Centrafrique : les journalistes occultent les agressions musulmanes contre les chrétiens

L’opinion de la presse française va-t-elle évoluer avec ce qui se passe en Centrafrique où les musulmans ont commis des horreurs contre des familles entières de chrétiens pacifiques et complètement désarmés.

A tout seigneur, tout honneur, je dois rendre hommage à Laurent Delahousse sur France 2 qui est, à ma connaissance, le seul journaliste de la presse audiovisuelle à avoir dit clairement, lors d’une présentation du journal télévisé de 20 heures, que les musulmans qui représentaient 20 % de la population s’en prenaient aux populations chrétiennes en Centrafrique représentant à 80% de la population. Clair et net….

Tous les autres journalistes que j’ai entendus sur France 1, France 2 , I-Télé, ou BFMTV – ce sont les pires – ont plus ou moins tordu la véracité des faits en prétendant qu’il s’agissait de heurts et ripostes interconfessionnelles, sans jamais  préciser qu’au départ, les fautifs ce sont les ex-rebelles musulmans qui ont commis moult carnages contre les populations chrétiennes depuis leur accession au pouvoir en mars 2013.

J’attends résolument que le regard de la presse française change sur les mœurs des musulmans quand ils ont la supériorité des armes. Les journalistes de la presse française, valets de la gauche au pouvoir -Le Monde, Marianne, Nouvel Observateur – seraient à ce point frappés de cécité intellectuelle, s’ils n’admettent pas le ressentiment général des chrétiens contre les musulmans qui les ont dépossédés de leurs terres et ont noyé leurs pères et leurs frères.

http://www.francetvinfo.fr/monde/centrafrique/video-centrafrique-les-chretiens-effrayes-apres-les-massacres-attendent-les-renforts-francais_472226.html?xtatc=INT-1=obinsource

La riposte chrétienne n’est pas prêt de s’arrêter : les anti-balakas chrétiens qui sont organisés en milices pour renverser les musulmans de l’ex-rébellion Séléka, sont des hommes jeunes, en majorité issus d’un milieu rural et chassés de leurs villages et de leur maigre possession. Des centaines d’entre eux organisés en milices se cachent dans la brousse, à quelques kilomètres de Bangui, la capitale de la Centrafrique et s’entraînent en simulant des lynchages avec machettes, gourdins et couteaux .Même pour rencontrer ces anti-balakas, les journalistes «  blancs » doivent fournir un mot de passe

«  Quand tu jettes un œuf pourri, là c’est fini, tu ne le manges plus. Les musulmans sont comme un œuf pourri . Jusqu’à la fin ,on va se venger contre les musulmans, jusqu’au nettoyage à sec dans le pays. On ne veut plus accepter les musulmans encore » a confié un chrétien pour exprimer le dégoût général.  

Dans ce contexte, la présence de soldats français n’empêchera pas les anti-balakas de tenter eux-mêmes des coups d’éclat contre la Séléka et d’être déterminés à entrer dans Bangui si l’armée française ne va pas assez vite dans le désarmement.

Certes, l’archevêque de Bangui a appelé les chrétiens « à ne pas se venger, à ne pas tuer ».  Il les a invités à prendre pour modèle « l’homme de la réconciliation » qu’était Nelson Mandela. Facile à dire, quand on a, comme cet évêque, le privilège de se déplacer entouré d’une escouade de plusieurs hommes armés jusqu’aux dents…

Et de toutes façons, qu’aurait fait Nelson Mandela du temps où il était activiste de l’ANC, s’il avait eu ses parents noyés les mains attachées dans le dos dans la mare de son village. Aurait-il pardonné ? Personnellement, je ne le crois pas. Ainsi vont les choses…

Huineng

 

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