Procès : Cécile Hacisimon prit alors la parole, et atomisa la Licra et les autres !

« Le seul droit que je reconnais, c’est celui de m’incliner devant le meilleur. »

Lorsque j’ai appris que j’allais être jugé pour mon film, par nécessité citoyenne mais aussi par curiosité actorale, j’ai commencé à écumer les nombreux procès dont je n’étais pas le « protagoniste ».

C’était il y a plus d’un an, et j’ai enfin découvert cet univers fascinant fait de procureurs, magistrats, avocats, greffiers, huissiers… moi qui ne connaissais jusque-là que les directeurs photos, les ingé- son, les acteurs, les actrices, etc.

Sans mon Bac mais avec toutes mes fidèles lacunes, celles que je traîne inlassablement depuis tant d’années, j’me voyais déjà dans l’arène des grands débats, dans le donjon où se jouent les joutes oratoires de haute voltige, les confrontations jubilatoires d’éminences intellectuelles au service de ce que je croyais prétentieusement et naïvement être « la quintessence de la pensée ».

J’y ai découvert l’ombre d’une gloire fantasmée mais d’un faste bel et bien révolu, d’un théâtre dont la grandeur se mesure à sa vétusté, constitué d’acteurs de seconde zone, peuplés d’intervenants dont la fonction m’échappe, piètres figurants s’imaginant « fulgurants », aussi caricaturaux que le personnage que j’interprétais dans le film incriminé : CHAMEAU PAS D’AMALGAME, celui qui me valait, hier, ma qualité de prévenu.

https://vimeo.com/180478777

Lorsque je l’ai observé monter les marches du palais pour se diriger vers la salle d’audience, où durant 15 interminables minutes calibrées, cet homme au visage doux, à la voix soporifique mais dont la seule richesse de l’argumentation consistait à faire de Gérard Boyadjian : « ce vulgaire raciste, nazi, gourou de la fachosphère, etc. », cela m’a intrigué. Étudier autant d’années pour finir dans le caniveau de la pensée.

Ma réflexion sans intérêt majeure fut interrompue abruptement, sauvagement, par celle qui est rentrée en scène pour commettre, ce que je considère être « un carnage judiciaire ». Celle dont la voix a porté jusqu’à l’extérieur de la salle d’audience, celle qui a réveillé les acteurs gras et ce public ennuyé. Celle qui a occupé l’espace de toute sa puissance, monopolisé l’attention avec souveraineté sans partage et électrisé la salle de toute son emprise. Cette pièce de théâtre où jusqu’alors chacun croyait jouer le premier rôle a finalement reconnu sa chef d’orchestre. Celle qui a eu l’irrévérence suprême d’atomiser les convenances confortables d’intervenants ordinaires… Pour délivrer une plaidoirie dont les dégâts principaux se comptent aux nombres d’egos massacrés pendant une heure. GRANDIOSE !
Une heure qui venait de rendre ses dorures perdues à cette institution mourante.

Moi, je ne connais rien au droit. Mais la scène ne souffre et ne se soumet qu’à une seule loi. Celle qui consiste à s’incliner devant le meilleur. Et la meilleure, hier, nous l’avons tous appris, à nos dépens, à notre faveur, malgré nous, de gré, de force, avec ou sans consentement, à l’unanimité :
C’était Elle !

#BOYADJIANFILMS vs #LICRA

Gérard Boyadjian

P.-S. D’abord par pudeur mais aussi par conviction, je n’ai jamais eu à demander des financements et/ou autres subventions afin de réaliser mes films.

Celles qui exigent d’abdiquer un peu de dignité afin de vous servir un produit infecte mais grassement rémunéré. À mon grand regret, l’époque a préféré consacrer ceux dont l’allégeance était le véritable talent.

J’ai travaillé consciencieusement, librement et éthiquement, tel un artisan dévoué à son art, sans l’appui du CNC et de tous de ces autres « colosses financiers » assis sur leurs « trésors de guerre ».

Mais aujourd’hui, si vous avez le pouvoir et l’envie de m’aider, à votre niveau, j’en serais infiniment reconnaissant.

Pour ceux qui ne savent pas qui je suis, qui est « Gérard Boyadjian », je vous invite chaleureusement à découvrir ma filmographie, qui j’en suis persuadé, illustrera davantage que tout ce que je ne saurai jamais écrire.

Sincèrement.
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#BOYADJIANFILMS

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9 Commentaires

  1. J’ai l’expérience des juridictions es qualité d’expert et les enseignements que j’en ai retirés sont les suivants:
    – il faut toujours se méfier des impressions d’audience
    – l’égalitarisme homme-femme n’est pas respecté dans les rouages de la justice envahis par les femmes
    -l’idéologie est celle enseignée par l’école marxiste de la république et ses annexes telle l’ENM
    -Le seul moyen d’obtenir des décisions consciencieusement étudiées en droit est de rendre individuellement responsables les magistrats, professionnels qui se veulent indépendants

  2. Gérard, la vidéo est très bien, mais la traduction laisse à désirer. Exemple: « tu ne supportes pas » = « you can’t stand », et non « you can’t support » (support veut dire soutenir, en anglais)

  3. Déjà écrit maintes fois sur le « Chameau »…
    Ah, les chameaux !

  4. hum! un peu trash tout de même (sourire, essayez de le mettre en musique) venant d’un favorisé, (n’est ce pas ?)c’est inacceptable….je note qu’il n’y a pas d’appel au meurtre…
    venant d’un « artiste » d’importation récente ou pas, c’est différent; bah allez c’est pas grave, on les comprends (sourire) l’appel au meurtre est artistique,, c’est une allégorie un symbole de …la richesse intellectuelle cachée.
    Mon cher gérard vous allez être fiché « s » ce sera je l’espère un honneur dans quelques années qui vont nous paraitre longues . Bon courage.

  5. vu sa vidéo
    encore une preuve de la « justice » à deux vitesses

  6. Gérard, votre talent me laisse sans voix et j’aimerais qu’il en soit ainsi pour tous ces tristes sires qui ne comprendront jamais votre message où alors trop tard, encore merci pour tout et continuez.

    • Ha bon? vous ne tenez pas déjà ce genre de propos dans votre voiture? Il suffit ensuite d’accrocher votre gopro à votre voilant et vous devenez le Sam Raimi de RL 🙂

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