Ce que Libé ne dit pas : Hervé Gourdel a été tué par des musulmans en guerre

herve-gourdelAinsi donc, pour Libé, Hervé Gourdel est une victime de guerre.

Soit. Son assassinat n’est jamais qu’une goutte de sang dans la mer rouge répandue par l’Islam depuis le 11 Septembre 2001. Une guerre se livre, c’est vrai, chaque jour qu’un Dieu décidément de fort mauvaise humeur offre à ses survivants. Elle commença même par un Pearl Harbour qu’il apparait depuis toujours dangereux pour ne pas dire suicidaire de considérer comme une simple poussée de fièvre calmée depuis. Tout est lié dans cette affaire, heure après heure, mort après mort, dans des dizaines de pays et depuis treize ans maintenant.

La guerre, donc. Libé, qui a depuis longtemps délaissé les faits bruts pour leur « décryptage » à destination d’un lectorat étique et convaincu d’avance, se complait comme à son habitude dans l’ambiguïté. Rien de nouveau de ce côté. Il convient alors de « décrypter » le titre de ce Jeudi 25 Septembre.

Victime de guerre. La question à choix multiple vient vite à l’esprit : s’agit-il de celle dont  vingt quatre mille actions mortifères balisent depuis 2001 la stratégie brutale, impérieuse et dénuée de tout sentiment pour l’adversaire ? Ou de celle, épisodique, désordonnée, pour tout dire pathétique, qui sert de réponse à une agression qui, elle, ne connait aucun répit ?

Hervé Gourdel a-t-il été directement tué par la branche hyper-active d’une masse d’un milliard et quelques d’êtres incapables de dompter la bête poussée en son sein, par là l’encourageant, par son silence respectueux autant que pétrifié du Livre commun,  à continuer le massacre ? Ou par ceux qui, en Occident, dépassés, paniquant à l’idée de devoir subir un jour ou l’autre le bain de sang inaugural du conflit ouvert, tentent de colmater les brèches qu’ils ont eux-mêmes ouvertes dans leur propre flanc ?

Qui a tué Hervé Gourdel, gens ambigus de Libé ? Je vous le dis : ce n’est pas moi, ni aucun de ceux que je nomme gens lucides vivant en démocratie. Ce n’est pas la France, dont les armées bientôt en haillons volent d’un point à un autre du globe pour essayer d’éteindre les incendies allumés par des pyromanes sans patrie ni frontière dont on connait parfaitement les visages, la pensée, la parole. Ceux-là, ou leurs clones désormais ouvertement inassimilables-non intégrables (Juppé) animent le « débat » derrière les murs interdits des mosquées, ces casernes (Erdogan) sous minaretsbaïonnettes  (Erdogan) où les soldats (Erdogan) de l’Islam conquérant viennent entendre le discours de l’action. Que vous faut-il de plus pour vous faire une idée de la situation réelle où nous sommes ? Vous êtes des amblyopes au cul serré par la trouille, quand cinq de ces casernes s’ouvrent chaque semaine dans votre pays. Couillons !

Hervé Gourdel a été tué par des musulmans en guerre au nom d’un Dieu qu’ils comptent imposer au monde. Les « modérés » de la famille sont-ils descendus spontanément par dizaines de milliers dans la rue des pays libres (et surtout des autres…) pour exiger que l’on fasse à leur place, de manière radicale et de bout en bout, le boulot qu’ils sont infoutus de commencer ? Non. Tandis qu’on leur donne l’ordre de se manifester tout de même un peu, ils sont tous terrés chez eux devant leur écran de télévision, méditant des sentiments contraires allant de la répulsion à la jouissance et le pire, voyez-vous, c’est que sous la chape de dogme qui écrase tout libre jugement, toute vraie conscience, il n’y a pas antinomie entre ces deux mots. Sauf pour vous, et pour tant d’autres qui, par commodité pantouflarde, s’obstinent à vouloir les dissocier pour finalement les opposer. Mortelle erreur.

Jean Sobieski 

PS : Jeudi. Grosse activité des enfumeurs prophétisants, sur fond de tête francaouie débarrassée de son corps. Ils se répandent un peu partout, extincteur en mains. Un peu tard, mes amis, les gens commencent à faire le lien organique entre islam et « islamisme ». Ca devait finir par arriver, on ne peut tromper tout le monde tout le temps. Alors, courage, citoyen Moussaoui ! Dire que les égorgeurs n’ont pas de religion est tout de même gonflé. Vous allez avoir l’air fin à l’Aïd, tous, les « modérés » et les autres, les salafistes barbus et les gominés du « pas d’amalgame »,  avec vos couteaux en main et des gorges de moutons pour en essuyer les lames. Il n’est, je pense, pas un Français digne de ce nom qui n’aura, ce jour-là précisément, une pensée amère pour l’homme salement trucidé par vos petits frères de Kabylie. Un type que l’on égorge, d’après toi, ça crie ou ça bêle, camarade Moussaoui ? 

http://video.lefigaro.fr/figaro/video/mohammed-moussaoui-le-terrorisme-n-a-pas-de-religion/3804969337001/

 

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