Ce que la gauche a commencé, la racaille le terminera

Publié le 26 mars 2013 - par - 3 803 vues
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De plus en plus souvent, le drame froid et brutal frappe à la porte de notre tranquillité. Un nombre croissant de policiers sont agressés, blessés, ou pire encore assassinés, sans même avoir le droit de se défendre. La mort de policiers innocents, est souvent le fait  de braves multirécidivistes, parfaitement connus des services, car ils sont les soi-disant victimes de la société française. Ces tendres agnelets  peuvent s’offrir le luxe de  tuer  des hommes dont la mission consiste à protéger le citoyen. Mais leur mission ne dit pas qu’ils doivent mourir pour cela.

C’est d’ailleurs pour se protéger de notre société hyper violente que la racaille est obligée d’aller s’acheter des « kalach » et de rouler en voitures de sport. Ainsi, ils peuvent échapper aux insoutenables violences que leur infligeraient des retraités pervers,  sans oublier les mères de familles qui les rackettent et dealent sous couvert de leurs poussettes et cabas !

Trève de plaisanterie, comment en sommes-nous arrivés là ? Pourquoi le phénomène de l’agression et du meurtre de policiers est-il littéralement banalisé ces dernières décennies ? Il y a des causes et il faut avoir le courage de les nommer.

Si, aujourd’hui, il est quasiment normal pour certains de « se faire un flic, de casser du keuf », nous le devons à une contre pensée de gauche, pour qui le policier, le représentant de l’ordre est forcément l’ennemi, puisque l’ordre ne saurait être que l’infâme produit de la pensée capitaliste, ou catholique ou républicaine, et bien sur du libéralisme !

Il faut dire que dans les pays communistes, la question ne se posait pas, puisque chaque citoyen (sauf les résistants et dissidents) était un auxiliaire potentiel de la police, en d’autre terme : un délateur. A moins de se résigner à vivre dans un état de neutralité tellement évidente que l’on finissait par ne quasiment plus exister !

Donc, dans nos démocraties occidentales, infectées par les virus dérivés du marxisme, tout ce qui incarne l’ordre est à éradiquer sans sourciller. Mieux vaut s’extasier sur un tube multiculturel prônant l’insulte, viol,  et le tabassage, tout en fumant un pétard. Tant qu’à faire !

Des générations de gauchos et de pseudos anars, aujourd’hui bien décatis, ont quand même eut le temps de détruire et de pervertir la simple notion d’ordre et de salir ses représentants à tel point, qu’en tuer un devient presque méritoire aujourd’hui. Cela permet aux petits caïds de se pavaner devant plus petits et encore plus minables qu’eux.

En transformant le policier en « ennemi du peuple », leur inconscience a finit par légitimer l’agression des forces de l’ordre, quitte à tuer l’homme qui porte l’uniforme honni.

Surtout ne reprochons rien aux chères racailles,  on pourrait les traumatiser. C’est fragile, ces petites choses, avec un cœur aussi tendre que du cuir de taliban. Parler de respect de l’autre, de morale, de droits et de devoirs, cela n’est acceptable que lorsque la gauche récupère le discours, pour le pervertir totalement. Et sans espoir de retour. Evitons de traumatiser également les ardents défenseurs de nos chenapans : s’ils ont un reste de conscience, il ne doit pas être simple, pour certains, de vivre en se sachant élu grâce à des bulletins qui fleurent plus la poudre, et désormais l’anti-démocratie, que la citoyenneté républicaine.

La gauche a fait ses preuves, et elle n’a plus le moindre droit de s’approprier un plaidoyer  sur la morale, qu’elle a contribué à démonter et vider de sa substance. Il paraît que l’on reconnaît un arbre à ses fruits. Cela fait bientôt 40 ans que les rejetons aussi mesquins qu’hargneux de la dernière Rote Kapelle ont littéralement miné et pollué la société française de l’intérieur. Ils ont même empoisonné l’idéal que représente la Liberté. L’arbre de l’idéologie socialo-communiste n’a rien produit d’utile, si ce n’est pour ses représentants, qui sont pour la plupart casés bien au chaud, loin des banlieues, mais tout près des distributeurs  automatiques de prébendes et privilèges.

Ils ont vomi sur l’ordre et ses représentants, ils ont craché sur la société occidentale mais en gardant tout ce qui leur permet de vivre en parfaits petits bourgeois.

L’ordre n’est pas l’ennemi d’une société et la police encore moins. Et une société sainement démocratique peut bénéficier des bienfaits d’un ordre qui pour être cohérent et constructif, n’aura jamais besoin d’être totalitaire, comme le furent aussi bien le Communisme, que le Nazisme et aujourd’hui les régimes islamiques.

Nos policiers ne sont pas des fachos, des SS, comme le braillaient si sottement les soixante-huitards ; mais à force de répéter ces crétineries ineptes, cela a fait son chemin dans les cerveaux les plus abâtardis, et pas seulement par la drogue. Marx avait au moins compris ce qu’est l’ opium du peuple !

N’ayons pas peur de rappeler que ceux qui étaient contre l’ordre, forcément de droite, (alors que l’ordre n’est ni de droite, ni de gauche, mais qu’il est juste partie prenante d’une volonté d’harmonie sociale), ces pauvres ahuris, ont su engendrer une génération de bobos déconnectés de la réalité.

Les pères rêvaient d’un monde meilleur en encensant  Mao, Staline et Pol Pot.  Les fils squattent les Conseils Généraux et les bancs de l’ENA, de l’EHESS ; ils sont universitaires, élus ou médiateux et caquètent sur les plateaux télé,  tout en  connaissent bien les paradis fiscaux!… Mais aujourd’hui ils sont tous les vrais responsables de cette haine qui s’abat sur les policiers et tous les acteurs du bon fonctionnement de la société : service du SAMU, médecins de nuit, postiers, pompiers, etc…

A force de se vautrer dans des analyses de la société aussi indigentes que superficielles, et de distiller un discours « anti-tout », alors qu’ils savent très bien protéger leurs intérêts matériels, les penseurs poseurs de la gauche ont juste été les promoteurs d’un mouvement contre ceux qui représentent le travail, la sécurité, la prospérité… tout simplement l’UTILITE au sein de la société.

Il est plus facile de se gratter le nombril entre pseudos intellos de « mauvaise » compagnie, que de faire une garde de nuit, éteindre un incendie ou courser des dealers.

Leur discours, qui n’a rien de réellement contestataire, a été bien retenu, et même amplifié, notamment dans certaines banlieues qui ne demandaient que cela, au nom d’un communautarisme étriqué et revanchard.

D’ailleurs, il faudra un jour qu’un esprit patient  nous explique de quelle revanche ils peuvent se prévaloir, alors que notre pays les nourrit, les soigne, les éduque et les laisse parfois être ignobles!

Alors, si aujourd’hui assassiner un policier est assimilé à un acte de bravoure par des caïds, n’oublions pas où le mal prend racine : dans une sous-pensée de gauche qui a su trouver ses relais dans les groupes de rap, dans des prétendus humoristes aussi méchants  que médiocres, et dans des associations inutiles engraissées par l’argent du contribuable qui travaille, LUI !

Ah, ces  « missions », ces « groupes de réflexion »,  ces « case-potes » et « évaporateurs à subventions » dont la seule vertu se résume à brasser de l’air ! Aux frais du citoyen, bien sur !

Mais tout à une fin, même l’argent des contribuables, et il faudra bien qu’un jour les valets du totalitarisme, qu’il soit socialiste ou islamique, se retrouvent confronté à la réalité sordide dont ils sont responsables. Les déjections qu’ils ont semé sur  la nation et la patrie les rattraperont, même dans leurs sièges d’élus et leurs beaux quartiers, même dans leurs résidences secondaires, même dans leurs palais d’injustice ! A force de faire enrager les chiens, ceux-ci oublieront les mains corrompues qui les ont nourris et ils les mordront avec la même vigueur que les autres.

En attendant, bien des racailles peuvent encore dormir tranquilles, la Garde des Sceaux veille sur leur bien-être et leur sécurité ! Ils ont plus de chance que les policiers !

Soutenons notre police, ce sont des citoyens comme vous, qui travaillent, qui représentent des valeurs pour la paix sociale, la vraie. Mais qui ont chaque jour davantage plus de risque de mourir pour vous, que vous pour eux.

Merci à la gauche d’avoir  engendré la « France d’Orange Mécanique », et de « Nique la France » ! Par son discours dont le fiel n’a jamais servi qu’à cacher son incompétence à construire une société prospère, libre et sereine, la nouvelle gauche socialo-islamiste nous montre chaque jour davantage ses limites et ses dangers.

Quand à la droite française, insipide et pétocharde, la gauche la mène par le bout du nez depuis des décennies, et elle a souvent oublié le sens même du mot droiture : qu’elle se fasse oublier aussi. Elle a été incapable de défendre un idéal  politique d’indépendance nationale (même dans un cadre de réelle coopération européenne) et de vraie démocratie, devant les aboiements de la gauche. Souvent, elle s’est même abaissée à aboyer plus fort qu’elle ! La droite a voulu singer la gauche sur les questions désormais corrosives de la délinquance, de l’islamisation, du non-respect de la république, de l’identité et de la Nation. Qu’elle en paie le prix : personne ne respecte un singe qui joue à l’autruche !

Apprenons à revitaliser une vraie démocratie, populaire sans être populiste.

Le Peuple n’est pas un gros mot, mais un grand mot.

A bon électeur, salut

Lucie Clavijo

 

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