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C'est alors que les barbares ont reçu l'ordre de l'insurrection générale…

agressionracailles2Chers concitoyens patriotes, pour appuyer le texte de Guy Sauvage, sur « la France dans 5 ans« , je vous ai envoyé un scénario apocalypse que j’avais écrit en 2008, et vous verrez qu’il est prophétique. Malheureusement, les réponses de vos lecteurs prouvent qu’ils n’ont pas compris le message préventif effrayant, et ont cru que j’étais un dépressif suicidaire. Ce serait sympa de le publier comme article, car nous poursuivons le même combat (le mien à un niveau politique plus large). Mon souhait serait de trouver un producteur qui accepte de le réaliser dans un film à grand spectacle, pour réveiller le dormeur français moyen et en faire un combattant responsable. Merci de votre attention.
SCENARIO DE L’APOCALYPSE.
Il était une fois un grand pays civilisateur qui avait incomparablement contribué au progrès de l’humanité : Les Lois, Les Valeurs, Les Principes essentiels, repris par toutes les nations civilisées, des penseurs et des politiciens visionnaires, des exemples missionnaires et républicains, des colonisations humanistes, messianistes et sans génocide… C’est pour cela qu’il était envié de la terre entière, et détesté par ses rivaux et alliés, belliqueux, esclavagistes, ennemis de la Justice et de l’Etat.
Or, ce vieux pays civilisateur était devenu la proie permanente d’attentats, d’émeutes, d’incendies, d’explosions, et même d’explosions d’usines de nitrates, qui n’étaient que des entraînements, des répétitions de l’insurrection géante destinée à détruire son Etat et sa civilisation.
Après des siècles de grandeur, c’était une véritable décadence. Irresponsabilité du peuple, tolérance de la barbarie, TRAHISON des élus besognant contre leur peuple, sans aucun souci de l’avenir, sodomisés par les barbares, vendus à l’ennemi, à la grande pègre financière internationale.
Ces traîtres avaient fait entrer sur le territoire, des millions et des millions d’étrangers, pour détruire la Civilisation. Ils avaient même voulu donner la puissance atomique aux barbares…
Puis, les allogènes étaient devenus majoritaires, grâce aux allocations à la prolifération, et réclamaient la propriété et l’indépendance du prestigieux pays, auquel ils devaient tout, et n’avaient apporté que la nuit et l’obscurantisme.
Dans ce contexte, la situation économique était devenue catastrophique.
Le grand pays ne produisait plus rien, après avoir donné et délocalisé tout son savoir. Il n’était plus qu’une terre de gueux affamés, mendiant leur subsistance aux pays émergents, vendant pour rien le reste de leurs biens.
L’Etat fantôme n’était plus dirigé que par une collusion de collabos mondialistes.
« L’armée de la Nation » n’était plus qu’un amalgame de mercenaires et d’étrangers hostiles et haineux.
C’est alors qu’est tombé l’ordre de l’insurrection générale.
Très bien armés et organisés par des décennies de laxisme et de complicité criminelle du pouvoir, avec leurs propres infrastructures, leurs énormes et secrètes réserves accumulées, les millions d’ennemis grassement nourris sur cette terre d’asile généreuse et naïve, dans la haine de l’autochtone, tous les infiltrés dormants, ont reçu l’ordre :
– de mettre le feu partout, tous ensemble et simultanément, dans les villes, les hôpitaux, les centrales électriques, les raffineries, les usines, les ports, les forêts, les écoles, les casernes, les commissariats…
– de récupérer les nitrates chez les paysans pour en faire des explosifs…
– de faire exploser les routes, les voies ferrées, les aéroports, les centraux téléphoniques, les émetteurs radio- télévision, les barrages, les canalisations d’eau, de gaz,… et par tous les moyens : kamikazes, voitures, camions, avions suicides, essence, gaz, engrais nitriques …
– de faire écraser les avions par aveuglement des pilotes au laser…
– et même de faire exploser quelques « bombes radioactives sales », pour terrifier la population, mais d’épargner les centrales nucléaires, pour disposer d’un moyen de chantage majeur, absolu, en attendant les renforts par l’invasion générale, qui s’était mise en marche, de tous les horizons.
La police, l’armée n’ont pas pu briser un soulèvement si gigantesque. Au contraire, certaines unités très infiltrées d’allogènes, ont soutenu les émeutes, tiré sur les nationaux et les unités loyales, détruit des blindés, des munitions, des avions… Confusion et panique totales. L’Etat Major, lui même infiltré, ne sait plus que faire. Partout, les incendies illuminent la nuit. Des fumées de mort envahissent l’espace. C’est la fin du monde. Le pays n’est plus qu’un long hurlement d’innocents pacifiques, atterrés, hébétés, prostrés, blessés, qui errent à la recherche de leurs familles, d’eau, de nourriture, de secours, de carburants, de chauffage. Les autochtones ne peuvent pas se défendre, volontairement désarmés par les dictatures libérales et socialistes successives. Mais, surtout, nombreux sont les traître(sse)s, les dégénéré(e)s, qui aident les barbares.
Les pays alliés n’ont d’abord pas réagi, trop heureux de voir détruire leur vieux rival, qui gênait l’anarchie libérale.
Malheureusement, les insurgés avaient réussi à s’emparer de certaines centrales nucléaires civiles. De peur que l’arsenal atomique militaire ne tombe entre leurs mains, les alliés lancent alors une énorme opération militaire, aussitôt facturée : parachutage massif de forces aéroportées, et débarquement des forces navales, pour neutraliser les charges atomiques et faire sombrer les sous- marins nucléaires. Sans grandes difficultés, car l’ennemi n’était pas suffisamment armé pour faire face à un débarquement allié de grande envergure. Il avait tout misé sur ses hordes barbares et le chantage atomique.
Hélas, ses pions étaient dans la place depuis longtemps, grâce aux accords de coopération, aux participations au capital des centrales militaires accordées par les plus traîtres des dirigeants aux puissances étrangères hostiles.
Dans une centrale, ils réussissent. Au signal, venu de leur QG, les techniciens barbares se ruent sur les nationaux. Avec des cutters, ils les égorgent. Ils parviennent à déjouer les systèmes de sécurité, et à réintroduire une masse critique dans le réacteur. Il n’y a plus qu’à déclencher la réaction en chaîne…
La centrale nucléaire explose dans un fracas de millions de tonnes de dynamite, pulvérisant tout, creusant un cratère grand comme un volcan. Comme le soleil de l’apocalypse, l’éclair atomique illumine la nuit à des centaines de kilomètres à la ronde. Une immense clameur jaillit dans tout le pays. Désolation pour les civilisés. Ovations sans fin pour ces barbares qui tiennent enfin leur revanche sur un monde qui les dépasse et dont ils vont pouvoir s’emparer.
Le chantage a réussi. Voulant éviter les irradiations massives, de nouvelles explosions infernales, et épargner la vie de leurs hommes, les alliés refluent massivement, abandonnant le vieux pays à son triste sort, avec quelques armements pour une résistance symbolique.
Car le pragmatisme libéral envisage déjà le commerce avec les nouveaux maîtres, laissant passer les avions, les navires, encourageant les paquebots d’immigrants de l’invasion totale. Peu importent les guerres de destruction et les bains de sang, pourvu qu’ils soient lucratifs…
Les barbares font la loi, mitraillette au poing, partout. D’abord, ils ont beaucoup pillé, violé, éventré, massacré, Puis, leurs chefs se sont vite aperçus que, sans les nationaux de souche, ils n’étaient rien, ils ne pouvaient pas survivre. Et sans production de richesses, ils ne pouvaient rien acheter. Ils ont donc reçu l’ordre de ne plus massacrer massivement, mais de prendre des otages, de torturer, de castrer, d’égorger les récalcitrants, de violer les femmes et les enfants, de ne plus détruire les usines, ce que les collabos appellent : « leur magnanimité ».
Le grand peuple docile, pacifique et bêlant, d’un angélisme stupide, est redevenu le peuple d’esclaves qu’il était jadis, lorsque les grandes invasions barbares eurent détruit son Empire. Les vaincus baissent la tête devant les nouvelles idoles, pleurent devant leurs femmes engrossées et leurs enfants violés, geignent sous les coups de crosse, pour aller travailler, pour nourrir leurs ennemis, pour réparer les immenses dégâts, payer le débarquement des alliés et leurs fonds de pensions.
Les amis alliés, libéraux, mondialistes, nazis, ont définitivement reconnu la nouvelle barbarie, dont ils sont plus proches que de la vieille civilisation humaniste. Ils sont excités devant les profits énormes qu’ils vont pouvoir tirer de ce nouveau pays du tiers monde, à qualité de main d’œuvre exceptionnelle et à bas coût, qui va fabriquer de très bons produits à très bas prix.
Atlas Terranova