Ces méprisants psychopathes qui nous gouvernent

Publié le 21 novembre 2020 - par - 6 commentaires - 973 vues


Comment peut-on prendre encore  (ou à nouveau) nos dirigeants au sérieux et ce de par le monde ? Tel celui-ci, qui prétend (outre d’être Premier ministre français) qu’aucun traitement précoce n’existerait, ce qui s’avère être non seulement coupable de non- assistance à personne en danger, mais aussi empreint d’un mépris sans nom pour tous ceux qui prouvent tous les jours le contraire (de Raoult à Guérin) jusqu’à tel autre cherchant à couper les cheveux en mille pour permettre aux commerçants de… commercer, suintant ainsi de toute cette crasse administrative qui freine la France de toutes leurs fronces, ronces façonnées par leur fronde permanente et sa grisaille certes chiffrée n’ayant cependant plus rien à voir avec la couleur de l’intelligence mais de la bêtise mêlée à de l’hystérie le tout repérable également aux USA et en Europe (UK comprise).

Des milliers  de leurs prothèses fourmillent en permanence à s’ingénier à mentir, à démentir, trahir, souiller, salir, emplis de mille, dix mille morgues, salives et postillons qui valent bien cent mille salves d’anti-complotisme primaire tant il suffirait d’une analyse détaillée de leur stupidité maquillée en intelligence ; mais impossible désormais à déceler  tant les médias dominants ont constitué une réalité Potemkine ; outils à communiquer autrefois devenus aujourd’hui des charniers de signes agglomérés en propagandes diverses qui ne peuvent donc plus évidemment procéder à ce que fut naguère appelé le “reportage d’investigation”. Le journalisme est mort (vive le néo-journalisme !)…

Mais heureusement ils sont tous enfin en fin de règne tant les choses s’accélèrent à s’effondrer le  plus vite possible, ce qui éclaircit le champ de bataille…

Qu’avons-nous donc en effet de repérable à l’aube des jeunes signes en pleurs lorsque le soleil se lève et que les rapaces survolent leurs cadavres ?  La puanteur en guise de brouillard matinal rend difficile d’en repérer l’âcre émanant de leurs couleurs livides, d’où la difficulté d’entrer au sein même de ce tableau de plus en plus tragique structurant notre réel interne et externe. Tentons tout de même une percée, une saignée de sens.

Ici des médias jonchent le sol avec encore à l’affiche l’hologramme d’un nommé Biden suintant en Une alors que lorsqu’il grésille apparaît Maduro (et sa faux Dominion) ; les preuves s’amoncellent pourtant sur le fait qu’il n’a pas été légitimement élu (mais ces “évidences” sont seulement montrables en Cour, à supposer que celle-ci fasse son “job”…) ce que ne comprennent pas certains pourtant autrefois si alertes (tel Tucker) ; tandis qu’ici, pérorant sur un prétexte sanitaire (que l’on interdit de soigner) d’autres cadavres de médias sont repérables ici et là vantant encore le remdésivir, cet  anti-HCQ chic, défendu il y a pourtant seulement quelques mois par l’Irsem contre Raoult et également contre ces dizaines d’études prouvant l’existence d’un traitement précoce

Leurs “corps” bougent cependant encore, parsemés ici et là d’Institutions, d’Académies, d’Universités croyant encore en “la” science bafouée par le mensonge d’un Lancet (et de toutes ces productions s’autodésignant “scientifiques”) tous transformés désormais en zombis mais cependant toujours adoubés voire même secourus (!) par les néo “caristes”, ces nouveaux secouristes d’État (du mondial care) leur injectant à haute dose des milliards et des milliards de billets fictifs made in Soros Gates et autres B (Banques centrales, Big Pharma, Big Data) afin que leurs neurones s’animant sur la Toile  sous la forme d’intellectuels mixés en “experts” s’acharnent à nier leur réel, à ne pas nommer l’ennemi (Paty n’avait qu’à se taire) créant alors cette ambiance à couper au couteau (long si possible) dont l’atmosphère oscille de plus en plus entre simulation et cauchemar, Time Square en lambeaux, charniers de signes façonnant ce champ de bataille que devient de plus en plus le Réel autour de nous, mais dont les façades tiennent pourtant encore.

En attendant Godot.

Lucien Samir Oulahbib

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Notifiez de
Paskal

Quelqu’un dont le goût ne paraît pas être des dames qui épouse une femme qui pourrait être sa mère après une sordide histoire de détournement de mineur. Ça concerne un individu mais quand même…

Paoli

Une réplique d’Audiard et répétée par le grandJean Gabin :”quand on mettra les cons en orbite,ils n’ont pas fini de tourner “” c’est excellent et tellement vrai ..!!!mais toutefois c’est triste pour notre pays .

Patapon

Autre réjouissante citation: Si tous les cons volaient,on ne verrait jamais le soleil….

Delphine

Ce que nous montre ce croquis:
Une brochette de nuisibles aussi inutiles que dangereux, impopulaires, imbus de leur image, arrogants inconscients du mal qu’ils font au pays, qui s’accrochent au ‘pouvoir’ qui leur a été confié par une autorité incompétente.

lessentiel

je cites
“Une brochette de nuisibles aussi inutiles , qui s’accrochent au ‘pouvoir’ qui leur a été confié par une autorité incompétente.”

l autorite incompetente c est bien le peuple de mouton qui leur a donné le pouvoir (electeur umps , abstentionnistes , pecheurs du dimanche)

Caravage

Mais bon sang vous n’avez pas compris que Castex est un Grand Benêt servile. Narcisse lui a filé un poste que, même rond comme une queue de pelle, Grand Benêt n’aurait jamais espéré ! Et pourquoi parce qu’il sait que Grand Benêt ne lui fera pas d’ombre alors qu’Edouard Philippe lui devenait gênant . Vivement qu’on tire la chasse pour de débarrasser de tous ces étrons !

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