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Cédric Herrou relaxé : victoire… sauf s’il finit comme Jean Dussine !

Une grande victoire ! Cédric Herrou vient d’être relaxé par la cour d’appel de Lyon. « La solidarité n’est pas un délit et ne le sera jamais » avait-il affirmé, les juges gauchistes lui ont donné raison en application du « principe de fraternité » décrété par le Conseil Constitutionnel dirigé par Nosféfabius le roi de la perfusion sanguine.

Il faudra reparler un jour de cette institution composée de politiciens véreux sur le retour, anciens ministres, députés, je n’ai pas dit députains, membres de cabinets ministériels, tous ont concocté des lois, les ont votées, mises en application et maintenant ils décident si elles sont conformes à la Constitution. En d’autres termes, ça s’appelle un conflit d’intérêt mais en France on ne s’arrête pas un tel point de détail.

Avec cette décision, Herrou à face de hibou, désolé pour le volatile, est propre comme un sou neuf ; bon, il lui faut la laverie automatique pendant une semaine, vu sa couche de crasse. Paraît qu’il est agriculteur bio du côté de Nice, ça donne envie d’aller dans sa ferme. On pourrait poser des questions inutilement indiscrètes ; c’est bien beau de vendre des carottes bios pourries mais ça ne permet pas de payer des frais de justice et d’hébergement de clandos. Cédric, tu n’exploites pas ces pauvres hères, quand même ? Non, j’ai confiance en toi, même si un de tes copains migrant a fini à l’hosto, c’est sûrement pas ta faute, sinon, la justice aurait donné signe de vie, sans oublier tes amis les inspecteurs du travail.

https://www.nicematin.com/index.php/faits-divers/un-compagnon-migrant-de-chez-emmaus-roya-heliporte-apres-un-accident-de-motoculteur-a-breil-sur-roya-494740

Ce « principe de fraternité » est quand même beau, il consiste à absoudre tous ceux qui hébergent des personnes qui enfreignent la loi, et jusqu’à preuve du contraire, un clando est un délinquant.

Ou alors on fait de la discrimination.

Exemple : j’héberge, au nom de ce principe, des escrocs, j’ai pas dit tueurs en série, après tout c’est leur mode de vie, faut les comprendre, je pense que j’aurai des problèmes avec la justice pour complicité et à mon avis je crois qu’il ne fonctionnera pas. Alors pourquoi c’est bon dans un cas et pas l’autre, c’est vrai quoi !

Va savoir si Jawad l’hébergeur des ordures du Bataclan n’a pas initialement été relaxé au nom ce même principe.

De fait l’ajustice française a légalisé l’immigration clandestine, telle est la réalité. Ils sont ici chez eux et nous chez eux aussi. Tout le monde est chez tout le monde mais certains plus que d’autres.

C’est un constat, une réalité peu surprenante vu l’état de décomposition mentale avancée du pays.

Cédric est libre, il va pouvoir continuer son activité de négrier, houlà ! non, passeur, non je m’excuse platement, de héros en humanité, c’est mieux.

Je sais que sur ce site beaucoup ne sont pas ouverts sur l’autre, celui qui vient t’enrichir culturellement et t’ouvre de nouveaux horizons.

Tel n’est pas mon cas !

Cédric je l’aime bien, et je lui veux du bien, c’est pourquoi amicalement je vais lui donner des conseils. Je le sens, il va être dans l’euphorie, fêter sa victoire avec du jus de rutabaga bio avec ses potes islamo-pouilleux-gauchistes, chanter Bella ciao et perdre le sens des réalités. Bella ciao…

Je sais, tu est attiré par l’oriental au regard de braises, qui sent la merguez grillée mais fais gaffe, c’est pour ton bien.

Ne termine pas comme ton pote Dussine, l’homme de fer de Cherbourg ! surtout écarte les objets contondants ! À ce sujet, c’est drôle cette propension des gauchistes à terminer avec le crâne fracassé comme Léon… Garde des chèvres, elles peuvent toujours servir ou alors fais don de ta personne au vivre-ensemble. Ne fais pas le con, évite les propos déplacés sur l’islam, des fois, un jus de pissenlit corsé et hop ! un mot de trop et tu peux te laisser aller à déraper, faut faire attention. Respecte ton hôte ou tes hôtes. Planque le pognon des subventions et des crétins enseignants donateurs.

Tu vois Cédric, j’ai pas envie que ma loi du boomerang s’applique à toi, enfin hummm ! Comme toute loi, elle a ses exceptions, ça me désolerait un peu quand même qu’il en soit ainsi.

Paul Le Poulpe