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Ce qui unit la France des GJ, c’est l’essence, moins d’impôts et moins de taxes !

Le 17 mars prochain, quand Riposte Laïque et Résistance républicaine organiseront les « Assises de la France des Gilets jaunes« , ce mouvement existera toujours, et il aura atteint quatre mois d’existence. C’est exceptionnel, une telle durée, et cela confirme la profondeur de la révolte des Gilets jaunes.

Dans le dernier communiqué de presse rédigé par les deux associations, toutes les questions étaient posées : Le mouvement des Gilets jaunes est-il révolutionnaire ? Est-il vraiment gangrené par l’extrême droite, comme le disent gouvernement et médias de propagande ? Comment a-t-il été détourné de son but initial par l’extrême gauche et la gauche, au service de Macron ? Comment est-on passé du refus des taxes et des impôts à l’ISF ? Comment ce régime a-t-il protégé les milices gauchistes pour discréditer le mouvement, et lui donner une image violente qui n’est pas celle des Gilets jaunes d’origine ? Comment a-t-il utilisé sa police, sa justice et ses médias pour briser un mouvement qui menaçait le président de la République, en demandant sa démission ? Pourquoi le sujet identitaire et l’immigration ont-ils été tus par les porte-paroles médiatisés des GJ ? Le Ric est-il la priorité du moment ? Quel est le témoignage des Gilets jaunes patriotes de base ? Comment le mouvement s’est-il organisé en Occitanie ? Pourquoi la Lega, parti de Matteo Salvini, soutient-elle les GJ ? La situation de la France de 2019 ressemble-t-elle à celle de 2019 ? Que faire pour gagner la guerre que Macron et son équipe ont déclarée au peuple français ?

Pour autant, la principale demeure ce qui a fédéré le lancement de ce mouvement : le prix de l’essence, qui augmentait sans cesse, et devait augmenter encore davantage au 1er janvier 2019, au nom de la transition écologique. Et, en toute logique, cela débouchait sur le « Moins d’impôts, moins de taxes », comme l’a expliqué Pierre Cassen, ce vendredi, au Journal de l’Identité de Radio Courtoisie (le seul média qui, pour l’instant, a donné la parole aux organisateurs de cette initiative), animé par Henri Dubost et Charles Demassieux).

Il suffit de regarder ce tableau montrant l’inflation du prix de l’essence, et encore davantage du diesel, que les gouvernements précédents avaient conseillé aux Français, pour montrer l’ampleur du racket !

https://france-inflation.com/prix-carburants.php

Il suffit de regarder ce tableau, pour comprendre que les automobilistes français font partie des plus ponctionnés dans le monde.

Par exemple, aux États-Unis, le prix du litre d’essence tourne autour de 0,70 euro, ce qui est à peine le prix payé par les Français sans les taxes !

https://www.automobile-club.org/tourisme-et-voyages/prix-des-carburants/europe-et-monde

Et naturellement, en vandalisant 75 % des radars-racketteurs, les Gilets jaunes de base avaient parfaitement compris là où il fallait taper, même si aucun porte-parole national auto-proclamé n’insistait jamais sur l’ampleur de la répression qui frappait les automobilistes, et complétait le racket fiscal.

Attaquer sur le prix de l’essence, des impôts et des taxes était le vrai mot d’ordre unificateur, dans lequel tous les Français, qu’ils gagnent 700, 1000, 2000, 3000 ou 5000 euros par mois pouvaient se reconnaître. Ce mot d’ordre aurait obligé l’État à faire des économies, pour faire face aux rentrées d’argent qui auraient manqué. Et là, on attaquait frontalement les privilèges, dans l’esprit révolutionnaire de 1789.

Les avantages exorbitants des ministres, députés, sénateurs, et de tous les planqués inutiles de la caste.
Le coût insupportable de l’immigration, quand 5 millions de Français gagnent moins de 700 euros par mois, n’ont pas les moyens de se payer une mutuelle, quand notre pays compte 10 millions de pauvres, et qu’on soigne gratuitement des clandestins qui n’ont rien à faire sur notre sol.
Le scandale d’État de la transition écologique, et du coût du lobby écolo.
Les sureffectifs insupportables dans la fonction publique, quand il manque du monde dans les hôpitaux, dans l’armée et dans la police.
Les subventions à la presse et aux associations parasites.
Le financement des banlieues, quand on laisse crever nos paysans.

C’est ce que la gauche et l’extrême gauche, au service d’un régime acquis au mondialisme, ont compris. Après avoir insulté ce mouvement, le qualifiant bien sûr d’extrême droite (dans ce registre la CGT s’est surpassée, Martinez interdisant même à ses militants de manifester avec les GJ), a choisi de l’infiltrer, pour mieux le dévoyer et le torpiller. On a donc vu apparaître le RIC, l’ISF, l’augmentation des minimas sociaux et des retraites (revendications de type syndical), et les Antifas et autres Black Blocs, chargés de pourrir le mouvement et d’empêcher la présence dans les manifestations de militants classés à l’extrême droite par les propagandistes du pouvoir.

Et bien sûr, il fallait réprimer sans pitié une telle révolte, en faisant donner l’appareil d’État, sa police, sa justice et ses médias.

Chacun constate, dans les manifestations urbaines, que ce mouvement n’est plus du tout le même qu’au début, et que sous le Gilet jaune, il n’y a plus les mêmes individus. Et comme si l’infiltration gauchiste ne suffisait pas, une Priscillia Ludosky va dans les banlieues, flirte avec le Comité Amara Traoré, mélange d’islamistes, de racailles et d’islamogauchistes, tandis qu’on voit apparaître une nouvelle espèce de hippies régionalistes qui amènent encore plus de confusions dans le mouvement !

http://resistancerepublicaine.eu/2019/03/02/les-hippies-regionalistes-manifestent-a-present-pour-le-puhc-deguises-en-gilets-jaunes/

Et, chose ahurissante, que nous allons développer bien sûr le 17 mars, jamais un mot des principaux porte-paroles des Gilets jaunes sur l’immigration, dont le coût exorbitant est subi par les Gilets jaunes, ce que nous expliquera avec son talent habituel Gérard Pince.

Bien sûr, si nous pensions que le mouvement des Gilets jaunes n’ait été qu’un coup d’épée dans l’eau, et ne soit porteur d’aucune perspective, nous n’aurions pas organisé ces Assises. C’est parce que nous pensons le contraire que nous avons invité des intervenants aussi différents que complémentaires, pour essayer, à notre modeste niveau, de donner des perspectives à ce mouvement.

Il est révélateur que les deux derniers intervenants soient Emmanuel Crenne, conseiller régional d’Occitanie apparenté RN, qui expliquera les similitudes entre 1789 et 2019, et la major Alain Bonte, auteur du livre « L’espérance, notre rêve pour la France », qui expliquera comment, selon lui, la guerre qui est menée au peuple français par ses élites peut être gagnée.

Certains de nos amis lecteurs pourraient penser que ce sujet des Gilets jaunes nous éloignent de l’islam, et pourraient avoir envie de bouder cette initiative. Nous pensons au contraire que le mouvement des Gilets jaunes doit être porteur d’une vision patriote, et qu’on ne peut enfermer ce mouvement dans la seule question sociale. Et nous savons que les vrais Gilets jaunes, qui ont quitté les manifestations, pour beaucoup, mais restent sur les ronds-points, sont sur cette position.

Nous ferons tout pour que ces Assises véhiculent ce message, parce que nous savons que ce mouvement est trop fort pour que le soufflé retombe d’un seul coup. Alors, consacrez-nous cette journée du 17 mars, vous ne le regretterez pas.

Pour s’inscrire, envoyer un chèque de 10 euros à Riposte Laïque, BP 32, 27140 Gisors, ou bien cliquez sur le visuel qui figure en haut à gauche de la page d’accueil de Riposte Laïque.

https://www.weezevent.com/assises-de-la-france-des-gilets-jaunes