Ce que veut Trump, de Guy Millière : hommage à un président exceptionnel

Publié le 12 novembre 2018 - par - 14 commentaires - 1 534 vues
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Notre ami Guy Millière a de la suite dans les idées. En 2016, il osait un pronostic, improbable à l’époque, en publiant un premier livre, « Après Obama, Trump ? ». Puis, au printemps 2017, quelques mois après la victoire du candidat républicain, il écrivait « La Révolution Trump ne fait que commencer ». Et cette fois, il nous propose un troisième  ouvrage, « Ce que veut Trump », publié aux éditions de la Délivrance.

Il revient sur les circonstances qui ont décidé Donald Trump à postuler à la présidence des États-Unis. Il y voit une mission sacrificielle de la part d’un homme qui avait réussi sa vie, n’avait plus rien à prouver, et plus à perdre qu’à gagner à postuler à la fonction suprême. Mais épouvanté par l’évolution gauchiste du Parti démocrate, par la corruption au sommet de l’État et la connivence de la presse avec le pouvoir, il décida qu’il ne pouvait pas laisser les États-Unis à Hillary Clinton.

Signe de la personnalité du nouveau président, il n’avait jamais fait de politique, mais avait décidé, s’il se lançait, qu’il ne pourrait qu’être président des États-Unis, et rien d’autre.

L’auteur revient sur sa stratégie de conquête, d’abord lors des primaires républicaines, puis lors de l’affrontement qui se préparait avec Hillary Clinton. Il explique pourquoi la stratégie de Donald Trump fut payante : il avait ciblé son électorat, le peuple américain, les classes populaires, humiliées et méprisées par les démocrates et les journalistes. Ceux qui ne votaient plus et qui, à travers ses provocations, se reconnaissaient dans un homme qui parlait comme eux et humiliait à son tour les élites.

Guy Millière décrit parfaitement la montée de la haine que sa campagne, puis son élection, puis l’exercice du pouvoir ont suscitée chez les milliardaires, les gauchistes et les journalistes. C’est une guerre quotidienne terrible, qui se poursuit au sein de l’appareil d’État.

Mais, selon l’auteur, rien n’arrêtera le président des États-Unis, qui s’est donné huit ans pour achever sa révolution conservatrice et nettoyer le marécage.

Quelques mois auparavant, Guy Millière a publié deux autres livres, fort complémentaires à sa dernière publication : Le pays presque élu, les Juifs et l’Amérique, et L’ombre du djihad. 

Avec, en outre, de fréquents articles sur les sites Dreuz Info et Gatestone Institute… et sur Riposte Laïque, quand il le veut.

Jeanne Bourdillon

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Notifiez de
RODRIGUE

C’est la cinquième fois en 105 ans qu’un Président obtient un tel score. Il est quasi sûr d’être réélu dans 2 ans

DUFAITREZ

J’ai lu Millière des années durant dans les 4V. Quand il était encore Prof.
Féru des USA, il a déserté, installé là bas. Il eut été plus utile ici….

Dubreuil

Guy Milliere est lui même un Français exceptionnel pour sa défense courageuse d’Israël, petit pays harcelé sans cesse par les ennemis de notre civilisation!

caramel

Millières fait parti des gens que je lis et qui me permets ainsi de ne pas avoir une vision manichéenne des évènements
je tiens a le remercie car il me donne des arguments plus qu intéressants dans les discussions que je peux avoir avec des amis qui ont une vision conditionnée par les médias. et me permet ainsi de parfois qu il change de vision des choses.
Trump est exécré mais chez lui il y a du positif et du négatif a nous de faire le tri par la diversité des infos.

renucci

excellent !

Anne-Marie G

Actuellement, hormis des gens comme Orban en Europe, je considère que Trump est le seul chef d’Etat qui se bat contre le projet mondialiste de tuer les nations pour prendre le contrôle du monde via un gouvernement mondial qui serait une dictature implacable dont nous avons déjà un avant-goût avec la réduction en peau de chagrin de la liberté d’expression des patriotes et la licence accordée quasi totale aux minorités. Là où je me sépare de Millière c’est sur sa défense prépondérante de l’Etat d’Israël et de la communauté juive. Que je sache ils sont moins menacés que les peuples autochtones par le projet mondialiste, à moins que ce ne soit qu’hypocrisie de nos gouvernants ? Mais pourtant Attali est le plus ardent partisan du gouvernement mondial sans l’être pour la disparition des siens.

Marie M. BOURDILLON

Totalement faux

Claire Piché

Pas du tout, au mid-term en 2014 alors que Obama était au pouvoir, il a perdu 54 sièges, alors qu’au mid-term 2018 ils n’en ont gagné que 24. Les républicains de Trump ont donc fait pas mal mieux que Obama. En plus les Républicains ont gagné 2 sièges au sénat.

patphil

ils ont quand même perdu des sièges, des électeurs ont voté pour des démocrates si vous préférez!
le résultat est le même!

Marc Sampaix

Ca tiens plus de l’echange que de la perte. Gagner des sieges au senat est plus important pour Trump et son gouvernement, ca leut perment d’enforcer leur politiques.

Marc Sampaix

De facto, la chambre n’a aucun pouvoir sans le Senat.
Ils peuvent proposer des motions, mais les decisions se font au Senat ou il faut la majorite, ce que Trump a sans marge.
De plus il peut signer des ordres executifs en dernier resort et la chambre ne peut que s’y opposer suivant le meme principe, donc avec une majorite senatoriale, il n’y a pas de perte legislative pour Trump.

Marc Sampaix

Avant de nommer des commissions d’enquete, il faut 1 cas valide a enqueter, on a vu ce que ca a donne avec l’affaire de la collusion avec les Russes.
1 budget, ca se negocie, et avec ses resultats economiques & sociaux, les Dems ont bien moins a negotier que Trump.
Ces 2 points coutent des votes aux Democrates qui passent plus de temps a essayer d’empecher Trump d’appliquer son programme que de mettre le leur sur pied.
Il n’a pas besoin de la chambre pour aprouver les nomines executif & judiciaire, ce qui revient a dire que tout ce que les Democrates peuvent faire, c’est de l’obstruction, un autre point faible qui leur coute des votes.
Que les Democrates aient pris le controle de la chambre ne leur sers pas a grand chose tant que l’economie et le social progressent.

Allonzimollo

Ah, si nous avions un Trump à l’Élysée…

Frederic REYNIER

nous n’y avons eu successivement que des trompeurs et les candidats à la succession ne paraissent guère différents