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C’est au tour de l’Espagne de bénéficier des bienfaits du vivre ensemble…

Tout comme l’Italie, l’Allemagne, la France, la Belgique et les pays scandinaves, l’Espagne connaît depuis quelques semaines une progression significative des agressions, vols et viols, commis par des « migrants » illégaux et cela dans toutes les provinces, même celles qui, jusqu’à présent, n’étaient pas ou peu concernées !

Les garde-côtes et la Guardia Civil ont encore secouru ces derniers jours, en mer d’Alboran, quatre embarcations de fortune sur lesquelles étaient entassés 229 migrants, d’origine maghrébine, qui tentaient de rejoindre les côtes espagnoles.

Ils ont été débarqués au port d’Almeria, samedi vers minuit trente.

Ces 229 clandestins venant s’ajouter aux près de 200 qui ont pénétré la semaine passée en attaquant violemment les policiers à la frontière espagnole, en territoire marocain de Ceuta, faisant plusieurs blessés parmi les forces « dites de l’ordre » !

Les Espagnols se sentent de plus en plus confrontés à ce très grave problème d’immigration illégale et le font savoir.

La région d’Alicante n’est pas épargnée depuis quelques semaines, notamment depuis l’arrivée de « L’Aquarius » à Valence.

Ce qui est bien plus inquiétant c’est la propagation des cas de tuberculose et de gale.

Dans la localité de Dolorès, près d’Alicante, une équipe de policiers a été contaminée par un « migrant » clandestin expulsé qu’ils raccompagnaient.

Ils ont été hospitalisés à l’hôpital général universitaire d’Alicante.

A Callosa de Segura, à une trentaine de kilomètres d’Alicante, trois Marocains, âgés de 18 à 22 ans, ont agressé violemment trois jeunes garçons de 14 à 17 ans qui assistaient aux fêtes de la ville, pour leur voler leur téléphone portable.

Interpellés par la police locale, les Marocains étaient en possession de couteaux. Ils ont été incarcérés et sans doute seront-ils expulsés.

C’est à Bilbao que cela s’est passé, samedi vers 4 h 30 du matin.

Une patrouille de police interpellait un jeune « migrant » de 19 ans qui venait de voler un téléphone portable.

En quelques minutes, s’est rapproché un groupe important de « migrants » africains, dont l’attitude agressive ne faisait aucun doute, pour prendre la défense du jeune voleur.

Au cours de l’affrontement, un migrant d’origine sénégalaise, âgé de 25 ans et mesurant 1 m 90, déjà connu des services de police pour des faits de violence, a porté un très violent coup de pied à un policier, lui fracturant le tibia et le péroné.

Plusieurs policiers se sont précipités sur ce Sénégalais, éprouvant des difficultés pour tenter de le maîtriser, cependant que les autres Africains hurlaient : « Fils de putes, nous allons vous massacrer ! »

Si les médias nationaux ont relaté l’agression, le silence était total sur les origines des « migrants » clandestins, comme cela se passe également en France !

À l’instant, nous apprenons que ce « migrant » d’origine sénégalaise a été remis en liberté dans l’attente de sa comparution devant un tribunal lors d’une prochaine date.

Parions qu’il ne sera plus en Espagne à la date de sa convocation. Sans aucun doute aura-t-il franchi la frontière vers la France et ce sont les forces de l’ordre françaises qui devront se méfier des coups de pied de ce colosse de 1 m 90 qui vole au secours des délinquants.

Un cas plus ancien : en février 2017, un ressortissant marocain âgé de 41 ans avait violé une jeune fille en lui proposant une fausse offre d’emploi dans un bar.

Il s’agissait d’attirer cette jeune fille en lui faisant miroiter un emploi de serveuse dans son établissement.

Dès son arrivée, il a tenté d’abuser d’elle mais, devant sa résistance, il l’a frappée violemment jusqu’à la laisser sans connaissance, c’est alors qu’il l’a violée.

Retrouvée errant dans la rue, la jeune fille a été transportée au centre de salud de La Rioja Baja, dans la région d’Alava.

Elle souffrait de nombreuses lésions au cou, aux bras et au visage.

Le Marocain avait pris la fuite, quittant même le pays.

Sa piste a été suivie par la « Guardia Civil » et « Interpol » aussi bien en Espagne, au Maroc et en France, où il s’était finalement réfugié.

Les policiers ont appris récemment que cet individu était revenu en Espagne la semaine dernière et ils l’ont appréhendé à Arraia-Maeztu, dans la région d’Alavès.

Il a été incarcéré dans l’attente de son jugement.

Manuel Gomez