1

Ces musulmans ne supportent pas notre laïcité et nos libertés

« Il » a encore frappé ! Qui ? L’islam fou. Puisqu’un homme été égorgé hier, par un adorateur d’Allah. Il s’appelait Samuel Paty, avait 47 ans, était père de deux enfants. C’est vous et moi qu’on a assassinés une fois de plus.

Hier j’étais sur la route, et j’ai écouté France Info. Jusqu’à 17 h, on n’ a parlé que de Nicolas Sarkozy inculpé pour association de malfaiteurs pour avoir fait payer sa campagne présidentielle par Kadhafi.

Et puis tout à coup, on n’a plus parlé de Sarkozy. Les ondes étaient envahies par ce nouvel assassinat sauvage, barbare. Bonne affaire pour Sarko, qui commençait à ne plus savoir où se mettre !

Et pourquoi cet homme a-t-il été assassiné ? Parce que, prof d’histoire, son cours devait traiter de caricatures pour illustrer la liberté d’expression et tout naturellement il a pensé aux caricatures de Mahomet.

Il a proposé aux musulmans de sa classe qui pourraient être choqués, d’en sortir. Mauvais calcul : comment éduquer les musulmans à la liberté d’expression si on les protège de tout ?…

Au contraire, il fallait les garder dans la classe et leur expliquer qu’on a le droit de caricaturer n’importe qui, y compris Mahomet. Et comment peut-on, dans un collège public, demander aux élèves de quelle religion ils sont ? Le professeur a reconnu avoir fait une erreur, ce qui est tout à son honneur. À moins qu’il n’ait plié devant les menaces ? Car il en a reçu.

Bien entendu, les musulmans exclus se sont sentis blessés. Que penser ? Qu’on peut ne pas aimer les caricatures de Jésus-Christ, ou que ces gens-là sont blessés pour un rien ? D’évidence, on leur a appris à se sentir blessés. Ce « on » mérite d’être investigué.

Mais ce qui est très ennuyeux dans l’affaire selon moi, et dont personne n’a parlé, c’est qu’en réalité les musulmans n’ont pas pu être blessés par ce qu’ils n’ont pas vu, ayant été priés de sortir.

Donc ce qui blesse les musulmans dans cette affaire, en réalité, c’est que des Occidentaux, des non musulmans, puissent regarder tranquillement une caricature de Mahomet et tiennent à leur laïcité et leur liberté d’expression.

Nous n’avons par conséquent plus le droit, nous vilains kouffars, de regarder Mahomet ou de parler librement de ses méfaits. Notre liberté blesse les musulmans et ils entendent le faire savoir. C’est le début de la charia. Ils rêvent de nous enchaîner, de nous museler, et s’ils n’y arrivent pas ils nous tuent, voilà tout.

Voilà le droit sur nous que se donnent les musulmans chez nous, sur nos terres : nous tuer. N’importe quel sauvage tchétchène est autorisé et même urgé en sous- main par des imams agitateurs, de nous tuer.

Car il est clair qu’une cabale s’est montée dans le collège et a armé le bras du tueur. Un père a porté plainte contre le professeur, qui a reçu des menaces de mort.

On a entendu Philippe Val, ancien directeur de Charlie, sous protection judiciaire depuis quinze ans, dire que rien n’a changé. Puis Choupinet, tellement prévisible : des trémolos dans la voix, il a dit qu’ « ils » ne passeraient pas. Mais Choupinet ne fera absolument rien, il a trop besoin des musulmans pour sa réélection. Il se moque tragiquement de nous.

Naturellement la radio s’est dépêchée de donner la parole à Tareq Obrou, l’ami d’Ali Juppé. Que le traître Obrou, qui est pour la charia et contre la démocratie puisqu’il ne reconnaît que la théocratie d’Allah, puisse s’exprimer sur les ondes, est un mystère. Il devrait être au trou. Il a dit que cette affaire, ce n’était pas l’islam, alors qu’il est clair que le monstre a obéi au Coran.

Ce monstre, après son acte, a pris une photo de sa victime et l’a publiée sur Twitter, accompagnée de ce message, d’amour bien sûr : « De Abdullah le serviteur d’Allah, à Macron le dirigeant des infidèles, j’ai exécuté un de tes chiens de l’enfer qui a osé rabaisser Muhammad, calme tes semblables avant qu’on ne vous inflige un dur châtiment. »

« Dur châtiment », ce sont des termes qui reviennent à plusieurs reprises dans le Coran, contre les non-musulmans.

Et Obrou et tous les islamos collabos osent dire que l’islam est une religion d’amour et de paix ?

Et Mélenchon, qui dit que l’assassin salit sa religion ? Difficile de faire davantage dans le déni.

Et Chevènement qui a osé parler devant Zemmour d’islam des Lumières ?

Et on a un Dupond-Moretti qui prétend que la France n’est pas un coupe-gorge.

Que faisait ce Tchétchène en France, je vous le demande ? À Moscou où il est né, et où on connaît bien les Tchétchènes, on craint leur violence, on les surveille, on les tient à l’écart ou on les renvoie chez eux. Mais pas en France.

Et on va continuer à accepter tous ces migrants musulmans qui, pas tous mais pour la plupart, ne rêvent que d’en découdre avec nous ? Ne rêvent que de charia et de califat ? On va continuer à les tolérer sur notre sol, à ne pas les expulser, ne pas même les sanctionner pour leurs exactions, leurs crimes ?

Les sondages le montrent : un taux énorme de jeunes musulmans en France mettent au-dessus de la république leurs propres lois.

Il faut de toute urgence fermer le plus possible de mosquées car trop d’imams sont des agitateurs, il faut supprimer la visibilité de l’islam, il faut renvoyer la plupart de ses adeptes décérébrés et impossibles à acclimater en France,  dans leurs pays. Tout de suite, avant que la violence ne devienne irréparable.

C’est nous tous qui sommes menacés. C’est la France qui est menacée.

Sophie Durand