemblée, « la France n’est pas schismatique mais révolutionnaire… ».

Lors de ces débats, il avait déclaré que « la religion n’est que la caricature de la philosophie  » (4 avril 1905) ; « ce que nous poursuivons, c’est la lutte contre l’Église qui est un danger politique et un danger social » ; « le christianisme est un obstacle permanent au développement social de la République et à tout progrès vers la civilisation. » (10 avril 1905) ; (Comptes rendus des débats à l’Assemblée Nationale.)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Allard_(homme_politique)

Discours de Maurice Allard (1905)

Il fut un temps où l’on pouvait être député sans être inculte et socialiste sans être l’idiot utile des religieux. La preuve avec ce discours de Maurice Allard, lors du débat parlementaire sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905.

« Il faut le dire très haut : il y a incompatibilité entre l’Eglise, le catholicisme ou même le christianisme et tout régime républicain. Le christianisme est un outrage à la raison, un outrage à la nature. Aussi je déclare très nettement que je veux poursuivre l’idée de la Convention et achever l’œuvre de déchristianisation de la France qui se poursuivait dans un calme parfait et le plus heureusement du monde jusqu’au jour où Napoléon conclut son Concordat (…) Pourquoi nous républicains, et surtout nous socialistes, voulons-nous déchristianiser ce pays ? Pourquoi combattons-nous les religions ? Nous combattons les religions parce que nous croyons, je le répète, qu’elles sont un obstacle permanent au progrès et à la civilisation. Le jour où le dieu anthropomorphe des Juifs quitta les bords du Jourdain pour conquérir le monde méditerranéen, la civilisation disparut du bassin de la Méditerranée, et il faut remercier les empereurs romains qui ont combattu de toutes leurs forces cette philosophie puérile et barbare, si contraire au panthéisme et au naturalisme de notre race ; il faut remercier Julien l’apostat qui fit tous ses efforts pour combattre le fléau (…)

Et plus tard, quand le christianisme quitta Rome et la Grèce, où il avait étouffé toute civilisation et où il n’avait laissé que ruines et décombres, et arriva en France, il n’y eut plus en notre pays ni arts, ni lettres, et surtout ni sciences.

Il fallut la Renaissance, il fallut la Révolution pour redonner au cerveau de notre race sa véritable puissance de normale évolution et sa possibilité de progrès. Sous l’influence du judéo-christianisme, toute lumière avait disparu ; il n’y avait plus que ténèbres. Aujourd’hui encore, combien de progrès ne sont pas réalisés parce que nous trainons derrière nous ce lourd boulet de judéo-christianisme avec son cortège de mensonges et de préjugés traditionnels.

Nous combattons donc la religion parce que nous voyons dans la religion le plus grand moyen qui reste entre les mains de la bourgeoisie, entre les mains des capitalistes pour conserver le travailleur dans un état de dépendance économique. Voilà pourquoi nous faisons la guerre à tous les cultes et pourquoi nous en sommes les adversaires les plus acharnés.

Jeanne Bourdillon

http://carnetsdunpaien.hautetfort.com/archive/2014/01/22/discours-de-maurice-allard-1905-5278590.html

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