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Cécile Scheffen : à Nantes, nous n’en pouvons plus, nous n’en voulons plus !

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Cécile Scheffen était la plus jeune des intervenantes. Porte-parole de l’association nantaise « La Caraque », elle expliqua, avec des mots fort justes, ce que les jeunes, et plus largement les Français, subissent, quotidiennement, dans le Nantes de Johanna Rolland.

Pendant des années, nous avons cru que Nantes et la Bretagne étaient à l’abri des conséquences du vivre-ensemble. Et je suis sûre que vous vous en souvenez.
Car, contrairement à d’autres villes, ça n’est pas un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Il y a encore 7 ans, les journaux vantaient la douceur de vivre de la cité des Ducs. En 2014, Le Point titrait “Nantes, ce que nous envie Paris”.
Mais ça, c’était avant de subir l’immigration massive. En 2021, ce même journal titrait “Faut-il quitter Nantes ?” avec des rubriques “insécurité, transports, logements, les sujets qui fâchent” ou encore “exode : le bonheur est dans les prés ».
Mais alors, comment se traduit cette insécurité qui fait désormais quotidiennement la une de l’actualité ?
5 h, réveil. Par des tirs de mortier d’artifice. À 8 h, vous allez chercher des croissants. Vous vous faites menacer au couteau. Un peu plus tard, vous prenez la voiture. La vitre a été cassée. Vous prenez donc le tram. On vous vole votre portefeuille. Le tram est bloqué, à cause d’une manifestation pro-migrants. Vous poursuivez donc à vélo. Vous vous faites renverser à cause d’un rodéo sauvage. Pour oublier cette journée, vous sortez avec des amis. Vous vous faites violer collectivement.
Tous ces faits se sont passés à Nantes en seulement quelques semaines. J’aurais pu encore continuer longuement, mais ne vais pas faire une revue de presse. La liste des victimes est interminable. Mais nos martyrs, nous ne les oublierons pas ; leurs assassins, nous ne leur pardonnerons jamais.
De jour comme de nuit, nous ne sommes plus en sécurité. Pourquoi devrions-nous désormais vivre dans la peur ? Gérald Darmanin lui-même déclarait il y a quelques semaines que 55 % des actes de délinquances à Marseille et 48 % à Paris étaient commis par des étrangers. À Nantes, c’est 70%.
Mais… soyez rassurés, Emmanuel Macron et Gérald Darmanin ont trouvé LA solution pour faire baisser ces chiffres ! Trop d’insécurité en ville ? Exportons-les à la campagne ! Trop de clandestins impliqués ? Régularisons-les ! Voilà le tour de passe passe qu’ils mettent en place. Nous ne sommes pas dupes : moins de régularisation, plus d’expulsions !
Ils nous font volontairement vivre avec eux, et trop souvent, mourir par d’eux. « Ouvrir une école, c’est fermer une prison » disait Victor Hugo. Aujourd’hui, expulser un clandestin, c’est sauver un Français…
Et j’ajouterai quelque chose. Quand bien même ces clandestins ne violeraient pas vos filles, ne tueraient pas vos femmes, travailleraient, paieraient des impôts : ils n’ont rien à faire chez nous. Parce qu’ils ne veulent pas être nous, et que nous ne voulons pas être remplacés !
Vous pouvez ainsi remercier les politiques et les journalistes, puisqu’après avoir saccagé Paris, après avoir saccagé Nantes, ils veulent désormais s’attaquer à Callac.
Callac… un village abandonné, dépeuplé disent-ils… Abandonné sûrement ! Mais abandonné par qui ?
Tous ces villages où la République s’est effacée, dont Paris s’est éloignée, où les clochers s’effondrent et où les paysans se suicident ; quel avenir souhaite le gouvernement pour eux ?
Y relancer l’activité, proposer l’éducation, donner l’envie d’y vivre ?
Bien sûr, rien de tout cela n’a été envisagé une seule seconde.
Ils vous proposent plutôt la “transition démographique”, “le laboratoire de repeuplement multiculturel ». Que de mots pour le Grand Remplacement !
Dans leurs métropoles, ils n’en peuvent plus de leur multiculturalisme, de leur vivre-ensemble, ils en débordent ! Nous faire partager leurs erreurs et leurs clandestins : voilà leur projet. Mais en vérité, nous pouvons vivre ensemble, mais sans eux !
Ensemble, ici, faisons-leur entendre notre message : nous n’en pouvons plus, nous n’en voulons plus. Qu’ils rentrent en Afrique !